Une autre voix malagasy fait sensation en Belgique. Virginie Ranaivoson, une jeune femme luxembourgeoise, d’origine malagasy et âgée de 35 ans, a marqué les esprits des membres du jury, mardi soir. En effet, dans la saison 10 du télé-crochet « The Voice » Belgique, la chanteuse a fait tourner trois fauteuils sur quatre lors des auditions à l’aveugle. Avec sa voix à la fois puissante et suave, la chanteuse a réussi à toucher Black M, BJ Scott et Christophe Willem. Durant son passage, elle a donc impressionné ces membres du jury avec une reprise personnelle d'un titre de Keane, « Somewhere Only We Know ». Elle a déchaîné les passions sur le banc des coaches. Une reprise très symbolique pour la candidate qui s’offre une place pour les K.O. Après une prestation très saluée, elle a finalement décidé de tenter l’aventure en intégrant l’équipe du rappeur Black M. Le prochain niveau sera donc l’épreuve des K.O qui s’annonce de plus en plus rude, vu la capacité des autres candidats.
Digne
A noter que Virginie Ranaivoson n’est pas la seule candidate malagasy à avoir participé à des concours de chant à l’étranger. Bon nombre de talents originaires de la Grande île ont déjà fait sensation dans ce concours, à l’instar de Tom Rochet, Ludy Soa et Nathan, Margherita Davico en France et le jeune Miandry en Afrique francophone. Ces candidats ont réussi à parcourir les différentes étapes de ce télé-crochet. Par contre, Tom Rochet et Margherita Davico étaient parvenus à atteindre respectivement la finale. Le premier était finaliste lors de l’édition 2020, tandis que Margherita a été la lauréate de « The Voice » France 2021. Virginie Ranaivoson est sans aucun doute une autre preuve vivante que le talent malagasy mérite sa place dans l’industrie musicale internationale. Après la diffusion de sa prestation mardi dernier, la candidate a reçu des pluies d’encouragement et de soutien venant de ses compatriotes malagasy sur les réseaux sociaux. Pour Virginie, l’aventure ne fait que commencer. Il reste encore de nombreuses épreuves à parcourir. Attendons de voir ce qu’elle prépare pour la prochaine prime. Affaire à suivre !
Sitraka Rakotobe


Publié dans Culture
dimanche, 30 janvier 2022

La une du 31 janvier 2022

Publié dans La Une


Les personnes à l’affût de l’actualité s’interrogent voire s’inquiètent actuellement de l’impact ducyclone tropical Batsiraisur Madagascar. De nouveau classé au stade de cyclone mature ou plus vraisemblablement de cyclone tropical intense, il présente une menace cyclonique potentielle, notamment pour la côte-est de la Grande île et dont son intensité réelle ne sera connue qu’à partir de mercredi. A l’heure actuelle, l’incertitude reste élevée sur l’éventuelle zone d’impact direct a annoncé hier les prévisionnistes d’Ampandrianomby. « Les populations longeant les côtes entre Analanjirofo et Taolagnaro sont spécifiquement invitées à suivre l’évolution de ce système. Les conditions météorologiques resteront encore globalement sèches jusqu’à mercredi prochain »,ont-ils ajouté. En attendant, pendant trois jours plus précisément, une vague de chaleur sur l'intérieur de Sud-ouest et Sud de l'île persistera encore sur le territoire malagasy. Les températures maximales prévues pourraient atteindre 40°C. Particulièrement pour cette matinée, un temps globalement sec avec une prédominance du soleil est prévu sur la totalité du pays. Toutefois, le ciel reste couvert dans la partie Nord-ouest au petit matin. Cet après-midi, des pluies faibles et intermittentes pourraient se manifester le long des côtes Nord-est du pays. Les averses isolées sont prévues sur Sofia, Diana, Melaky, Miandrivazo ainsi que dans le District de Sakaraha et ses alentours. Le temps restera sec sur le reste du pays.
Les informations communiquées par la direction générale de la météorologie à Ampandrianomby ont indiqué qu’hier vers 15 heures locales, se trouve à 1 815 km à l’Est de Sainte-Marie. Le vent moyen a été estimé à 150 km/h avec des rafales de 210 km/h. Un déplacement réduit suivant un cap d’Ouest-nord-ouest à 16 km/h a été observé durant les 12 dernières heures. Au cours des prochains jours, il poursuivra son trajet vers l’Ouest à un rythme moyen de 17 km/h », a avancé météo Madagascar. Quant au Centre météorologique régional spécialisé de cyclones de La Réunion (CMRS), il a estimé hier que Batsirai devrait amorcer un virage vers l'Ouest-sud-ouest le rapprochant de l'île Maurice et La Réunion. Et qu’en suivant le scénario actuel, ce système devrait circuler au Nord/nord-ouest de Maurice dans la nuit de mardi à mercredi puis au Nord/Nord-ouest de La Réunion mercredi soir à une distance qui reste à préciser.
Recueillis par K.R.

Publié dans Société



10 tonnes de riz et 10 tonnes de pois du cap. Tels sont les dons remis par le groupe STOI ou « Société Trading de l’Océan Indien », destinés pour les sinistrés pris en charge par l’association Fitia. « En tant que société citoyenne responsable, nous ne pouvons pas rester les bras croisés face aux sinistres ayant fait plus de 100 000 victimes et des morts. Ainsi, nous avons alloué une partie de notre récolte en 2021 pour soutenir les sinistrés répartis dans tout Madagascar », avance Tahiana Razanamahefa, responsable communication dudit groupe. Le choix de l’association Fitia s’explique notamment par le fait qu’elle mène des actions sociales concrètes tout au long de l’année, d’après toujours notre interlocutrice.
« Ces dons serviront à renforcer la distribution de repas chauds pour les sinistrés qui sont à notre charge à partir de dimanche prochain (ndlr hier) », informe Heritiana Andrianjanaka, membre de l’association Fitia. Fondée et présidée par la Première dame Mialy Rajoelina, ladite association distribue quotidiennement des repas chauds, matin, midi et soir, aux sinistrés des 5 Fokontany d’Antananarivo, à savoir Ankorondrano-Andranomahery, Ankorondrano atsinanana, Ankorondrano andrefana, Tsaramasy, Ankazomanga-Andraharo) et ce, depuis la nuit du 20 janvier dernier. D’un autre côté, une partie de cette donation est destinée pour le grand Sud de Madagascar. Des enfants issus de nombreuses Communes bénéficient de multiples actions et interventions de l’association Fitia, dans le cadre de la lutte contre la malnutrition.
Pour information, l’association Fitia mène diverses actions au profit des plus vulnérables et ce dans plusieurs domaines, dont la santé, l’éducation, la lutte contre la malnutrition ou encore la lutte contre les violences. Elle collabore avec plusieurs partenaires publics et privés pour ce faire. Le groupe STOI se spécialise, pour sa part, dans la production et le dispatching de riz hybride à Madagascar. La récolte en est satisfaisante, à raison de 8 à 10 tonnes par hectare, selon les informations recueillies.
Patricia Ramavonirina

Publié dans Société


Finalement, le deuxième tour tant attendu de l’élection de la ligue d’Analamanga de basketball a finalement été tenu ce samedi 29 janvier au siège de la Fédération malagasy de basketball (FMBB) aux 67ha. Un deuxième tour qui opposait Heriniaina Andriatsima Ravelo et le président de la section Ambohidratrimo, Tantely Ramaroson. C’est le premier qui a remporté le vote sur trois voix parmi les trois sections présentes. La section d’Avaradrano, Faly Andrianarivelo, candidat invalide à l’élection et de Tana- ville a boudé l’élection.
« Le principal objectif de cette nouvelle équipe est de promouvoir le  basketball dans tous les Districts, Communes et Fokontany de la Région d’Analamanga, hormis la mise à jour des statuts conformes à celui de la FMBB », explique le nouveau président. Pour y parvenir, il projette le retour des tournois inter-établissements et la multiplication des  compétitions à Analamanga dans toutes les catégories d’âge.
Rappelons que ce deuxième tour était prévu en fin octobre suite à la réclamation du président de la section Avaradrano, Faly Andrianarivelo, candidat invalide à cette élection, et ses partisans ne se déclarent pas vaincus. Ils insistent sur l’annulation du premier tour et demandent à repasser l’élection suivant le statut de la ligue. C’est la raison de cet avortement car la direction régionale de la jeunesse et des sports ne voulait pas donner son approbation au résultat dans cette situation très complexe. Suscitant la suspension de la ligue de la Capitale à l’élection fédérale tenue au mois de décembre.
 Finalement, l’élection s’est déroulée dans la règle de l’art et effectivement, c’est Heriniaina Andriatsima qui dirigera la ligue pour les quatre prochaines années olympiques. Comme l’élection a été tenue par poste, son secrétaire général, Haingo Mampionona Ratovonjanahary, a été reconduit à son poste et de même pour Njatonirina Jean Dino réélu trésorier général.
E.F.

Publié dans Sport


Forte recrudescence des décès depuis le début de l'année. Depuis le début du mois de janvier, les décès dus à la Covid-19 sont fortement repartis à la hausse dans la Grande-île.
Si beaucoup d'indicateurs de suivi de l'épidémie de la Covid-19 sont malgré tout rassurants, les chiffres eux ne sont pas bons du côté des décès. Depuis le 1er janvier, 211 Malagasy ont été emportés par la Covid-19 sur toute l’étendue du territoire. C'est déjà 50% de plus qu'en décembre alors que le mois de janvier n'est pas encore terminé. 211 en 28 jours en janvier, du 1er au 28 janvier, un chiffre qui est supérieur à la totalité des décès dus au coronavirus dans le pays sur novembre et décembre dernier. Une cinquantaine de morts par semaine ont été enregistrés depuis le début de l’année selon les chiffres officiels publiés par le ministère de la Santé. 51 morts ont ainsi été recensés à Madagascar du 22 au 28 janvier, d’après les statistiques fournies par le département ministériel sis à Ambohidahy samedi dernier. Une mortalité jugée importante par de nombreux observateurs. Depuis le début de l'épidémie, soit vers mars 2020, la Covid-19 a fait 1 274 décès dans le pays.
Les chiffres sur les formes graves eux connaissent une décrue, ce qui laisse espérer une amélioration des chiffres sur la mortalité. 119 personnes sont actuellement dans cette position, selon les détails communiqués samedi. Des statistiques qui sont largement inférieures à celles enregistrées la semaine précédente au cours de laquelle 275 cas avaient été enregistrés, et inférieures à celles du début de l’année où 236 formes graves avaient été recensées. En relative dégression depuis le début de cette année, le nombre de nouveaux cas est, lui, reparti à la hausse la semaine dernière. 1 944 cas ont en effet été dénombrés. Ces nouvelles infections ont été identifiées suite aux analyses réalisées sur 8 974 échantillons de cas suspect. Soit un taux de positivité d’à peu près 21%. Ce taux était descendu aux alentours de 17% la semaine précédente. Par ailleurs, Analamanga figure toujours en tête de liste des Régions où les nouveaux cas sont répertoriés. 1 361 nouvelles contaminations ont en effet été dépistées dans la Région de la Capitale. Avec 126 nouveaux cas, la Région de la Sofia émerge comme un nouveau foyer de l’épidémie. Atsimo Andrefana avec 87 nouveaux cas se situe également dans une situation précaire. La situation reste également tendue dans la Région de Diana qui compte 73 nouvelles contaminations à la Covid-19.
La rédaction

Publié dans Politique



« On récolte peu, mais on dépense beaucoup ne serait-ce que pour le carburant. Sans l’électricité, on ne gagne rien », déplore un gérant de cybercafé du côté d’Atsimondrano qui, comme la majorité des habitants de la Capitale, a dû s’adapter selon les moyens du bord pour garder son activité à flot. « Nous, ici, on perd la marchandise. Nous avons des problèmes avec nos fournisseurs. Prenez l’exemple de cette chambre froide. Elle n’a pas de groupe électrogène. Quand vous faites garder le poisson, vous êtes contraints de payer la glace », s’attriste un poissonnier d’Ambodin-Isotry. Comme ce petit commerçant, la propriétaire d’une station de service de lavage de voiture a dû mettre la moitié de sa petite équipe en arrêt de travail : « Cela fait deux semaines que l’électricité ne marche que trois heures  au maximum dans la journée. Nous ne pouvons rien faire devant cela. Nos machines de lavage prennent la poussière. Nous sommes obligés de refuser les clients alors que les charges locatives s’accumulent sans compter la facture alors que la JIRAMA est toujours ponctuelle malgré tout ça », s’insurge notre propriétaire. Ces petits commerçants font ce qu’ils peuvent pour maintenir la tête hors de l’eau malgré les contraintes journalières apportées par les délestages tournant qui sont inévitables pour le moment selon la JIRAMA.

Solution coûteuse

Effectivement, des alternatives existent face à ces coupures de courant intempestives. Cependant, ce n’est pas tout le monde qui peut se permettre de se procurer les matériels électriques alimentés par l’énergie solaire ou autres système de stockage ou de générateur électrique. L’usage des panneaux solaires est pourtant primordial pour échapper aux problèmes persistants de l’approvisionnement en électricité sévissant dans la Grande île. « En tant que travailleur indépendant, mes clients, majoritairement installés à l’étranger ne veulent rien savoir de ce qui se passe chez nous concernant ces black-out, délestages ou autre coupure technique. Ce qu’ils veulent, c’est juste que le travail soit accompli et quand on est payé au prorata, il est difficile de survivre en ces temps de crise énergétique », explique un travailleur en freelance. D’après quelques petites observations sur le marché, le plus simple modèle d’onduleur, qui peut supporter tout juste un ordinateur de bureau, coûte près de 300 000 ariary aujourd’hui. Un autre modèle un peu plus destiné à un usage professionnel pour un peu moins d’une dizaine de personnes est déjà affiché à près de 8 millions d’ariary chez les magasins spécialisés et ne parlons même pas des prix des matériels solaires qui étaient tout de même exemptés de taxe à un moment. Pour une batterie de 150Ah, il faut prévoir un peu plus d’un million d’ariary. C’est littéralement la moitié du budget mensuel familial qu’il faudra débourser pour garantir la continuité de l’approvisionnement en électricité en cas de délestage. Ce sont donc, malgré tout, des alternatives coûteuses au vu du pouvoir d’achat du Malagasy lambda à revenu moyen. 

Hary Rakoto

Publié dans Politique
dimanche, 30 janvier 2022

D’un sinistre à l’autre !

Le pays n’est pas sorti de l’auberge ! En plein sinistre sanitaire, le pays s’engouffre, en profondeur, au sinistre naturel (catastrophes naturelles). Et encore, à peine « Ana » disparait, « Batsirai » apparait ! Sans vouloir s’attarder sur les coupures d’eau et d’électricité sauvages, le pays vague d’une crise à l’autre ! On erre dans le désert de l’incertitude. En toile de fond persistent la pauvreté et l’insécurité. Mais attention, l’histoire nous enseigne qu’en dépit de ces vicissitudes, les âmes qui vivent dans ce beau pays ne laissent pas se faire avoir indument.
Comme il fallait s’y attendre, le Gouvernement décrète « l’état de sinistre national ». Une prévisible issue vu l’étendue de la gravité des dégâts causés par le passage du cyclone « Ana » provoquant des intempéries dévastatrices à travers la Grande île. Le bilan est lourd et s’intensifie au fil des jours. Dans la journée du jeudi 27 janvier, les dernières statistiques du sinistre sont sans équivoque : 41 décès, 110 000 personnes sinistrées et 71 000 déplacées. A celles-ci s’ajoutent les dégâts matériels plus qu’inquiétants. Des infrastructures scolaires réduites en piteux état. Des routes fortement endommagées, etc. En tout, dix Régions ont été touchées. Le Gouvernement ne peut pas échapper autrement. L’état de sinistre donne l’occasion aux tenants du pouvoir d’enclencher des mesures spéciales et urgentes, et également de faire appel officiellement à la communauté internationale. Evidemment, le pays ne peut pas faire face tout seul devant la gravité des dégâts.  Les faibles ressources nationales ne parviendront certainement pas à couvrir à l’immensité des besoins. Certes, le cyclone tropical « Ana » est parti mais les cicatrices qu’il a laissées au détriment de la Nation toute entière font mal, très mal. Et les plaies mettront du temps pour se fermer. La facture est salée !
A noter pour notre Gouverne que la pandémie de la Covid-19 demeure encore plus persistante bien qu’elle soit beaucoup plus discrète ces derniers temps et fait des ravages plus qu’on ne le soupçonne. Le bilan cumulé des personnes contaminées et celui  des décès respectivement 59 319 dont 1 944 nouveaux cas et 1 274 décès (+ 51) ne laisse aucun doute de la dangerosité toujours d’actualité de ce virus dans le pays. Le pays, en particulier les dirigeants en place, affronte simultanément deux à trois fronts de guerre. Il ne faut pas omettre que la bataille contre la pauvreté et l’insécurité ne peut pas être reléguée au second plan. Dans ce pays, tout est urgent. Tout est prioritaire ! Le Chef de l’Etat Rajoelina l’avait mentionné lors de son discours inaugural au moment où il devait prendre en main les rênes du pouvoir ce jour du 19 janvier 2019 à Mahamasina.
Les services de la météo nous avertissent qu’un autre cyclone dénommé « Batsirai » menace de nouveau la Grande île. Il risque d’atteindre la côte- est prochainement. Rien ne sert de paniquer follement. En tout cas, il ne s’agirait pas du premier ou du dernier sinistre que le pays devrait faire face. Les expériences du passé reculé et récent nous sont nécessaires pour surmonter les dures épreuves.
D’un sinistre à l’autre, la première chose à ne jamais adopter comme principe consiste à ne pas  « baisser les bras » ! Sous la direction du chef, allons-y !
Ndrianaivo


Publié dans Editorial


Porté disparu depuis le 22 janvier dernier, Chen Xuebing, ce commerçant chinois de Behoririka, a connu un triste sort. Une semaine était passée, avant qu’on n’ait pu finalement retrouver, non sans horreur qu’on l’a assassiné sauvagement et lâchement. L’enquête menée actuellement par la Police permet de jeter le soupçon sur ses trois propres employés, qui ont été d’ailleurs arrêtés, du moins selon une source d’information indépendante. Dans les premiers éléments de cette enquête, leurs faits et gestes auraient été motivés par le vol. De toute façon, l’on signale la disparition d’une importante somme appartenant à la victime. Les suspects sont en attente d’être traduits devant le Parquet.
De son côté, la Police semble ne pas s’empresser pour se prononcer officiellement sur cette affaire, ce qui empêche ainsi d’en savoir davantage sur la victime, du moins concernant son identité. « Nous sommes étonnés à ce que certaines sources révèlent déjà certains points sur cette affaire alors que l’enquête n’est pas encore bouclée. Nous n’avons encore rien à déclarer pour le moment. Seulement, la seule chose qu’on peut avancer, c’est que nous sommes en pleine investigation », selon les Forces de l’ordre.  
Mais les faits méritent d’être retracés, du moins comme différentes sources l’ont rapporté. Récemment donc, les recherches des policiers ont débouché sur la découverte du corps de la victime, non sur la terre ferme mais sous l’eau d’une rivière située à Faliarivo-Ampitatafika. Comme dans une sorte de reconstitution préliminaire des faits, les suspects ont dû montrer, sinon guider les policiers à l’endroit. Effectivement, et avant de la jeter, les tueurs ont caché sa dépouille à l’intérieur d’un gros sac soigneusement scellé avec du scotch.
Pour remonter à la genèse de l’affaire, il s’agit donc d’un acte prémédité. Les auteurs supposés du forfait auraient profité du fait qu’il pleuvait énormément le soir du drame pour passer à l’action.  Les trois salariés lui avaient alors attiré dans un piège dans lequel le Chinois ne sortira jamais vivant. Ce dernier aurait été entrainé dans le magasin de stockage où les trois l’ont donc éliminé. Cependant, aucun détail n’a été connu jusqu’à présent quant au déroulement de l’assassinat.
Franck R.

Publié dans Société

Fil infos

  • Vol d’or au ministère des Mines - Les responsables successifs s’en lavent les mains
  • Drame à Nosy Varika - Une mère de famille et ses fillettes meurent calcinées
  • Accident routier au fasan’ny Karàna - Un motocycliste broyé par un poids lourd
  • Autoroute Antananarivo - Toamasina Contrat signé incessamment
  • Assassinat d’une jeune fille à Moramanga - L’ex-petit ami à Tsiafahy
  • Commune urbaine d’Antananarivo - Un millier de caméras pour surveiller les rues de Tana
  • Tribunal de Nîmes - Un Malagasy condamné à 7ans d’emprisonnement pour agression sexuelle
  • Paiement des bourses universitaires - Trente milliards d’ariary d’économies grâce à la digitalisation
  • Moramanga - Le sosie de Jerry Marcoss décapité
  • Fête de l’indépendance - Circulation perturbée à Anosy et Mahamasina

La Une

Recherche par date

« January 2022 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
Pub droite 1

Editorial

  • Identité nationale
    Que la fête commence ! Que les choses sérieuses débutent ! Bref, que le plat de résistance soit servi ! Le clou des cérémonies de la célébration de la Fête nationale arrive ce jour de 25 juin, la veille de la date du Soixante-deuxième anniversaire du retour à la souveraineté nationale. En effet, après avoir été colonisée pendant 64 ans, la Grande île accède le 26 juin 1960 à l’autodétermination.

A bout portant

AutoDiff