dimanche, 29 août 2021

La une du 30 août 2021

Publié dans La Une

Le visite officielle du Président de la République Andry Rajoelina en France a pris fin. L’occasion de faire le point au terme de ce voyage dans l’Hexagone. Une mission qui a permis au Chef de l’Etat malagasy et la délégation qu’il a conduite de prendre part à la Rencontre des Entrepreneurs francophones à l’Hippodrome Longchamp à Paris. Un rendez-vous majeur de la scène économique mondiale dont le Président Rajoelina était l’invité d’honneur.
A travers la participation de Madagascar à cet évènement, le Chef de l’Etat voulait faire montre de sa volonté et sa conviction de prioriser le partenariat public-privé qui est le socle de tout développement économique efficace. Pour la délégation malagasy, la mission, consistant à ramener les opérateurs et capitaines d’industrie présents à se résoudre concrètement à investir dans la Grande île, a été visiblement porté ses fruits.
Les rencontres ont permis aux participants malagasy de convaincre les investisseurs à venir à Madagascar. La suite présidentielle ne ménageait pas les efforts pour ce faire. Des efforts qui visiblement ont fait mouche. Français, Marocains et Belges ont effectivement manifesté leurs intérêts à jeter leur dévolu sur les potentialités que la Grande île peut les offrir. Des opportunités sur lesquelles les Malagasy devront foncer.
Renforcement des liens
Le déplacement présidentiel en France a également permis au Chef de l’Etat de renforcer les liens d’amitié et de coopération entre Madagascar et la France. En effet, dans le cadre de sa visite officielle, en France, le Président de la République s’est entretenu avec le Président français Emmanuel Macron au Palais de l’Elysée. La rencontre s’est portée sur les sujets économiques, diplomatiques et sanitaires.
Les deux homologues ont notamment abordé la coopération entre Madagascar et la France dans la lutte contre la Covid-19 ainsi que le combat pour éradiquer la famine dans le Sud, une cause qui tient particulièrement à cœur, au locataire d’Iavoloha. Notons par ailleurs que le Président Macron a tenu à réaffirmer l’engagement de son pays à accompagner le plan pour l’Emergence à hauteur de 240 millions d’euros d’ici 2030 dans l’agriculture, l’éducation ou encore l’aménagement urbain, notamment le transport par câble, financé par le trésor français.
A ces questions, s’ajoute bien évidemment la question des îles Eparses. Emmanuel Macron a exprimé sur ce sujet le souhait de poursuivre des échanges à la fois francs et constructifs, ce qui implique notamment la poursuite des travaux entamés par la commission mixte créée en 2019. Au bilan de cette visite, l’on retiendra également la rencontre du Président avec la diaspora malagasy venue des quatre coins de la France ainsi que celle des autres pays d’Europe. Une rencontre qui aura permis de resserrer les liens, de renforcer la cohésion et le patriotisme (voir article par ailleurs).
La Rédaction

Publié dans Politique
dimanche, 29 août 2021

Au boulot !

Les portes de la Rencontre des entrepreneurs francophones (REF) à l’Hippodrome Longchamp sont définitivement fermées. Les participants retournent chez eux. Madagasikara, représenté par une forte délégation, ose espérer une suite concrète de cette Rencontre que certains observateurs qualifient sans ambages de « positive et fructueuse ». Rajoelina Andry, le Chef de l’Etat malagasy, en sa qualité d’Invité d’honneur, fut la star du rendez-vous. En effet, le jeune Président impressionne et séduit par son élégance sinon son aisance à répondre du tac au tac à toutes les questions, tous domaines confondus, concernant la vie économique du pays ou plutôt les besoins et les atouts de la Grande île. C’est un exercice de gymnastique parfois risqué et compliqué. Mais apparemment, notre Président visionnaire l’a réussi ! Maintenant, il faut transformer l’essai en point marqué. Au boulot !
Un Gouvernement de travail ! A Iavoloha, le 15 août, avant même que la responsable de la cérémonie fasse la lecture des noms des nouveaux membres du Gouvernement Ntsay, le Chef de l’Etat Rajoelina Andry annonça la couleur. Il tenait à signifier haut et clair les nouveaux patrons de chaque département que le travail, les chantiers et la volonté d’aller de l’avant tout en se souciant de la qualité les attendent formellement.
L’enthousiasme et peut-être les fantasmes de Longchamp ne riment à rien si les uns et les autres ne retroussent pas les manches et mettre la main dans la pâte. Les investisseurs débarqueront, espérons ainsi, avec leur ingénierie et leur entrain mais s’ils verront en face d’interlocuteurs locaux tant privés que publics incompétents, maladroits et surtout nonchalants qui traînent les pieds à agir ils auront la peine du monde à s’intégrer.
Au préalable, on doit préparer le terrain pour les accueillir. Le boum de l’économie des pays de l’Asie du Sud-est, surnommés les « Dragons », la croissance rapide de l’économie des pays comme la Corée du Sud, des micro-Etat asiatiques tels Taiwan, Hong-Kong ou de l’Etat-Cité Singapour s’explique par la réussite des joint-ventures à grande échelle mais également grâce à des efforts de travail considérables. Il appartient à chacun dont en premier lieu les tenants du pouvoir de créer et rassurer un climat d’affaires propice aux activités durables et pouvant générer des intérêts réciproques. Les gros investisseurs se bousculeront au portillon. Les pays africains qui ont pu atteindre un certain niveau d’émergence comme l’Afrique du Sud, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Nigéria, l’Egypte, le Rwanda, etc. prennent très au sérieux l’impact positif de l’existence d’un environnement économique positif ainsi que l’afflux massif des capitaux étrangers. Ils ont saisi le secret de la réussite en ce sens qu’il faille sécuriser les grands investisseurs venus d’ailleurs et afficher la volonté de travailler durement de pair avec.
L’exploit, si on peut dire ainsi, de la délégation malagasy à Longchamp nécessite de gros efforts d’acte allant dans le sens du développement. La séduction et conviction des entrepreneurs et des capitaines d’industrie français, marocains ou belges présents vis-à-vis des opportunités et des potentialités de la Grande île et bien sur la liesse populaire avec la diaspora, la vraie, malagasy d’Andafy nous incite davantage à marquer des points.
De retour au pays, du travail attend tout le monde. Et il faut le faire sans attendre. Au boulot !
Ndrianaivo

Publié dans Editorial


Tiana Rakotoarimanana, ce journaliste au seuil de sa retraite, a succombé des suites de ses graves blessures liées à une agression de bandits. C’est ce que rapporte une source d’information à propos de ce meurtre barbare de ce confrère dans le quartier d’Ampitakely, à Fianarantsoa. Les faits remontent mardi soir dernier mais dont les circonstances de son agression n’ont pu être encore établies officiellement. Une seule certitude pourtant : des riverains se sont alarmés en le voyant gisant sur le sol et comme sur le point d’agoniser non loin d’une habitation privée pour le transporter d’urgence à l’hôpital. Le malheureux était déjà dans le coma. Autre indice également : la nature des plaies observée sur la nuque de la victime. Les premiers éléments de l’enquête supposent que les agresseurs l’auraient attaqué par surprise et dans son dos. Et pas avec n’importe quelle arme : la thèse de l’emploi d’un gourdin clouté semble être la plus plausible.
Ces éléments de l’enquête paraissent, du moins pour le moment, écarter un quelconque lien de son agression fatale avec la qualité de journaliste de la victime. Cette source de préciser qu’elle pourrait être motivée par une autre raison. C’est que le malheureux était également connu comme un éleveur de poules pondeuses, et que le soir du drame, il venait justement de percevoir une recette avant de regagner son foyer.
Comme la presse et la Police venaient de le rapporter, les bandits ont essuyé un coup dur après que les Forces de l’ordre eurent multiplié leurs opérations ou autres coups de filet dans des quartiers comme Ambatovory ou justement Ampitakely à Fianarantsoa. Deux mois durant, ces opérations policières s’y sont ainsi déroulées comme prévu. Pas plus tard que le week-end dernier, la Police a jeté sept suspects dans son filet, mais deux d’entre eux ont été libérés après le déferrement de l’affaire. Mais c’était sans compter également l’esprit de vengeance qui anime les gangs armés du coin. Car après l’élimination de leur acolyte, ils promettaient de le venger en tuant quatre habitants. Et c’est ce que les bandits ont donc fait réellement avec le triste constat que l’on sait.
En l’espace de quelques jours seulement, deux journalistes ont payé la rançon de cette violence de bandits. Car récemment, nous avons également appris le triste sort réservé à Serge Maryl, ce reporter-photographe du quotidien Express de Madagascar. A la différence de Tiana Rakotoarimanana, qui a payé donc de sa vie, notre confrère de l’Express a quand même survécu quoique son agression survenue très tôt le matin à Andavamamba, fût particulièrement brutale et inhumaine.
Franck R.

Publié dans Société


Les différents centres de vaccination opérationnels depuis le début de la campagne seront ouverts au public pour l’administration du vaccin unidose Johnson & Johnson dès cette semaine. A en croire les dires du Dr Rivomalala Rakotonavalona, directeur du Programme élargi de vaccination (DPEV) auprès du ministère de la Santé publique (Mnsanp) quelques jours de cela, l’administration dudit vaccin aux personnes âgées de 18 ans et plus, débute deux semaines après le début de la campagne de la deuxième dose d’Astrazeneca. Ce qui implique que toute la population non-vaccinée peut se faire vacciner par le vaccin Janssen de Johnson & Johnson dans les prochains jours. Contacté hier, ledit responsable de la campagne de vaccination à Madagascar a souligné que cela fera l’objet d’une réunion ce jour.
Notons que la campagne de vaccination avec Johnson & Johnson a été déjà ouverte particulièrement aux missionnaires, aux étudiants qui partent à l'étranger ainsi qu'aux personnes vulnérables. A cette occasion, près de 3.500 doses sur le lot de 302.750 doses, dons du Gouvernement américain à travers l’initiative Covax ont été déjà écoulées auprès du seul site de vaccination installé au Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU-JRB).
Covid-19. Un décès et 8 nouvelles contaminations en 48 heures
Le bilan Covid entre le 27 et 28 août derniers a également fait état de huit nouvelles contaminations.  Elles résultent des analyses PCR et GeneXpert effectuées sur 1423 échantillons. En 48 heures, la Grande île a ainsi enregistré un taux de positivité de 0.56%.  Dans l’Analamanga, l’on recensé cinq nouveaux porteurs du virus. Les Régions Vakinankaratra, Itasy, Vatovavy-Fitovinany ont respectivement identifié un individu ayant contracté le virus.
Entre-temps, 8 patients ont rempli les critères de guérison établis par l’Organisation mondiale de la santé. Malheureusement, un cas confirmé a succombé après être victime du syndrome de détresse respiratoire dans la Région Haute Matsiatra. Depuis le 23 mars 2020, début de l’épidémie, 956 cas positifs ont été emportés par la maladie virale sur l’ensemble du territoire.  
Aux dernières nouvelles, le pays compte encore neuf personnes testées positives en cours de traitement qui développent de formes symptomatiques graves.
Recueillis par KR.

Publié dans Société

Dans un contexte économique précaire lié à la crise sanitaire engendrée par le Covid-19, les opérateurs économiques tentent de relancer le secteur. A cet effet, la Foire économique et commerciale des 23 Régions ambitionne de répondre aux attentes de ces opérateurs en quête de visibilité sur l’avenir de leurs activités. Grâce aux partenariats des différentes Régions et en partant des besoins des opérateurs, l’évènement se déroulera du 28 au 31 octobre 2021, en simultanée à Analamanga et dans les autres Régions. « A l’heure où tous font face à la période post-Covid et que les opérateurs locaux ont plus que jamais besoin de soutien pour relancer leurs activités, cette foire économique et commerciale des 23 Régions arrive à point nommé », estime Harilala Ramanantsoa de Madavision, principal organisateur de l’évènement. « Cette foire permettra de rechercher de nouveaux débouchés et de multiplier les opportunités d’affaires au niveau national. Il s’agit également de renforcer les réseaux des opérateurs », a-t-elle renchéri. La Foire économique et commerciale s’adresse à tous les opérateurs qui souhaitent donner un nouveau souffle à leurs activités. Pour connaître les tenants et aboutissants de l’évènement, une réunion d’information se tiendra le 1er septembre prochain au jardin de l’hôtel Ibis à Ankorondrano.

Publié dans Economie



Un point marqué. La rencontre très attendue par la diaspora malagasy de France avec le Président Andry Rajoelina a eu lieu samedi à la résidence de l'ambassadeur de Madagascar à Paris. Là-bas où le rassemblement n'est pas interdit en dépit de la pandémie, mais où certaines précautions ont été prises tout de même, telles que la présentation d’un pass sanitaire à l’entrée. En outre, des tests de dépistage effectués par la Croix-Rouge France et le réseau Iles de France et ce pour parer à toute éventualité.
Devant des compatriotes venus des régions parisiennes, des provinces et des pays voisins de la France et même de l'île de La Réunion, Andry Rajoelina a réalisé la promesse non tenue par ses prédécesseurs à la tête de la République de Madagascar. " Aux élections présidentielles de 2023, on va accorder le droit de vote à la diaspora malagasy de France. Pour ce faire, vous avez intérêt à vous inscrire auprès de l'Ambassade pour avoir votre carte consulaire" a lancé le Président de la République à une foule survoltée par cette annonce. En effet, les ressortissants malagasy d'Andafy sont auparavant des citoyens " passifs" aux élections présidentielles. C'est désormais révolu, Andry Rajoelina veut mettre tous les ressortissants malagasy en âge de voter, tant à Madagascar qu'ailleurs, sur le même pied d'égalité. Toutefois, ces derniers devront montrer leur volonté de garder les racines malagasy et leur citoyenneté en s'inscrivant auprès de la représentation de leur pays. 
Lors de sa première rencontre avec la diaspora malagasy de France en 2019, Andry Rajoelina a évoqué ce sujet suite à la demande des ressortissants. Deux ans après, il va exaucer les vœux en leur accordant ce droit de vote aux élections présidentielles.
Outre ce droit de vote, le Président de la République a exhorté chaque citoyen, où qu'il soit, d'œuvrer pour la Nation. "Nous les dirigeants font de notre mieux pour rendre aux malagasy leur fierté mais vous également d'une manière ou d'une autre faites-le. A vous qui ont les moyens d'entreprendre, rentrez au pays et apportez votre contribution", martèle-t-il avant de répondre aux questions posées par ses concitoyens. Mais auparavant, Andry Rajoelina a dressé le tableau de la situation actuelle du pays notamment sur la crise sanitaire et la famine dans le Sud. " On ne peut pas passer sous silence le « kere » qui frappe nos compatriotes dans la partie Sud de l'île. Une situation héritée depuis les années 30. Mais les dirigeants actuels veulent apporter une solution pérenne pour amoindrir ou même éradiquer ce cycle infernal de la famine. L’époque de l'assistanat éphémère n'est plus de mise d'où la solution d'un pipeline reliant Efaho jusqu'aux coins reculés de cette zone. Un pari à réaliser avant la fin de mon premier mandat", relève Andry Rajoelina. A la rencontre des entrepreneurs francophones, des opérateurs économiques marocains ont montré leurs intérêts dans les projets présidentiels dans cette partie de Madagascar. 
Mais à part ces points noirs, le Président Rajoelina a évoqué les travaux réalisés ces dernières années et ce malgré le ralentissement de l'économie mondiale par la Covid-9. Il a cité entre autres l'usine Pharmalagasy, équipée et opérationnelle en 4 mois, la construction des hôpitaux « manarapenitra » dans des Districts, la transformation du stade de Mahamasina en celui des Barea qui est devenu la plus grande infrastructure footballistique dans l'océan Indien et le début des travaux du bord de Toamasina.
" Madagascar a maintenant la confiance des bailleurs de fonds. A preuve, la mise à la disposition par la Banque mondiale de plus d'un milliard de dollars, une grande première dans l'histoire du pays et dans nos relations avec les partenaires financiers. Le pays est sur les rails du développement. Seul je vais vite, ensemble on va loin", insiste le Président de la République pour terminer son discours devant un parterre acquis à la cause.

La Rédaction

Publié dans Politique


Des pourparlers entre les autorités malagasy, la CAF et la FIFA sont en cours, d'après le ministre de la Jeunesse et des Sports. En effet, une lettre a été envoyée aux instances du football pour demander de « reconsidérer l'interdiction d'accès des spectateurs pour le match Madagascar # Bénin du jeudi 2 septembre », révèle Hawel Mamod'Ali. Et ce, afin d'obtenir une « exception comme pour certains matchs », rajoute-t-il.
Les autorités insistent sur la possibilité d’une exception pour le match entre les Barea et les Ecureuils du Bénin et ce avec la présence du public.
En effet, celles-ci tentent une démarche auprès desdites instances du football pour le match à huis clos décidé par la Confédération africaine de football (CAF) entre Madagascar et le Bénin pour la première journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 le 2 septembre.
Toujours d’après le ministre de la Jeunesse et des Sports Hawel Mamod’Ali, « les autorités compétentes ont écrit une lettre à la CAF et à la Fédération internationale de football association (FIFA) pour que celles-ci reconsidèrent leur position, lors d’une conférence de presse ce samedi à Mahamasina. La lettre plaide pour une exception « comme c’est le cas de certains matchs ». Il évoque, entre autres, la rencontre entre les Barea et les Eléphants ivoiriens à Toamasina ou encore certaines rencontres en Afrique pour soutenir la possibilité d’une rencontre assistée par les spectateurs.
Rappelons que les organisateurs avaient misé sur la présence de 20 000 personnes pour le double événement. La distribution des tickets a commencé samedi dernier. Et certaines personnes sont venues à Mahamasina dès vendredi soir pour pouvoir obtenir le ticket d’entrée. L’espoir de pouvoir infléchir la CAF et sa décision d’un match à huis clos est perceptible chez les gens autour du stade rénové.
Recueillis par E.F

Publié dans Sport

Fil infos

  • Cryptomonnaie africaine - Des souscripteurs de Madagascar victimes
  • Pollution - Antananarivo étouffe
  • Akamasoa - Inauguration de l’Institut d’Excellence culinaire Guillaume Gomez
  • Energie fossile - Les ressources locales remises en question
  • Drame familial - Il assassine froidement sa tante
  • Axe Toamasina-Foulpointe - Coup d’envoi d’une réhabilitation en béton !
  • Trafic d’or aux Comores - Un directeur des aéroports et un fils de procureur devant la barre
  • Kidnapping et agressions - Le cas des albinos malagasy préoccupe les Nations Unies
  • Usine « Pharmalagasy » - Une ambition locale et internationale confirmée
  • Ivato - Un camp au nom du Général Ismaël Mounibou 

Recherche par date

« August 2021 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
Pub droite 1

Editorial

  • Un leadership mérité !
    La Grande île recevra le prochain Panel international Cacao fin en juin 2023 à Antananarivo. Pour ceux ou celles qui sont branchés dans ce secteur porteur, il s'agit d'une victoire gagnée à bras le corps par le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Consommation (MICC). Au cours de la 106 ème réunion du Conseil de l'Organisation du Cacao (ICCO) à Abidjan, le mois dernier, le 29 septembre, la délégation malagasy conduite par le ministre Razafindravahy Edgard s'était livrée à une bataille acharnée et un pari de taille pour remporter ce prochain rendez-vous à Antananarivo. De facto, Madagasikara s'est adjugé la première place mondiale dans la production de cacao. Un rang que la Grande île mérite.

A bout portant

AutoDiff