dimanche, 10 octobre 2021

La une du 11 octobre 2021

Publié dans La Une

 

 

 

La sélection nationale malagasy de football retrouve le goût de la victoire. Hier, lors de la quatrième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2022, Madagascar a pris sa revanche sur la République démocratique du Congo. Les Léopards qui, pour rappel, avaient battu les Barea 2 à 0 à Kinshasa en milieu de semaine dernière dans le cadre de la précédente journée des qualifications.

 

Cest une équipe remaniée et rajeunie que le coach Eric Rabesandratana a alignée au coup denvoi de ce match. Madagascar sest présenté dans un système en 3-4-3 avec Matthyas Randriamamy dans les cages pour son premier match officiel en tant que titulaire chez les Barea. Devant lui, Fabien Boyer intègre la défense centrale aux cotés de Pascal Razakanantenaina et Mamy Gervais. Fabrice occupera la pointe de lattaque appuyé sur les ailes par Voavy Paulin et Njiva Rakotoharimalala. Des choix qui savéreront vite payants. Ce dernier ouvrira en effet le score pour Madagascar dès lentame de la partie (2è mn).

 

Il est à la conclusion dun magnifique jeu en triangle sur le flanc droit. Suite à un centre en retrait, à ras de terre de Métanire, Njiva Rakotoharimalala place son plat du pied pour envoyer le ballon dans les filets adverses. Malgré cette belle entame, les Barea ne parviennent toutefois pas à enfoncer le clou. Le match est marqué par beaucoup de gestes dantijeu. Il faut cependant remarquer le peu doccasions franches pour la RDC, malgré une domination relative, marquée notamment par le nombre élevé de corners (8) en faveur des Léopards contre seulement 2 pour les locaux.

 

En face, les Barea se créent peu doccasions. Sevré de ballon, Fabrice Rakotoharimalala est parvenu tout de même à se procurer une occasion vers la fin de la première mi-temps, mais sans conséquence pour l’équipe visiteuse.  Le score restera inchangéà la pause.

 

La seconde mi-temps repart sur des bases plus élevées. Les Barea se montrent plus entreprenants, à linstar des percussions du buteur et de Loic Lapoussin, placé dans un rôle de piston gauche. Les milieux Rayan Raveloson et Marco Ilaimaharitra remportent la plupart de leurs duels. Derrière, le trio défensif se montre solide. Lincursion solitaire de Cédric Bakambu dans la défense malagasy a cependant fait frémir les supporters présents au Kianja Barea. Lattaquant congolais dévisse heureusement sa frappe.

 

Le jeu saccélèrera durant le dernier quart dheure où les deux équipes se rendent coup sur coup, avec des occasions franches de part et dautre. Lentrée en jeu de deux joueurs malagasy dans le temps additionnel crée quelques frictions sur les bancs de touche. Cependant, après quelques secondes, le match a repris. Et après des derniers frissons durant les dernières minutes, les Barea remporteront bel et bien leur premier match de ces éliminatoires. Une victoire sur la plus petite des marges, mais lessentiel est ailleurs pour les Njiva et consorts.
Madagascar remporte ses trois premiers points. Cest également la première victoire des Barea, depuis novembre 2020, qui rompent avec une série négative de trois défaites consécutives. Cest également la première victoire pour Eric Rabesandratana depuis quil a repris en main la sélection nationale malagasy.

 

Avec 3 points, Madagascar reste dernier de son groupe et reste loin du Qatar, pays organisateur de la Coupe du monde 2022. Néanmoins, il reste un infime espoir que les Barea arrachent la première place du groupe avec la victoire du Tanzanie face au Bénin dans lautre match du groupe. Ces deux équipes comptent 6 points. La RDC est troisième avec 5 points. Les prochains matchs de l’équipe malagasy auront lieu au Bénin le 11 novembre prochain et à Mahamasina le 14 novembre.

 

La rédaction

 

 

 

 

 

Publié dans Sport


Et de deux ! Après Imerintsiatosika pour la Région d’Analamanga, la Haute- Matsiatra vient aussi d’être dotée d’une prison aux normes. Il s’agit de la nouvelle maison centrale sise à Volamena- Ambalakely, dans le District de Lalangina. L’infrastructure a été inaugurée samedi, dans le cadre du 2ème jour de déplacement du Président de la République Andry Rajoelina dans la Région. Le Chef de l’Etat qui, à la suite d’une visite dans la Région de Vatovavy, a immédiatement rallié la Haute- Matsiatra depuis vendredi.
 Avec une capacité d’accueil de 1 800 détenus, cet établissement pénitentiaire est compartimenté en 8 quartiers, avec des cellules séparées pour les femmes, les hommes et les mineurs. Les prisonniers condamnés sont également séparés de ceux qui sont encore prévenus. L’endroit est hautement sécurisé à l’aide de plusieurs caméras de surveillance qui sont disposées à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur et dont les images sont directement transmises au niveau du centre de contrôle. Un quartier de réinsertion sociale équipé d’un atelier permet aux détenus d’apprendre de nombreuses activités comme la menuiserie, la couture ou la cuisine. Au cours de la visite de cette nouvelle prison, le Chef de l’Etat a rappelé qu’il s’agit de la concrétisation des « velirano » n°1 et 3 qui consistent respectivement à prioriser la paix et la sécurité ainsi qu’à la lutte contre la corruption et la mise en place d’une justice équitable dans le respect des droits humains.
Une attention particulière au volet social
Au cours de son déplacement, le Chef de l’Etat a mis l’accent sur les infrastructures qui répondent aux besoins de la population et ce conformément à ses « velirano ». Ainsi, plus tôt dans la matinée, le Président a procédé à la distribution d’attestations de formation à près de 4 000 participants au programme « Asa Avotra » lors d’une cérémonie qui s’est tenue au gymnase du lycée technique d’Ambatomena. La formation a été dispensée par le ministère du Travail ainsi que celui de la Formation professionnelle et technique.  Le programme « Asa Avotra » quant à lui, consiste à l’exécution de tâches comme la réhabilitation des rues en pavé et des ruelles, le nettoyage des jardins, dans la ville de Fianarantsoa et ce durant les moments forts de la Covid-19. Les bénéficiaires de cette formation se sont ainsi vu remettre des certificats.
Durant sa prise de parole, le Président a souligné l’importance de l’entraide et la compassion entre les Malagasy pour mener à bien les chantiers du développement. Par la suite, le Président a rejoint l’EPP de Mahamanina pour inaugurer ce nouvel établissement « Manara – penitra ». L’établissement est doté d’une infirmerie, d’une salle de soins, d’une pharmacie, d’une salle informatique, ainsi que d’une salle destinée à la classe préscolaire avec de nombreux jouets et équipements ludiques. « Il reste encore beaucoup à faire aussi bien dans la construction d’écoles que le recrutement d’enseignants », a déclaré le Président Andry Rajoelina. Il a profité de l’occasion pour parler du nouveau « Rakibolana » trilingue qui facilite l’apprentissage des langues malagasy, française et anglaise aux élèves.  Cet ouvrage sera distribué dans toutes les EPP et les lycées de Madagascar. Les enseignants intégrés en tant que fonctionnaires au sein de la CISCO de Fianarantsoa ont également reçu leur contrat de travail au cours de cette cérémonie.
La Rédaction

Publié dans Politique
dimanche, 10 octobre 2021

Fondamentaux !

Partir de la base pour raffermir la bâtisse. Toute construction, quelle que soit sa taille, doit impérativement et naturellement commencer par la base. La consistance et la durabilité de tout bâtiment dépendent des conditions sur lesquelles il est bâti. Une cabane ou un immeuble à étages du genre tour s’apprécie en fonction de la solidité de sa base, autrement dit, de sa fondation. Des fondamentaux qu’aucun ingénieur ni architecte ne pourra à jamais défiler encore moins négliger.
De fil à aiguille, il va falloir pour tout dirigeant qui mise à reconstruire son pays de commencer par le commencement à savoir la base. Et quelle base ? La fondation ! Des trois éléments fondamentaux qui constituent l’homme à savoir l’âme, l’esprit et le corps, il faut établir et prendre en considération cette « préséance protocolaire ». Qui veut « remettre à flots son pays » signifie « refonder l’âme et l’esprit de son peuple » et parallèlement en prenant soin de son corps. Ces trois éléments basiques vont toujours ensemble. Le fait de négliger l’un d’entre eux crée un déséquilibre grave chez l’homme et par extension chez un peuple.
De l’âme d’un peuple ! Alain Foka, le célèbre historien-chroniqueur de la Radio France Internationale (RFI) dit et redit que « Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple car un peuple sans histoire est un monde sans âme ! » A travers ce légendaire concept, Alain Foka veut insinuer le lien fœtal entre l’histoire d’un pays ou d’un peuple et son âme. Un peuple qui ignore inconsciemment ou volontairement son histoire perd un repère fondamental. C’est un peuple égaré et dépersonnalisé. La raison pour laquelle les pouvoirs coloniaux ont sciemment écarté du programme scolaire destiné aux indigènes l’enseignement de l’histoire de son pays, de son peuple. Notamment les chapitres relatifs aux évènements historiques relatant les luttes contre le pouvoir oppressif colonial (Menalamba, VVS, Ralaimongo, 29 mars 1947, etc.). Maintenant, un pays souverain a le devoir fondamental d’offrir aux générations présentes et futures toutes les opportunités à faire rayonner les péripéties de l’histoire de son pays.
De la culture. La culture est un support capital pour entretenir l’âme d’un peuple. Tout comme l’histoire, la culture façonne la personnalité d’un peuple. Un peuple qui n’a pas de culture propre à son identité est un peuple sans âme. Il s’agit aussi pour les dirigeants d’un  devoir sacré de lutter contre toute forme de « déculturation » voulue par les colonialistes ou les néocolonialistes. Sauvegarder l’identité culturelle d’un peuple est un acte fondamental qui repose sur la conscience de chacun de nous ! Les dirigeants en place jouent le rôle de leader.
De l’esprit et de l’intelligence. Le troisième volet fondamental, constituant la personnalité morale d’un homme, d’un peuple, réside dans la consolidation intellectuelle. C’est ici précisément qu’entre en jeu le domaine de l’éducation et de l’enseignement. Encore des secteurs fondamentaux à prendre en considération et à entretenir par la plus grande attention !
Mais, les bonnes intentions ou les belles paroles ne suffisent point. Il va falloir mettre à la disposition des infrastructures culturelles et scolaires respectant les normes ainsi que des supports pédagogiques conséquents entre autres livres, documents et brochures facilitant la transmission du savoir.
Un dirigeant sérieux n’occulte jamais ces fondamentaux.
Ndrianaivo

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Du jamais vu à Farafangana, dans la nuit de vendredi à samedi dans le Fokontany de Mahafasa Sud, un grave incendie s'est déclaré aux alentours de 22 heures. Aux dernières nouvelles, près de 1 000 toits appartenant à environ 3 500 personnes ont été réduits en cendres et une personne a perdu la vie. Un court-circuit aurait été à l'origine de cet incendie mais les résultats des enquêtes menées par les Forces de l’ordre locales détermineront d'où venait le feu. " Le climat n'a pas été favorable quant à la maîtrise de cet incendie. Nous avons pris presque quatre heures de temps pour éteindre le feu qui a très vite touché les constructions en bois, en tôle ou en "falafa". Malheureusement, les soldats du feu ont été retardés par de contraintes techniques. Les habitants se sont donc donné la main pour éteindre le feu. Une faible averse tombée vers 1h du matin nous a été aussi d'une grande bénédiction. En outre, les militaires de la Brigade légère d'intervention du Génie sont venus en assistance à cette population victime de l’incendie en faisant des patrouilles pour protéger leurs biens et en montant des tentes d’hébergement. A cela s'ajoutent les sapeurs sauveteurs de l'Unité de protection civile qui ont également aidé leurs collègues", a raconté un responsable sur place.
Et d'ajouter que les sinistrés ont totalement perdu leurs biens et qu’aucun objet n'a été récupéré.
A l'heure où nous mettons sous presse, la plupart des victimes de ce grave incendie sont logées sous des tentes d'hébergement récemment aménagées par les autorités locales. D'autres se sont abritées chez leurs familles situant dans les environs.
Toutefois, les habitants lancent un appel de détresse. « 1 080 toits, dont ceux de ma famille sont partis en fumée à Mahafasa cette nuit, plusieurs foyers se retrouvent sans nourriture ni vêtements du jour au lendemain. Nous, enfants de Farafangana, nous Zanaray, faisons appel à l'unité, que vous soyez Malagasy ou pas, pour participer aux appels aux dons, aux levées de fonds, pour nous venir en aide. Vêtements, vivres, sont les bienvenus », a crié détresse une originaire de cette localité. Le ministère de la Population a été le premier arrivé sur place en y acheminant des vivres à l'endroit des sinistrés, notamment 20 sacs de riz.
Recueillis par K.R.


Publié dans Société


L’un des grands projets urbains de la Grande-île. De passage à Fianarantsoa en fin de semaine dernière, le Président de la République Andry Rajoelina a présenté une maquette devant représenter le nouveau pôle urbain de la ville de Fianarantsoa. Il s’agit d’un quartier et qui sera érigé à Ambatomena selon les explications. Cette immense infrastructure changera « l’image de Fianarantsoa », indique le Président Andry Rajoelina à la population, lors de la visite du site où ce nouveau quartier sera érigé. L’objectif est également d’effacer la réputation de Fianarantsoa d’être un cimetière de projets.
En effet, le quartier va connaitre, via l’aménagement de cette zone, une profonde transformation urbaine. Et ce pour l’engager dans une nouvelle dynamique. Ainsi, une avenue traversera ce quartier de la ville de Fianarantsoa. A l’image de celui d’Antananarivo, un coliseum y sera construit. Il s’agit là d’un « velirano » du Chef de l’Etat à la population de Fianarantsoa. Divers lieux de commerce mais surtout des bâtiments administratifs et d’autres bâtiments publics, notamment les démembrements des départements ministériels, prendront place sur ce site. Ce pôle urbain devrait à terme devenir le centre névralgique, le « cœur » de la capitale de la Haute- Matsiatra, pour reprendre le terme exact du locataire d’Iavoloha. Un lieu où seront également implantés un immense jardin et une esplanade, indique-t-on. Les travaux débuteront sous peu, affirme le Président Andry Rajoelina.
Ce pôle urbain n’est pas sans rappeler le projet de nouvelle ville pour Antananarivo. Tana- Masoandro, le nom que portera cette nouvelle ville, est un ambitieux programme visant à désengorger Antananarivo. Ce projet sera implanté dans la localité d’Imerintsiatosika à l’ouest de la Capitale. Le Président Andry Rajoelina avait laissé entendre, il y a moins d’un mois, que ce projet sera sur pied et que les infrastructures modernes inscrites dans ce projet seront visibles d’ici deux ans. Le site de Tsimahabeomby- Imerintsiatosika ne devrait pas connaître des problèmes d’écoulement comme à Antananarivo à chaque saison des pluies, ce qui en fait un site idéal pour accueillir la nouvelle ville.
Les négociations seraient déjà en cours en vue du règlement des indemnisations dans le cadre de l’expropriation. La circonscription a affiché sa disposition à accueillir le projet que la Commune d’Ambohitrimanjaka avait décliné. Les rencontres avec de potentiels bailleurs sont également en cours. La construction de Tana-Masoandro permettrait la création de 5 000 emplois selon les prévisions. Un village artisanal, plusieurs infrastructures sportives destinées à accueillir les prochains jeux des îles, des hôtels 5 étoiles, ainsi que la plus haute tour de Madagascar, devraient sortir de terre sur ce site.
La rédaction


Publié dans Politique


L’aménagement et le bitumage de la RN9 reliant Toliara, Manombo et Befandriana font actuellement l’objet d’un suivi minutieux des autorités après le retard des travaux, constaté dernièrement. « Pour le moment, l’avancement physique est constaté à hauteur de 8,79 % si l’avancement financier présenté par le bureau d’étude et l’entreprise en charge des travaux est de 20,17 % avec un avancement temporel de 44,89 %. Autant dire qu’on est déjà presque à la moitié du calendrier de réalisation alors que le quart du travail n’est même pas encore fait », déplore l’un des techniciens venu constater de visu l’avancement des travaux. A rappeler que les travaux de la RN9 entrent dans le cadre du projet d’aménagement des corridors et de facilitation du commerce dans la Région du sud-ouest du pays. Ainsi, ces chantiers visent à désenclaver la partie sud-ouest du pays par l’aménagement routier et l’amélioration des conditions de desserte en offrant une liaison pérenne et des conditions de circulation sécurisées des biens et des marchandises, la valorisation du potentiel touristique et agricole de la Région du sud-ouest, ainsi que l’amélioration des conditions de vie des populations de la zone d’influence du projet (ZIP), en facilitant l’accès aux services et infrastructures socio-économiques de base.

Crainte de retard
« Au vu l’avancement des travaux, nous craignons que le calendrier annoncé au mois de mai 2023 soit difficilement atteignable. Il est impératif que l’entreprise en charge des chantiers mettent les bouchées doubles et qu’en parallèle, le bureau d’étude responsable soit un peu plus exigeant vis-à-vis de cette entreprise », suggère notre technicien. A rappeler que ces travaux sont financés par la Banque africaine de développement (BAD) à travers le fonds financier de développement ainsi que le fonds d’assistance technique à hauteur de 160 milliards d’ariary accordés l’année dernière. Ce financement concerne entre autres les travaux entre Antanimieva et Manja, y compris les ponts aux alentours du fleuve de Mangoky. Ce projet va contribuer à la construction des routes nationales RN9 et RNT 12A et à établir deux corridors sur les façades maritimes du Sud-ouest avec le port de Tuléar, et celles du Sud-est avec le port de Fort-Dauphin. Ces deux ports ouvrent Madagascar respectivement sur le canal du Mozambique et sur les pays de l’océan Indien.
Ainsi, le projet permettra donc de désenclaver les Régions du Sud, ouvrant ainsi un vaste potentiel agricole et touristique du pays sur le Marché commun de l’Afrique de l’Est ou COMESA, celui de la Communauté de développement d’Afrique australe ou SADC et celui de la Commission de l’océan Indien ou COI. Par ailleurs, au moment du dernier recensement, les statistiques avancent que 3 982 personnes ou 933 ménages de statut d’occupation majoritairement agricole ou commerciale seront affectés par ce projet.
Hary Rakoto

Publié dans Economie


A l’origine d’actes frauduleux. Une soixantaine de comptes « fake » et pages au nom de la Première dame et de ses 3 enfants existent actuellement sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook. Derrière ces faux comptes figurent des extorsions de fonds, des déclarations mensongères ainsi que d’autres actes réprimés par la réglementation en vigueur à Madagascar. A travers la page officielle de l’association Fitia sur Facebook, Mialy Rajoelina condamne la multiplication des actes d’usurpation de son identité. « Les contenus de tout(e) page ou compte créé(e) et utilisé(e) en son nom ou au nom de l’un de ses enfants ne peuvent engager que leurs auteurs, qui désormais feront l’objet de plaintes déposées auprès des autorités compétentes », a communiqué ladite association, samedi dernier. « Nous exhortons les utilisateurs des réseaux sociaux à rester vigilants face aux actes frauduleux dont ils pourraient être victimes via ces faux profils, et encourageons leur signalement », a ajouté le communiqué.
Punie par la Loi
Ce n’est pas la première fois que l’épouse et les enfants du Président de la République Andry Rajoelina sont victimes des comptes « fake » à leurs noms. Des signalements ont déjà eu lieu, mais de nouveaux faux profils se créent et continuent de pulluler. Toutefois, l’usurpation d’identité est punie par la loi. « Quiconque aura sciemment, sur un support informatique ou électronique, usurpé l’identité de toute personne physique ou morale, ou une ou plusieurs données de toute nature permettant de l’identifier, en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à la considération de ces derniers, sera puni d’une peine allant de six mois à dix ans d’emprisonnement et d’une amende de 600 000 ariary à 18 000 000 d’ariary », souligne l’article 19 de la Loi n° 2014-006 sur la lutte contre la cybercriminalité. Mais afin d’être protégée ou dédommagée, la victime devrait signaler ou dénoncer l’usurpation de son identité auprès des Forces de l’ordre…
Recueillis par Patricia Ramavonirina



Publié dans Société

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Editorial

  • Une question de sacerdoce !
    « En ce jour, je suis de tout cœur avec toutes les femmes qui sont encore victimes de violence surtout celles qui les endurent pour la protection de leurs enfants. Je réitère mon engagement à vous soutenir et à porter votre voix ». Serment et vœu d'engagement d'une femme militante, convaincue et motivée !

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