mardi, 17 août 2021

La une du 18 août 2021

Publié dans La Une


Un dossier classé ? La suite de l’affaire concernant la séquestration de trois enfants dans le Fokontany de Tsarafaritra Tsimbazaza alimente encore la discussion au sein de la population. La mère a été amenée au Poste de police situé à Tsaralalàna. Après une enquête préliminaire, elle a reconnu sa faute et a été aussitôt relâchée. En contrepartie, elle doit rester à la disposition de la Police et devait se présenter au Commissariat le lundi 9 août dernier. Or, jusqu’à ce jour, la jeune femme reste introuvable. Elle n’a laissé aucun signe de vie. Mais le plus surprenant dans cette affaire, c’est sa remise en liberté après qu’elle a été amenée au Poste, la veille de sa disparition. En effet, les observateurs, les témoins et même les responsables de ce Fokontany se demandent les raisons qui se cachent derrière cette libération immédiate. Ils n’ont pas caché leur déception concernant cette affaire. De plus, il s’agit ici du droit humain, la vie des trois enfants mineurs étant en jeu. Joints au téléphone, les bureaux qui devraient être en charge de cette affaire n’ont divulgué aucune information et ont mené en bateau leurs interlocuteurs. La dernière nouvelle remonte il y a une semaine où la grand-mère des garçons s’est présentée au Commissariat de police.
En rappel, une mère de famille d’une vingtaine d’années a enfermé dans sa maison ses trois enfants dont l’aîné est âgé de 5 ans, ainsi que deux jumeaux de 2 ans et demi qui viennent d’être circoncis. Seuls sans nourriture, ni eau, ils y sont restés pendant deux jours et deux nuits. Ils étaient couverts de saleté, de la tête au pied. Affamés et assoiffés, ils ont dû boire du pétrole et manger de la cire qui se trouvait encore dans une assiette. En dépit de tout cela, la mère est de nouveau partie au lendemain même de son enquête. Beaucoup suspectent qu’elle aurait tenté volontairement de commettre un homicide à l’encontre de ses propres enfants en les enfermant ainsi et en les privant de nourriture. Selon la version de quelques-unes de ses connaissances, cette jeune femme serait une dérangée mentale et une arnaqueuse.
La Rédaction



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Le Bingu Wa Mutharika International Convention Center, sis à Lilongwe, Capitale du Malawi a accueilli hier le 41ème Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement rassemblés au sein de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Présente en terre malawite depuis dimanche soir, la délégation malagasy dirigée par le Président de la République Andry Rajoelina a participé à cette réunion de haut niveau.
Le constat des dirigeants africains, réunis à cette occasion, a été sans appel quant à l’impact de la Covid- 19 : une pandémie dévastatrice pour l’économie de chaque pays membre. Une économie qui peine encore à prendre de l’envol car elle vient de se mettre sur les rails du développement. D’ailleurs, Madagascar n’y fait pas exception vu le contexte économique morose auquel les opérateurs font face. Ce fut donc l’occasion pour les Chefs d’Etat de faire part de leur volonté commune de relever leur pays respectif et se sont engagés à tout mettre en œuvre pour l’instauration de la paix et la stabilité politique. Pour ce faire, tous se sont accordés sur le fait qu’une alternance démocratique est le meilleur moyen pour atteindre ces objectifs.
Passation de fanion
La passation de pouvoir entre le Président du Mozambique Filipe Nyusi et le Président malawite Lazarus Chakwera, qui assurera désormais la présidence de la SADC pendant un mandat d’un an, constitue également un des évènements marquants de ce sommet régional. Pour sa part, la Secrétaire exécutif, Dr Stergomena Lawrence Tax a fait ses adieux aux membres de la SADC, et ce, après avoir occupé ce poste pendant huit longues années.
La mise en œuvre du Plan stratégique indicatif de développement régional (RISDP 2020 – 2030), l’évolution de la réalisation de la feuille de route de la SADC dans le domaine de l’industrie ainsi que la présentation du rapport d’activités du comité en charge des finances et celui en charge des ressources humaines et de l’administration ont été les sujets à l’ordre du jour au cours de cette rencontre.
La Rédaction

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Une longue queue formée dès 5h du matin. Les personnes bénéficiaires de la première dose du vaccin Covishield, en mai dernier, sont venues en masse au vaccinodrome de l’HJRA, hier. En fait, elles s’y sont déplacées très tôt pour recevoir leur 2è dose de vaccin anti- Covid, dont l’administration a débuté hier pour Antananarivo. Mais au final, les bénéficiaires ont dû attendre durant des heures avant d’être servis. Cette attente a engendré la grogne, voire une légère tension avec des personnels de santé présents sur place, que les personnes ont pointés du doigt. « J’ai quitté la maison à 4h30, en espérant recevoir ma deuxième dose aux premières heures. Il est maintenant 9h et quelques mais je suis toujours dans le fil d’attente », s’est plainte H.R., un quinquagénaire résidant à Ampitatafika. « Cette première journée d’administration de la 2è dose est tout simplement mal organisée. Ils auraient dû s’y préparer depuis hier, en excluant les fiches à remplir et en exigeant seulement la carte de vaccination. De plus, les vulnérables comme les personnes âgées et les handicapés devraient être privilégiés, au lieu de faire la queue pendant des heures », a ajouté P.A., une doyenne habitant à Tsimbazaza. « Les personnels de santé n’étaient arrivés sur place que vers 9h du matin, sans tenir compte de l’attente interminable des bénéficiaires », accuse Fenitra A., d’Ambohibao.
82 sites opérationnels
Questionné à ce sujet, le directeur de la Promotion de la santé auprès du ministère de tutelle, en la personne du Dr Manitra Rakotoarivony, a reconnu l’arrivée en retard des personnels de santé, pour diverses raisons. « La première journée de vaccination semble toujours mouvementée, avec les bénéficiaires qui viennent en masse dans les sites. Mais dès demain (ndlr ce jour), ils pourront se faire vacciner auprès des Centres de santé de base (CSB) les plus proches », s’est-il exprimé hier. Effectivement, 99 équipes sont mobilisées auprès des 82 centres de vaccination et vaccinodromes répartis dans les 8 Districts sanitaires d’Analamanga, ouverts à partir du 18 août, à en croire le Directeur régional de la santé (DRSP). « 76 d’entre ces équipes s’activeront dans les 60 centres de vaccination des 4 Districts les plus peuplés, à savoir Antananarivo- ville, Avaradrano, Atsimondrano et Ambohidratrimo. 12 sites de vaccination seront opérationnels à Ambohidratrimo, contre 18 à Atsimondrano, 14 à Avaradrano et 16 à Tanà- ville », a informé le Dr Lalie Raharimamonjy, DRSP d’Analamanga. Le vaccinodrome au Sehatra Maitso d’Analamahitsy ouvrira le 19 août, selon les informations recueillies. Ces sites de vaccination s’ouvriront du lundi au samedi, de 8h à 16h. Aucune inscription n’est requise pour l’administration de la 2è dose, mais la carte de vaccination est exigée.
A titre de rappel, 200 000 doses de vaccins AstraZeneca ont été offertes par le Gouvernement français. Outre les 197 001 personnes ayant reçu la première dose, ces vaccins vont en priorité aux personnels de santé et les personnes vulnérables. L’AstraZeneca est l’homologue du vaccin Covishield produit par le "Serum Institute of India" (SII), administré lors de la première dose. Les deux vaccins sont donc considérés comme équivalents puisqu’ils sont produits selon la même formulation. Il suffit de le transporter et de le stocker à des températures comprises entre 2 et 8° C.
Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Les nouvelles concernant la plateforme d’investissement, Antares Trade, ont enflammé la toile, depuis vendredi dernier. A cette date en effet, le «soi-disant» fondateur de la plateforme, Alex Richter, a annoncé l’arrêt total des activités d’Antares Trade, à cause d’un fameux contrôle de conformité pour une durée de 60 jours. L’accès au compte personnel a donc été bloqué et le travail d’assistance technique a été arrêté. La possibilité de retirer et de déposer des fonds a également été suspendue ainsi que l’accumulation des retours sur investissement et des bonus des partenaires. Plusieurs personnes, dans le monde mais aussi à Madagascar, n’ont pas eu le retour sur investissement, promis par la plateforme. « Pour ma part, j’ai eu de la chance. J’ai pu encaisser 85% de mon argent, bénéfices compris, deux jours avant cet incident. Malheureusement, d’autres ont été moins chanceux que moi. Certains n’ont perçu que 75% voire 50% seulement de leur argent sur la plateforme. Les plus malchanceux sont les nouveaux arrivants, qui se sont inscrits au cours des deux dernières semaines, vu qu’ils n’ont rien gagné alors qu’ils ont investi de grosses sommes » explique Andriniaina, un étudiant, ancien membre d’Antares Trade. Le plus déroutant aujourd’hui est que ces malchanceux ne pourront même pas traduire en justice la plateforme pour récupérer leurs investissements, vu que cette dernière ne dispose d’aucune preuve physique de l’existence de la plateforme Antares Trade dans le pays, que ce soit une adresse fixe ou encore un numéro de téléphone.
La mutation d’Antares Trade en Alcor Trade ne fait que confirmer que cette plateforme cache vraiment quelque chose qui n’est pas nette. Si ce n’était pas le cas, elle ne serait pas interdite dans des pays comme la Russie ou encore l’Ukraine. Elle ne serait pas non plus obligée de se réinventer ou encore de se soumettre à ce contrôle de conformité. De plus, malgré la mutation, tous les fonds sont encore gelés. Les membres ne peuvent ni transférer ni retirer leur argent. Le «soi-disant» fondateur lui-même admet que « les résultats de ce contrôle de conformité pourraient aboutir à l’interdiction définitive pour Antares Trade d’une quelconque activité. Et tous les comptes devront alors être tous arrêtés». 
L’on ne peut pas nier que des personnes à Madagascar mais aussi un peu partout dans le monde ont gagné de l’argent grâce à Antares Trade. Toutefois, les risques sont également énormes.
La Rédaction

Publié dans Economie


Tout le monde a l’oreille tendue en ce moment pour savoir ce qu’il adviendra de la compagnie aérienne nationale malagasy. L’Assemblée générale des actionnaires d’Air Madagascar a eu lieu, avant-hier. Et jusque-là, aucune nouvelle n’a été dévoilée, ni par les actionnaires ni par les responsables au niveau de la compagnie aérienne. Silence radio. Une conférence de presse aurait notamment dû avoir lieu, le même jour que l’AG des actionnaires, sauf que cette rencontre avec les journalistes a été annulée à la dernière minute, sans dévoiler les raisons précises de son report. Il ne faut pas oublier que la question de la continuité de l’exploitation a figuré parmi les sujets à aborder durant l’Assemblée générale mixte des actionnaires d’Air Madagascar. Les décisions prises par la compagnie ne seront donc pas dévoilées du jour au lendemain. Il faudra donc une fois de plus patienter.
En tout cas, pour sa part, le nouveau ministre des Transports et de la Météorologie, Roberto Tinoka, a défini le redressement de la compagnie aérienne malagasy comme priorité du ministère actuel. « Le secteur des transports figure parmi les secteurs lésés par la pandémie de coronavirus, plus particulièrement le transport aérien. Ce qui fait qu’Air Madagascar passe aujourd’hui dans une terrible zone de turbulence. Cette compagnie est le fleuron de notre économie, c’est pourquoi son redressement sera notamment priorisé par le ministère », soutient le nouveau ministre lors de sa cérémonie de prise de pouvoir, hier à Anosy. Dans ce sens, le ministre a donc déjà annoncé qu’une stratégie se mettra en place au fur et à mesure. « Un dossier bien élaboré sur le sujet est déjà en ma possession. Et nous le présenterons prochainement au Conseil des ministres mais aussi au Conseil du gouvernement. Une fois ce dossier présenté, la stratégie pour la relance d’Air Madagascar sera aussitôt dévoilée »,  rajoute ce responsable. L’évolution de la situation est donc à suivre de très près pour en savoir enfin le dénouement.
La Rédaction

Publié dans Economie
mardi, 17 août 2021

Pour l’émergence !

La mise en place d’un nouveau Gouvernement ce dimanche 15 août, jour de l’Assomption, continue de clouer l’attention et d’enflammer le débat dans la rue, sous les chaumières, dans les salons, dans les états-majors politiques, etc. Le sujet est tellement si important que même les indifférents et les sceptiques ne peuvent pas ne pas s’y intéresser.
Gouvernement de combat ! Gouvernement de travail ! Les bons mots tournant autour du thème « action » ne manquent pas. Mais en quoi consiste la finalité ? Dans quel but ? Le combat, le travail, les actes ne sont pas des buts en soi. Ce sont des moyens pour … Le point final auquel chaque dirigeant au pouvoir doit s’atteler converge principalement vers l’émergence !
Lors du scrutin présidentiel du 2018, Rajoelina Andry Nirina, candidat parmi la flopée de postulant(e)s au « trône » d’Iavoloha, fut le seul en mesure de soumettre au « vahoaka » un programme de société ayant une visibilité sur l’objectif final à atteindre à savoir « l’Initiative pour l’émergence de Madagasikara (IEM). Un programme structurant et réaliste faisable sur terrain. L’IEM a été établie et confectionnée par un groupe d’experts nationaux et internationaux dont l’ossature reflète les réalités du pays et les besoins immédiats et à long terme de la population. Tous les secteurs-clés et tous les domaines de la vie nationale ont été scrutés et reçoivent des issues adéquates sinon correspondantes.
Le candidat numéro 13, Rajoelina Andry, ne voulait point occulter à tous les problèmes de la vie quotidienne des 25 millions de Malagasy. Pour la première fois, un candidat à la magistrature suprême dispose d’un programme destiné à améliorer la situation sociale et économique de la Grande île. Il s’est démarqué des postulants plutôt démagogues qui proposent la « lune ». D’ailleurs, si la chance leur avait été offerte pour une victoire, ils oublieraient les engagements comme si de rien n’était. Feu Amiral Didier Ratsiraka avait un programme social et économique très alléchant, le « Boky Mena », seulement le « Livre » a été trop beau et trop haut qu’il restait dans l’imaginaire de son auteur.
En 2018, les électeurs ont fait le choix net en raison du programme social et économique sérieux, l’IEM, que Rajoelina leur a soumis. Tous les Malagasy ne peuvent lire en entier l’IEM, le candidat leur a présenté un condensé, le Velirano en 13 points, qui résume fidèlement l’esprit et la lettre de l’IEM. Et pour le mettre en pratique ou pour viabiliser l’IEM et le Velirano, le Gouvernement a l’obligation de les présenter sous forme d’un cadre de travail en l’occurrence le « Programme pour l’émergence de Madagasikara » (PEM). C’est un outil de base et de référence et pour chaque ministre et pour les bailleurs de fonds. Les évaluations se feront sur la base du PEM.
Ainsi, les nouveaux membres du Gouvernement doivent adapter le PEM selon les priorités de chaque département. Chaque membre du Gouvernement veillera à la réalisation du PEM en fonction des urgences et des besoins du peuple.
L’objectif étant clair, pour l’émergence de Madagasikara, il appartient aux hauts dirigeants selon le domaine qui leur est dévolu respectivement d’exécuter à la lettre le PEM, de se mettre au diapason avec les deux chefs de l’Exécutif.
Ndrianaivo

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Direct à Ambatondrazaka. C’est l’une des actions prioritaires annoncées hier lors de la cérémonie de passation entre Lantosoa Rakotomalala et le nouveau ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Consommation (MICC), Edgard Razafindravahy. Ainsi, ce dernier effectuera des descentes dans l’Alaotra -Mangoro afin d’y rencontrer les principaux producteurs de riz et de se concerter avec ces derniers afin de trouver les axes d’amélioration pour définir concrètement les prix réels au départ du grenier à riz du pays jusqu’au prix du détail qui impacte toujours considérablement au niveau du budget des ménages aux revenus moyens qui composent la majorité des citoyens malagasy. Dans la même optique, le MICC se rapprochera aussi des industriels afin de voir, avec ces derniers, les priorités pour le redressement du secteur de manière à ce qu’il puisse contribuer convenablement à la relance économique post-Covid. Ainsi, le premier responsable des autorités en matière de commerce et de consommation ambitionne de mettre en lumière les principaux facteurs de l’envolée incontrôlable du prix des produits de première nécessité actuellement. Des facteurs qui peuvent s’agir notamment de phénomène de spéculation de la part de certains opérateurs, d’autres acteurs de la chaîne des produits de première nécessité ( PPN) ou profiteurs en tous genres. Pour cela, tous les acteurs de la chaîne de valeur touchant de près ou de loin aux PPN seront consultés par l’équipe du MICC. Ceci afin d’établir une stratégie claire et rapide à appliquer dans l’immédiat pour atténuer autant que possible cette hausse des prix sur les étals de la Grande île.
Herculéens
Si le demi-dieu grec s’est attaqué à une douzaine de travaux, Edgard Razafindravahy, quant à lui, a donc annoncé une demi-douzaine de tâches tout aussi difficilement réalisables que le Président de la République lui a confié lors de sa nomination à sa place de ministre. A rappeler qu’Andry Rajoelina a défini la lutte contre la hausse des prix des PPN comme étant une consigne prioritaire. En effet, depuis le début de la crise sanitaire, les consommateurs se plaignent de la flambée incessante des prix des PPN. La Covid-19 a carrément fait grimper le coût de la vie. Tous les produits ou presque, notamment l’huile, la farine et le sucre, n’ont pas échappé à la hausse car même les prix des légumes se sont envolés, dépassant même les 50%. Présentement, le prix du litre de l’huile de table oscille sur les 10 000ariary tandis que le kilo du sucre a été de 2 800 ariary, il y a une semaine, et, en ce moment, il est acheté à plus de 3 000 ariary. Il n’y a plus de variétés de riz dont le prix du kilo est au-dessous de 2 000 ariary, que ce soit les « Vary gasy », le « Makaolika », ou les « riz importés ».  Le taux de la hausse environne les 25% aujourd’hui. Le nouveau ministre qui est dans son élément comme un poisson dans l’eau serait à même de conduire ce chantier et de réaliser ces travaux herculéens ? Wait and see…
Hary Rakoto

Publié dans Politique

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Editorial

  • Un leadership mérité !
    La Grande île recevra le prochain Panel international Cacao fin en juin 2023 à Antananarivo. Pour ceux ou celles qui sont branchés dans ce secteur porteur, il s'agit d'une victoire gagnée à bras le corps par le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Consommation (MICC). Au cours de la 106 ème réunion du Conseil de l'Organisation du Cacao (ICCO) à Abidjan, le mois dernier, le 29 septembre, la délégation malagasy conduite par le ministre Razafindravahy Edgard s'était livrée à une bataille acharnée et un pari de taille pour remporter ce prochain rendez-vous à Antananarivo. De facto, Madagasikara s'est adjugé la première place mondiale dans la production de cacao. Un rang que la Grande île mérite.

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