Madagascar a fini l'année 2021 et amorcé l’année 2022 du bien mauvais pied, avec une autre éclosion de la Covid-19, d'un nouveau trafic d'or, d'un meurtre ignoble et d'intempéries mortelles, reléguant par ailleurs au second plan certains dossiers brûlants du pays.
En effet, l'actualité de la Grande île a été marquée ces dernières semaines notamment par l'affaire du trafic de 49,5 kilos d'or interceptés aux Comores. Une affaire dans le cadre de laquelle 2 ressortissants malgaches avaient été interpellés puis extradés récemment vers Madagascar après des négociations menées par une délégation menée par le ministre de la Justice. Enquêtés au niveau de la section de recherche criminelle de la Gendarmerie puis traduits devant le Pôle anticorruption, les deux présumés trafiquants ont été placés en détention provisoire à Antanimora, dans le cadre du trafic d'or en Afrique du Sud, avant possiblement un nouveau déferrement dans le cadre du trafic des Comores.
Le décès tragique de Junot Ramananarivo, secrétaire général de l’association Union Emergence Madagascar (UEM), dimanche 16 janvier en fin d’après-midi, a également marqué l'actualité du pays dernièrement. Le jeune opérateur a succombé, après avoir reçu un coup de couteau au niveau de la poitrine dans une rixe l’opposant à un ressortissant français ayant un litige financier avec le défunt. Actuellement, le présumé assassin est placé en détention à Antanimora. A ces deux faits divers s'ajoutent notamment les intempéries qui ont frappé le pays ces derniers jours ayant fait plusieurs dizaines de décès et plusieurs milliers de sinistrés dans le pays.
Relégués au second plan
Ces faits d'actualité ont mis au second plan plusieurs autres grandes affaires dans le pays. Pour ne citer que l'affaire des 600 kilos de cocaïne, dissimulés dans des sacs de sucre, découverts par les gendarmes malgaches dans la ville de Toamasina au mois de novembre de l'année dernière. Selon des sources bien informées, cette drogue est en provenance d’Amérique latine et devait être expédiée vers l’île Maurice. Son introduction à Madagascar aurait donc été par erreur. Toutefois, malgré son caractère illicite, le produit a bel et bien pu sortir du port en ayant été placé avec des sacs de sucre. Les enquêtes menées par la Gendarmerie nationale, en étroite collaboration avec la brigade de stupéfiants, les militaires français et américains, ont conduit à l’arrestation d’une personne, présumée responsable de ce trafic, qui pourrait avoir été chargée de la réexpédition de la marchandise vers sa destination finale. Il a été dit que d'autres personnes étaient également recherchées. Où en est-on ? Quid de l'implication du propriétaire de la marchandise et de l'importateur?
L'affaire Raoul Rabekoto a également été "noyée" dans le lot d'informations qui se sont déversées dans le pays dernièrement. Selon les dernières communications faites par le Gouvernement dans ce dossier, l'ex-directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale est détenu à Cotonou au Bénin depuis novembre dernier. Des démarches en vue de l'extradition de l’individu auraient également été entamées, selon une note verbale du ministère des Affaires étrangères. La question que se posent les observateurs est de savoir quelles en sont les suites? Reconnu coupable de détournement de deniers publics et de corruption, Raoul Arizaka Rabekoto avait été condamné par la Justice, entre autres, à 10 ans de travaux forcés, en septembre. Il n'était pas passé par la case prison car il s'était envolé vers d'autres cieux bien avant son procès. Il avait été révoqué du corps de la magistrature par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), érigé en conseil de discipline à la fin du mois d’octobre. L'ex-patron de la CNaPS faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international et d’une notice rouge émise par Interpol, ce qui a abouti à son arrestation au Bénin.
La Rédaction

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mercredi, 26 janvier 2022

La galère !

Coupures intempestives d’eau ! Délestages ininterrompus !  Crues et débordements d’eaux incontrôlables ! Inflations insaisissables ! Insécurité terrifiante ! La pauvreté à fleur de peau ! Avec en toile de fond, la crise sanitaire due à la troisième vague de la Covid-19. Tel est le menu au quotidien du commun des mortels. La galère, dans tous ses états !
Dur, dur fin et début d’année ! A la dernière quinzaine de l’année écoulée et à peine qu’on franchisse  la deuxième quinzaine du premier mois de la nouvelle année que voilà le pays vive dans la tourmente. Les beaux discours de nouvel An et les belles paroles de vœux et de souhaits partent en fumée.
Tout a commencé le 20 décembre 2021. Le boutre M/S Francia fait naufrage au large de Soanierana-Ivongo faisant 36 décès, 49 disparus et … 45 rescapés. En outre, l’Armée a perdu deux de ses meilleurs Officiers supérieurs. Ce qui a amené le Chef de l’Etat Rajoelina à décréter le 23 décembre une journée de deuil national.
 Le lundi 17 janvier, panique à bord ! Le cyclone « Ana » abat sa maudite carte sur Madagasikara en le traversant d’est au nord-ouest. De fortes précipitations  s’ensuivent. La Capitale et ses périphéries  se trouvent dans l’eau. Les lits de rivière de Sisaony et d’Ikopa débordent. On parle de « crue historique » qui rappelle les grandes inondations de 1958 à Tanà. La Région d’Analamanga traverse l’un des pires moments de son histoire. Dans les Régions d’Atsinanana et du triangle du Nord (Sava et Diana), « Ana » fait très mal. Et dire qu’on n’en est qu’au premier cyclone de l’année. Courage mon ami !
Des dégâts collatéraux comme les délestages à longueur de la journée viennent compliquer la vie et aussi et surtout l’inflation qui va de mal en pis n’arrange guère la situation. Au fait, le citoyen lambda s’étouffe et meurt à petit feu dans son petit coin !
 Au final, la galère vécue durement en ce moment dénote au moins trois grandes failles dans la gestion des affaires nationales.
D’une part, les débordements des eaux dans la ville d’Antananarivo aux premières précipitations font apparaître au grand jour le dysfonctionnement dans la gestion des remblais sur la plaine de Betsimitatatra qui laisse échapper un relent de corruption.
D’autre part, la galère fait ressurgir le manque cruel de capacité d’anticipation au niveau de certains responsables. On a fortement l’impression d’avoir affaire à une gestion d’épicerie. Le Président de la République lui-même devait déplorer ce grave défaut à l’endroit du BNGRC et les autres Services publics concernés y comprise la JIRAMA. En effet, on comprend difficilement pourquoi la Société nationale ne dispose même pas d’un dépôt d’huile lourde. Un produit indispensable pour faire tourner la machine qui alimente le courant électrique dont la Capitale a formellement besoin.
Et enfin, la galère que le bas peuple subit dérive aussi de l’anarchie dans tous ses états qui règne dans la ville et qui a tendance à perdurer. Entre autres, les ordures jetées n’importe où et les constructions sauvages qui se multiplient comme des champignons sauvages dans la jungle montrant ainsi l’impuissance de ceux qui tiennent la manette de la ville sinon la puissance des espèces sonnantes et trébuchantes.
L’instant est grave ! Remettons les pendules à l’heure.

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Le président de la Chambre des Conseillers, Naama Mayara, s'est félicité mardi de la solidité des relations d'amitié et de solidarité entre le Maroc et le Madagascar, soulignant l'importance stratégique accordée par le Royaume au renforcement de ses relations avec les pays africains.
Dans un entretien téléphonique avec le président du Sénat Malgache, Herimanana Razafimahefa, M. Mayara a souligné que les relations entre les deux pays frères sont empreintes d'estime réciproque et de respect mutuel au vu de que représente Madagascar sur les plans historique et symbolique pour la Famille Royale et la mémoire collective du peuple marocain, et son rapport au combat livré pour l'indépendance par le regretté Souverain feu SM Mohammed V.
Il a mis en avant, à cette occasion, l'importance stratégique qu'accorde le Royaume pour le resserrement de ses relations avec les pays africains sur la base d'une coopération dynamique, riche et renouvelée, conformément à la vision proactive de SM le Roi Mohammed VI.
Le président de la Chambre des Conseillers a tenu à rappeler les multiples visites royales dans des pays africains, marquées par la priorité donnée aux dimensions sociale, économique et humanitaire, notamment la visite effectuée par le Souverain à Madagascar en novembre 2016 qui représente un tournant dans les annales des relations maroco-malgaches, illustrant la volonté commune en faveur d'un réel partenariat, pragmatique, structurant et gagnant-gagnant.
Les deux parties ont insisté lors de cette conversation téléphonique sur la nécessité de resserrer leur coordination et de redoubler d'efforts entre les institutions parlementaires des deux pays, de manière à favoriser l'échange de vues et des expériences, l'unification des positions au sujet des questions bilatérales, régionales et internationales et à travers l'échange des visites et la promotion de la diplomatie parlementaire au service du développement de la coopération économique, commerciale et culturelle. Elles ont mis en avant l'importance de l'activation du mémorandum d'entente signé entre la Chambre des Conseillers et le Sénat malgache en septembre 2017 lors de la visite de l'ancien président Honoré Rakotomanana lequel instrument vise à promouvoir le dialogue interparlementaire et à renforcer les relations bilatérales ainsi que les liens historiques unissant les peuples marocain et malgache.
Le président de la Chambre des Conseillers a invité le président du Sénat malgache à prendre part aux travaux du prochain congrès de l'Association des Sénats, Shoura et Conseils équivalents d'Afrique et du monde arabe, prévu en mars prochain à Rabat.
MAP

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Après deux jours de coupure de la RN2, au niveau de l’axe Moramanga, la circulation a finalement pu être rétablie. Un pont Bailey a été installé depuis la matinée d’hier. Si auparavant, seules les voitures et les taxis – brousse pouvaient profiter de la déviation installée de manière provisoire, la voie est désormais ouverte aux camions et poids lourds. En déplacement à Moramanga, hier, le Président Andry Rajoelina a annoncé officiellement le retour de la circulation à la normale. Le Chef de l’Etat n’a pas manqué de féliciter le  Premier ministre pour son leadership de même que le ministre des Travaux publics, Jerry Hatrefindrazana, pour tous les efforts qu’ils ont fournis pour la recherche de solutions et le suivi des travaux. Le Chef de l’Etat a également salué la rapidité du chantier. Le pont s’étend sur 25m et peut supporter jusqu’à 45 tonnes. La RN2 constitue le nerf qui maintient les liens économiques entre Toamasina et Antananarivo. En effet, cet axe est le lieu de circulation des véhicules comme les camions servant au transport de carburants, de médicaments et de produits alimentaires qui approvisionnement la Capitale.
Par la suite, le Président a constaté de près la situation des 855 sinistrés à Moramanga qui sont pris en charge dans les EPP d’Ambarilava, Ankadibe et Zanabahoaka. Le Chef de l’Etat leur a promis des aides  financières sous formes de « Tosika fameno ». Ces familles bénéficient également de soins gratuits. Elles recevront des coups de pouce de l’Etat pour redresser leurs activités agricoles par la distribution de semences et d’équipements. Le numéro un de l’Exécutif a adressé de vifs remerciements aux « Pères Carmes » et à l’église catholique qui ont fourni des lieux pour accueillir les sinistrés.
S.R.

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mercredi, 26 janvier 2022

La une du 27 janvier 2022

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Dans la soirée du premier jour de l’an 2022, un nouveau-né a été découvert dans une des toilettes de l’avion de l’Air Mauritius en provenance de Madagascar. Quelques minutes après cette découverte, une jeune malagasy de 20 ans a été interceptée dans l’aéroport et les examens médicaux qui s’ensuivaient prouver que c’est elle qui a accouché de ce bébé de sexe masculin.
A. N. a comparu avant-hier devant la cour de Vieux Grand Port de l’île Maurice pour une audition à son principal chef d’accusation, abandon d’enfant. A l’issue de sa comparution, la jeune femme a été placée de suite en détention préventive dans la mesure où les enquêteurs ont refusé sa remise en liberté conditionnelle. C’est seulement mardi que les médecins l’ayant traitée après l’accouchement ont signé la décharge permettant aux enquêteurs de traduire la jeune malagasy devant la justice. A.N. se présentera de nouveau devant le tribunal mauricien à la fin de ce mois-ci.
A.N. qui est partie pour l’île Maurice pour travailler dans un centre d’appel a, dans un premier temps, nié les faits d’avoir accouché avant qu’un rapide examen médical n’ait prouvé le contraire et confirmé par la présence du placenta. Une fois retenue et interrogée par la police mauricienne, elle aurait finalement avoué son accouchement quelques minutes après le décollage. D’après la presse mauricienne, elle a enveloppé son bébé dans un papier avant de l’abandonner dans une poubelle des toilettes de l’avion. C’est là qu’un membre de l’équipage, intrigué par les pleurs et les cris du nouveau-né, l’a découvert…En bonne santé, celui-ci a été hospitalisé et est actuellement pris en charge par une association.
La Rédaction




 
 

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Les nouveautés n’en finissent pas chez Canal Olympia. Après la projection du nouveau thriller « Scream 5 », qui n’est sorti que le 14 janvier dernier, la salle de cinéma sise à Andohatapenaka ne chôme pas. Les responsables concoctent déjà des nouveaux films d’action, d’aventure ou thriller… pour satisfaire les cinéphiles de la Capitale. Et pour preuve, le nouveau long métrage réalisé par Roland Emmerich, avec Halle Berry, Patrick Wilson et John Bradley  «Moon Fall» sera diffusé bientôt dans cette salle de cinéma. Pour le moment, lesdits responsables n’ont pas donné plus d’information. Ils ont juste communiqué que « Moon Fall» sera en salle pour le mois de février. A noter que ce nouveau volet ne sortira en salle à l’étranger que le 9 février. Les cinéphiles malagasy pourront donc visionner «Moon Fall» à partir de cette date. Aussi, ils auront l’opportunité de voir ce film juste au moment où les salles de cinéma à l’étranger vont le diffuser. Mais également, grâce à Canal Olympia, les spectateurs malagasy ne seront plus des retardataires pour voir les nouveaux films. En attendant, les cinéphiles pourront regarder  pendant toute cette semaine les films d’animation « Tous en scène », « Bloody Milkshake», « Nightmare Alley », « Aya et la sorcière » ou encore « The King’s Man ». Pour plus d’informations concernant les programmes et réservations, le public est invité à visiter la page Facebook du Canal Olympia Iarivo ou tout de suite passer à la salle de cinéma à Andohatapenaka.
Si.R

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Plus de peur que de mal ! Les faits qui sont à la fois inédits que palpitants se sont déroulés  à  Fénérive-Est où une cinquantaine de pêcheurs sont partis en haute-mer, vers 3h du matin. Or, le pire arriva, toujours du fait du mauvais temps.  12 d’entre eux se sont fait alors piéger au milieu des hautes vagues avec les 7 pirogues qui les ont transportés. Mais comme le Seg, après le crash de son hélicoptère, les concernés ont pu miraculeusement rejoindre la terre ferme après qu’ils ont passé sans doute le plus mauvais moment de leur existence, des heures durant. Et ce n’est pas parce que les sauveteurs ont réussi à les sortir du pétrin car les braves pêcheurs n’ont pu que compter sur leurs propres moyens pour sauver leur vie. « Vers 18h, les 12 débarquent tant bien que mal sur les berges à Fénérive-Est. Dans un esprit de camaraderie, ils s’entraidaient pour ne pas mourir noyés, et en s’accrochant sur leurs barques, ou de celles qui restaient comme telles», explique une source locale.
 Dire que le sort réservé à ces pêcheurs a suscité la plus vive inquiétude sur la terre ferme, surtout après que le premier rescapé, c’est-à-dire le treizième pêcheur qui partait à la dérive à côté de ses camarades, a rapporté la mauvaise nouvelle à son débarquement sur la plage de Rantolava, dans la Commune rurale d’Ampasina Maningory. A un moment où tout le monde a commencé à perdre l’espoir de voir les 12 victimes encore en vie, la situation s’est bel et bien dénouée sans aucun drame. Car beaucoup n’ont pas crû que les concernés savaient ainsi se débrouiller sans aucune aide ni assistance pour sortir d’une situation aussi périlleuse.
Si les victimes ont alors misé uniquement sur les secours, ils auraient été déjà avalés par la forte houle depuis belle lurette. En cause, les opérations de sauvetage sont entravées par de sérieux problèmes logistiques. Puisque le BNGRC manque de matériel dont surtout des vedettes rapides, il a alors fallu solliciter la bonne volonté de certains particuliers pour prêter des hors-bords afin de sauver les pêcheurs.  « A l’heure où l’on parle (Ndlr hier après-midi), ces bateaux privés venaient à peine de quitter Soanierana-Ivongo. Mais depuis, nous avons perdu tout contact avec les secours, et n’avons aucune information pour tenter de situer  l’évolution de l’affaire », confie une source d’information locale.
Le cas de ces miraculés de Fénérive-Est montre bien le danger lié aux intempéries. Car quelques jours après que la dépression « Ana » ne s’éloigne du pays, ses effets continuent à causer des torts aux habitants, notamment les pêcheurs du pays.
Franck R./Kamy

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 Une grande perte pour les agriculteurs. Les champs de culture inondés, la majorité des récoltes détruites par les pluies. Une hausse du prix des légumes a été constatée depuis la semaine dernière, sans parler des produits maraîchers. Une hausse allant de 5 à 50%, selon les localités. Le prix des carottes varie entre 3 000 à 4 500 ariary le kilo contre 1 200 à 1 800 ariary, au début de ce mois de janvier. Les pommes de terre avoisinent les 2 300 à 3 500 ariary le kilo contre 1 200 à 1 800 ariary, auparavant. Les tomates atteignent les  3 000 à 5 000 ariary le kilo tandis que l’oignon à 4 000 ariary. Le prix du haricot se vend à  1 500 ariary le « kapoaka » contre 800 à 1 000 ariary auparavant. Face à cette situation, les agriculteurs sont obligés d’augmenter les prix afin de combler leur perte. Quant aux détaillants, ils ne font qu’aligner le prix avec ceux des grossistes, outre bien évidemment le problème commun sur la destruction des produits sur place.
Outre le prix exorbitant, la qualité est totalement abominable. La pluie a tout détruit. « Presque le tiers de la récolte est détruit par la pluie, puisque les légumes et produits maraîchers ne supportent pas l’humidité. Nous sommes obligés de les cueillir, dès que l’eau a commencé à monter. Cependant, nos clients ont diminué durant le mauvais temps », se plaint un agriculteur du côté de Morarano. D’ailleurs, c’est le cas en général, durant la saison des pluies, le nombre des consommateurs diminue, puisqu’il est difficile de conserver les légumes à cette période. Plus les légumes sont exposés à l’humidité, plus ils se détériorent. « Nous ne pourront plus les vendre, mais ou bien les jeter ou les donner aux éleveurs à un prix dérisoire. C’est une grande perte ». 
Anatra R.



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Editorial

  • Identité nationale
    Que la fête commence ! Que les choses sérieuses débutent ! Bref, que le plat de résistance soit servi ! Le clou des cérémonies de la célébration de la Fête nationale arrive ce jour de 25 juin, la veille de la date du Soixante-deuxième anniversaire du retour à la souveraineté nationale. En effet, après avoir été colonisée pendant 64 ans, la Grande île accède le 26 juin 1960 à l’autodétermination.

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