jeudi, 19 août 2021

La une du 20 août 2021

Publié dans La Une


Le Groupement des opérateurs forestiers de Moramanga (GOFM) prend les choses en main. Face à la hausse exorbitante du prix du charbon de bois sur le marché mais surtout pour préserver les consommateurs, les opérateurs et la société Fanalamanga ont revu ensemble leurs calculs. L’objectif étant de faire baisser le prix du sac de charbon. « Nous avons décidé de revoir les prix en nous basant sur les dépenses nécessaires à la production de charbon à base de pin. Après cette révision, le prix du sac de charbon auprès des grossistes ne devrait alors pas dépasser les 20 000 ariary. Et auprès des détaillants, ce prix serait fixé à 23 000 ariary », a soutenu le groupement dans une communication officielle. Outre la révision des calculs, le groupement veillera en parallèle à augmenter sa production afin de pallier la demande des consommateurs et éviter ainsi une éventuelle hausse des prix, et ce même si les ressources forestières exploitées par Fanalamanga commencent à diminuer à vue d’œil.
Pour que ses prix s’appliquent au mieux, le GOFM a de ce fait mis en garde tous ses revendeurs. « Si des grossistes ou des détaillants refusent de vendre à ces prix, nous nous verrons obligés de mettre en place un marché dédié à la vente du charbon que nous produisons. Nous voulons à tout prix préserver chaque ménage qui utilise encore le charbon de bois comme principale source d’énergie », a tenu à préciser le groupement. D’autre part, le GOFM avertit également tout individu essayant de vendre au-dessus de ce prix qu’« il sera considéré comme un opportuniste qui applique une hausse de prix injustifiée ».
Pour rappel, devenu presque prohibitif, le prix du charbon de bois a doublé en quelques mois,  passant de 15 000 ariary le sac de 50 kilos à presque 30 000 ariary sur les étals de la Capitale. « Nous consommons environ 2 000 ariary en charbon de bois pour la totalité des cuissons au quotidien. Ce qui nous fait environ 60 000 ariary à déduire sur le budget mensuel. Cela équivaut déjà aux frais de scolarité de l’un de nos enfants », a déploré une mère de famille, habitant dans le District d’Atsimondrano. En tout cas, avec cette initiative, la situation devrait s’atténuer dans les prochains jours.
Rova Randria

Publié dans Economie
jeudi, 19 août 2021

De père en fils !

Un Imbiky atterrit de nouveau à Faravohitra. Avec un décalage de quelque trois décennies, un Saint-marien remplace un autre. Après le père, Imbiky Anaclet, le fils Imbiky Herilaza investit le portefeuille de la Justice. Il manque le Saint-Esprit et le saint trinôme, pour ne pas dire la « Trinité », soit au complet. Mais en tout cas, en décryptant le parcours du tout nouveau Garde des Sceaux, ministre de la Justice et scrutant ses intentions qui sont apparemment bonnes sinon saintes, force est de reconnaitre que l’esprit saint plane au-dessus de Faravohitra.
Imbiky Anaclet, le père, fut l’un des membres inamovibles du Gouvernement successif de la deuxième République. Le Chef de l’Etat Didier Ratsiraka, inamovible lui aussi, lui confiait le département de la Justice presque durant son « règne », de 1975 à 1990. De mémoire d’homme, je me rappelle de lui un homme de confiance auquel le locataire d’Ambohitsorohitra plus tard d’Iavoloha vouait une estime sans faille. Et tous les proches collaborateurs au Faravohitra ainsi que les confrères et consœurs (juges) leur manifestent un respect mutuel. D’ailleurs, aucun propos teinté de médisance ni de malveillance n’a jamais été entendu à son égard durant son long passage, au ministère de la Justice à Faravohitra. Imbiky Anaclet garde toujours cette ascendance auprès des juges qui, semble-t-il, se transmet à son digne fils. A noter qu’Imbiky Herilaza fit partie, auparavant, du respectable Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Un poste qui n’est pas donné à qui veut. Il s’obtient par un sérieux vote parmi les pairs de la magistrature.
Nous ne sommes pas sans savoir que le département de la Justice caracole en tête de peloton parmi les « champions » de la corruption dans le pays. Amnesty International ne cesse de le pointer du doigt. Cette maladie gangrène le Corps de la magistrature. Evidemment, tout le monde n’est pas corrompu au sein de la Justice malagasy mais trop de verdicts ont été tout de même rendus au grand dam des pauvres justiciables.
Imbiky Herilaza, le nouveau patron de la Justice, veut redorer le blason de ce département dont le crédit est terni par une mauvaise réputation et ce depuis de longue date. Animé d’une volonté réelle d’assainir le milieu, Herilaza pour les intimes, s’engage publiquement à apporter un nouveau souffle. Lors du discours d’usage au moment de la passation de service, il veut incarner un nouveau visage auprès des concitoyens justiciables. Il s’est engagé à promouvoir d’une Justice de proximité. Lui-même, Imbiky Herilaza décide avec conviction d’instaurer un nouveau style qui se veut être « à l’écoute » des concitoyens. Une nouvelle et révolutionnaire initiative qui apportera un coup de lifting à ce ministère usé par les pratiques désolantes. Bref, Herilaza veut se démarquer des anciennes pratiques qui ont sali l’image de la Justice auprès de l’opinion publique.
Un visionnaire à l’image de son patron, locataire d’Iavoloha, Imbiky Herilaza vise à échafauder un nouveau ministère de la Justice proche de la population et soucieux des intérêts supérieurs de la Nation.
De père en fils, la célèbre famille Imbiky marque son empreinte. Serions-nous en face d’une dynastie qui s’installe à Faravohitra ?  Le Chef de l’Etat et le peuple n’ont que faire d’une dynastie ou non, seuls les résultats qui comptent.
Ndrianaivo

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Jérôme Mombris, « Jéjé », pour les intimes n'est plus Grenoblois ! En effet, l’international malagasy de 33 ans qui vient d’arriver ce jeudi à Guingamp, où il a passé sa visite médicale, est désormais guingampais. L’arrière gauche va s’engager pour deux ans en faveur de Guingamp avec, a priori, une possible troisième année en option. Un transfert facilité par la résiliation de son contrat avec Grenoble qui courait jusqu’au 30 juin 2022. En Isère, le nouvel entraîneur, Maurizio Jacobacci, ne comptait pas sur lui. Tout l’inverse de Stéphane Dumont qui a lui-même appelé à plusieurs reprises le joueur. Le coach guingampais voit en lui un élément d’expérience (266 matchs de Ligue 2 !) et de caractère. Jérôme Mombris est, également pour lui, né à Saint-Brieuc et attaché à la région. En Côtes-d’Armor, il va notamment retrouver son frère, Matthieu, toujours joueur de Plérin (R1).
C’est un joli coup pour Guingamp ! Ce jeudi 19 août, Jérôme Mombris a passé sa visite médicale avec le club. Si aucun problème n’est détecté, il signera dans la foulée un contrat de deux années. A Grenoble depuis 2018, il a disputé 105 matches toutes compétitions confondues dans les Alpes. Le GF38 a officialisé la résiliation de son contrat dans un communiqué paru mercredi soir.
Natif des Côtes-d’Armor, Jérôme Mombris ne débarque pas en terre inconnue, mais ce sera sa première en pro dans un club du département. L’international malagasy, avec 21 sélections, a évolué à Plabennec, Avranches, Le Havre, le Gazélec Ajaccio et donc Grenoble. Cadre du vestiaire dans son ancien club, il viendra apporter toute son expérience à une jeune équipe guingampaise.
Grenoble a annoncé la résiliation du contrat de Jérôme Mombris, via son compte Twitter. Le back gauche de 33 ans, débarqué à l'été 2018 en provenance du Gazélec FC Ajaccio, a disputé 105 matchs sous les couleurs du GF38. Le joueur était lié au club jusqu'en juin 2022.
 « Le GF38 souhaite remercier Jérôme Mombris pour ces 3 saisons et lui souhaiter bonne chance pour la suite et sa carrière », annonce le club dans son site officiel.
D'un commun accord, le GF38 et Jérôme Mombris ont résilié leur contrat qui les liait jusqu'au 30 juin 2022. Joueur cadre des trois dernières saisons du club au poste de latéral gauche, Jérôme Mombris ne portera plus le maillot du GF38. Arrivé à l’été 2018 en provenance du Gazelec d’Ajaccio (L2), “Jéjé” aura marqué le club par sa régularité sur le terrain et sa joie de vivre dans le vestiaire.
Recueillis par E.F.

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C’est officiel ! Le ministre fraichement nommé à la tête du département des Mines et des Ressources stratégiques, Brice Randrianasolo, a quitté son poste. Ministre qui était au cœur d’un déferlement de polémiques sur les réseaux sociaux quelques heures seulement après sa nomination. Alors que beaucoup s’attendaient à une décision de limogeage de la part du Président de la République, le concerné a remis sa lettre de démission au chef de l’Exécutif à Ambohitsorohitra hier. Dans une déclaration à la presse, le désormais ex – membre du Gouvernement Ntsay a expliqué que les raisons de sa démission seraient « dans un souci d’apaisement et dans l’intérêt supérieur de la Nation ».
Il affirme avoir fait l’objet de « calomnies » sur les réseaux sociaux. A ce sujet, Brice Randrianasolo reconnait qu’« effectivement, j’ai été prévenu dans une affaire judiciaire portée devant le Tribunal de première instance d’Antananarivo, mais les manipulations médiatiques ont omis ou ont délibérément omis de souligner le fait que j’ai été relaxé durant le procès y afférent ».
Record du mandat le plus court
En démissionnant 4 jours seulement après sa nomination au département ministériel des Mines et des Ressources stratégiques, Brice Randrianasolo détient ainsi le record du mandat le plus court à la tête d’un ministère. Malgré tout, il tient à optimiser. « Mon engagement par l’intermédiaire du projet Faneva Lovainjafy dont je suis l’initiateur prend fin mais ma détermination pour servir la Nation ne cessera jamais », a – t – il indiqué avant d’ajouter que « (…) pour ma personne, devenir ministre n’était pas un but mais une étape me permettant d’apporter mon concours au développement de notre chère patrie ».
Concernant les personnes qu’il considère comme étant les initiateurs des troubles notamment sur les réseaux sociaux, Brice Randrianasolo affirme avoir l’intention d’émettre une plainte de réserve à leur encontre. Enfin, il soutient que « je n’ai pas eu le temps de démontrer mes compétences pour apporter ma part de responsabilité envers la Nation mais je suis intimement convaincu que Madagascar connaîtra un jour son heure de gloire ».
Rappelons que cet ex – membre du Gouvernement n’a pas vraiment pu occuper – au sens propre du terme – son fauteuil. Sa passation de service ayant été invalidée, il n’a pu intégrer ce qui devait lui servir de bureau et ce fut son prédécesseur qui a assuré les affaires courantes au sein dudit ministère depuis lundi.
La Rédaction

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Les soupçons de campagne de pêche illégale affolent la toile présentement. Ceux-ci concernent particulièrement les eaux territoriales malagasy selon des médias africains spécialisés dans l’environnement. « Effectivement, on nous a fait part de ces informations, raison pour laquelle nous avons pris l’initiative d’entamer une investigation concernant cette affaire depuis quelques temps. Les résultats de l’enquête seront rendus sous peu », explique Etienne Bemanaja, directeur général de la pêche, joint au téléphone. Il faut dire qu’avec plus de 5 000 kilomètres de côte et une flotte limitée pour les contrôles, les eaux territoriales malagasy sont facilement en proie aux phénomènes de pêche illégale, et cela malgré le fait que les autorités portent tout de même des efforts dans les accords économiques allant dans ce sens avec les pays partenaires, à l’image de l’Union européenne. Or, avec cette dernière, les négociations peinent à évoluer. En effet, il y a eu deux ou trois rencontres entre les deux parties depuis le début de cette année, et ce, via une visio-conférence dans le but de discuter sur l’amélioration des principes généraux de cet accord de pêche. L’aspect financier, notamment la révision à la hausse des redevances de pêche à payer par les armateurs européens et l’amélioration des conditions fiscales sur les activités des bateaux de pêche européens, ainsi que la délimitation des zones de pêche faisant la souveraineté de la Grande île, constituent les points majeurs qui font encore l’objet d’un désaccord entre les deux parties.

Inquiétude
Par ailleurs, selon la CAPE ou Coalition pour des accords de pêche équitables, la Grande île a signé des accords de pêche destructeurs avec des investisseurs asiatiques. Ces accords auraient été conclus en décembre 2018 par les autorités de l’époque, lesquelles ont signé deux protocoles permettant l’accès aux eaux malagasy à une trentaine de navires appartenant à des investisseurs chinois, et cela à travers la société de droit malgache Côte d’Or, dont les dix actionnaires sont chinois. Ce qui permet à 12 bateaux de pêche polyvalents (chalutiers/senneurs/fileyeurs) de pêcher des espèces pélagiques, démersales, des céphalopodes et des crustacés, dont la crevette - « l’or rose » de Madagascar, dans toutes les zones de pêche, tant sur la côte Est que sur la côte ouest. Des accords qui, selon la CAPE, confirment l’emprise grandissante des flottes d’origine asiatique sur les ressources halieutiques de Madagascar, ainsi que l’inquiétude que cela génère depuis plusieurs années chez les petits pêcheurs malagasy. Cette coalition estime à environ 100 000 le nombre de personnes pratiquant la petite pêche dans le pays. Cependant, la plupart des ressources qu’ils ciblent, également visées par des chalutiers semi-industriels et industriels étrangers, sont en état de surexploitation.
Hary Rakoto

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Différentes stratégies d’adaptation, notamment des activités de relèvement sont entreprises face à l’urgence dans le sud de l’île. Cependant, la promotion de la culture d’épargne et de l’investissement pour faire face à la période de soudure ne suffit toujours pas. Avec l’insuffisance des pluies, la hausse de prix des denrées alimentaires et surtout les rafales de sable qui vont bientôt arriver, cette période de soudure va encore empirer la situation. « Il n’y a pas de nourriture proprement dite (…) Nous nous contentons des tubercules ou encore des  fruits de tamarinier et des plantes vertes que l’on trouve dans les champs (…) Presque tous les enfants tombent malades (…) », se rappellent les habitants du Fokontany d’Anjamahavelo, dans la Commune d’Ifotaka. Selon Manantenasoa Francine, une jeune mère de 25 ans, elle est même contrainte d’emprunter de l’argent pour subvenir aux besoins de ses trois enfants, sans savoir comment le rembourser.
Afin de répondre à cette situation d’urgence dans le Sud, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), co-coordonnateur des transferts monétaires auprès des ménages les plus vulnérables, évalue à une centaine de milliards d’ariary le financement requis pour tenir jusqu’en mars 2022. « Les Régions d’Androy, Anosy et Atsimo-Andrefana ont besoin d’une aide estimée à 35 millions de dollars - ce qui équivaut à environ 136 milliards d’ariary - pour survivre pendant la période de soudure, c’est-à-dire  jusqu’en mois de mars 2022 », a confirmé Ravelojaona Harimanana, administrateur en protection sociale au sein de l’UNICEF.
Plus particulièrement, dans la Commune d’Ifotaka, une valeur totale de 1,4 million de dollars est à réunir pour la survie de la population. Outre les transferts monétaires conditionnés par la scolarisation des enfants, un montant total de 279 954 dollars a déjà été distribué au niveau de 13 Fokontany, plus précisément entre décembre 2020 et juin 2021, période au cours de laquelle cinq transferts ont été réalisés. Et avec les extensions « Fiavota » et « Tosika Vonjy Aina », un fonds de redressement de 883 000 dollars a été aussi alloué durant les mois de juillet et août 2021 auprès de 42 Fokontany. Le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (MPPSPF), le Fonds d'intervention pour le développement (FID) ainsi que l’UNICEF lancent en ce mois d’août le huitième et le tout dernier transfert monétaire. C’est ainsi que l’UNICEF Madagascar mobilise actuellement toutes les ressources pour réunir cette somme d’argent.  
Rappelons qu’Amboasary-Sud figure parmi les Districts du Sud les plus touchés par la sècheresse. L’enquête effectuée par le Comité national d’évaluation de la vulnérabilité (NVAC), à travers l’analyse IPC de l’insécurité alimentaire aiguë dans le grand Sud, a révélé que près de 14 000 personnes sont affectées par un manque extrême de nourriture et de services de base. Entre octobre et décembre 2021, correspondant à la période de soudure, cette  population en phase de catastrophe doublera et le nombre de personnes en phase d’urgence (phase 4 de l’IPC) pourrait dépasser le cap des 510 000. C’est ainsi que le transfert monétaire « Fiavota », mis en œuvre depuis 2016, est passé de 40 000 à 100 000 ariary par mois. Cette révision a permis d’améliorer le bien-être des ménages les plus vulnérables, et les a également encouragés à investir davantage dans le développement humain. C’est le cas de Rovasoa Rosine, venant du Fokontany d’Anjamahavelo, âgée de 49 ans. Non seulement elle a pu épargner, mais ses 11 enfants - dont 6 souffrant de malnutrition - ont également recouvré la santé.
K.R.


 


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229 sur 250 voix. C’était vers 5h du matin, hier, que l’élection du nouveau président de l’Eglise de Jésus-Christ de Madagascar (FJKM) a pris fin, ainsi que la nomination des membres du bureau et les 100 coordonnateurs régionaux. Le pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi est reconduit au poste de président. Sur ce, il assurera cette fonction pour un mandat de 5 ans. Il a obtenu plus de 2/3 des suffrages exprimés. D’après les votants à cette élection, c’était durant le premier tour qu’il a déjà été pressenti à la présidence. II a devancé les deux anciens membres du bureau de la FJKM, à savoir le coordonnateur du département - pasteur Rakotondrainy Jaona et le secrétaire général - Randimbison Jonah.
Comme il est stipulé dans le règlement intérieur de la FJKM, les membres de synode ne peuvent présenter qu’un seul candidat à la présidence, et le premier tour représentait une sorte de sondage afin de déterminer le nom de celui-ci. Malgré les rumeurs sur un quelconque forcing effectué par un ancien président de cette association religieuse, l’élection s’est déroulée dans le calme.
Le pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi possède une maîtrise en théologie de la Faculté de théologie FJKM Ambatonakanga. Il a enseigné pendant plusieurs années dans cet établissement, ainsi qu’à la Faculté des lettres de l’université d’Antananarivo pendant 25 ans. Depuis 2016, il est le président de la FJKM, où le Seigneur lui a donné comme mission particulière de conduire les croyants à contribuer ensemble à l’imprégnation de l’Evangile à Madagascar, notamment à travers le concept « Vontosy Filazan-tsara ny nosy Madagasikara ».
Il faut savoir que le 19ème synode de la FJKM qui s’est tenue durant une semaine à Sambava, a réuni 250 participants. L’évènement a été officiellement clôturé par un culte.
Anatra R.




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Chose promise, chose due. Le 08 août dernier, le Président de la République, Andry Rajoelina a annoncé l’organisation de vols de rapatriement afin de permettre aux ressortissants malagasy bloqués à l’étranger de revenir à Madagascar. En tout, cinq vols en aller simple uniquement ont été programmés. Le premier vol est parti hier, de Paris vers 19h30. La première vague de ressortissants débarque alors aujourd’hui à l’aéroport international d’Antananarivo. « Ces ressortissants sont notamment, comme l’a stipulé le Chef d’Etat, des personnes ayant un motif impérieux de voyage comme la fin de séjour, la fin d’un contrat de travail, la fin des études ou encore la fin de soins médicaux. Avant de pouvoir rejoindre le pays, ils ont donc dû au préalable obtenir une autorisation de la part des autorités locales. Ils ont également signé une lettre d’engagement sur l’honneur de non-sortie de Madagascar, jusqu’à la réouverture des frontières du pays », explique un responsable. Outre cette autorisation, les conditions sanitaires d’entrée dans le pays n’ont pas changé. « Elles devront présenter un test PCR négatif 48 à 72 heures avant le vol et signer un accord écrit pour un test PCR négatif à l’arrivée. Elles devront aussi effectuer un confinement strict de cinq jours et avoir une réservation dans l’un des hôtels figurant dans la liste des établissements normalisés à cet effet. Une attestation de réservation d’hébergement au sein du complexe sportif de la CNaPS à Vontovorona est aussi acceptable. Les frais de confinement seront à la charge des personnes rapatriées », rappelle le ministère des Affaires étrangères.
Prise de conscience
Dans tous les cas, tous les ressortissants débarquant à Madagascar devraient passer au confinement strict pour préserver toute la population malagasy. En effet, les autorités du pays leur ont donné l’opportunité de rentrer, donc ils pourraient faire ce petit effort. Ils doivent prendre conscience que la Grande île n’a pas les moyens financiers d’affronter une nouvelle vague de contamination. De plus, les opérateurs économiques et les ménages sont déjà en souffrance actuellement à cause de la crise économique générée par la pandémie de Covid-19. En parallèle avec cette prise de conscience, les autorités sanitaires devraient également renforcer les visites de contrôle et de suivi pour veiller au respect de ce confinement strict. Au quatrième jour de confinement notamment, chaque ressortissant sera soumis à un troisième test pour s’assurer qu’il est en bonne santé et prévenir de tout risque de contamination.
Pour rappel, ces vols de rapatriement sont opérés par la compagnie aérienne nationale. Air Madagascar a donc affrété un avion A330-300 pour les assurer. Le prochain est prévu pour le 22 août prochain. L’inscription et tous les documents sont à transmettre à l’adresse  « fampodiana Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  »  ou à l’ambassade de Madagascar à Paris. La liste des voyageurs sera soumise à l’approbation des autorités malagasy.
La Rédaction

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Editorial

  • Un leadership mérité !
    La Grande île recevra le prochain Panel international Cacao fin en juin 2023 à Antananarivo. Pour ceux ou celles qui sont branchés dans ce secteur porteur, il s'agit d'une victoire gagnée à bras le corps par le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Consommation (MICC). Au cours de la 106 ème réunion du Conseil de l'Organisation du Cacao (ICCO) à Abidjan, le mois dernier, le 29 septembre, la délégation malagasy conduite par le ministre Razafindravahy Edgard s'était livrée à une bataille acharnée et un pari de taille pour remporter ce prochain rendez-vous à Antananarivo. De facto, Madagasikara s'est adjugé la première place mondiale dans la production de cacao. Un rang que la Grande île mérite.

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