L'année 2020 s'en va et 2021 débarque ! A la lueur de ce que l'on vit, la bataille s'annonce âpre. Année blanche ! Année noire ! Et cætera. Comme partout ailleurs, l'année 2020 nous a tordu d'une manière ou d'une autre le cou. En fait, la planète Terre a subi l'une des plus pires épreuves de son histoire, exception faite pour des Régions reculées. A 12 mois et plus d'apparition, le virus de la Covid-19 perdure et détruit. Après un court moment d'accalmie, elle regagne d'intensité, reprend du souffle et dans certaines Régions, varie et change de forme de frappe.
25 ans. C’est la durée de la convention d’établissement du projet QIT Minéral Madagascar (QMM) dans les gisements de sables minéralisés de Taolagnaro. Le contrat a été ratifié par l'Assemblée nationale de Madagascar le 26 janvier 1998 et promulgué comme loi de Madagascar le 19 février de la même année. Le contrat stipule que Rio Tinto détient 80% de l’action contre 20% pour l’Etat malagasy. Ce dernier est représenté par l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (OMNIS) au conseil d’administration.
La société “Genius Technology Company” (GTC) a été inaugurée officiellement, hier. Il s’agit du prestataire chargé du déploiement de la puce électronique aux bovidés. Lantosoa Rakotomalala ministre de l’Industrie du Commerce et de l’Artisanat (MICA), Augustin Andriamananoro, le directeur général des projets présidentiels (DGPP) et Andry Ratsivahiny, députés d’Atsimondrano ont assisté à l’évènement à Avarabohitra Itaosy. Il s’agit avant tout de la réalisation de la promesse présidentielle durant sa campagne électorale dans le renforcement de la lutte contre le vol des bovidés.
Obligatoire. Tsimialonjafy, Ambanin’Ampamarinana, Ankadilalana, Ambatovinaky et Amparibe ainsi que Tsarafaritra Tsimbazaza, sont actuellement classés zones à 80% de risque d’éboulements rocheux et de glissement de terrain à Antananarivo. Selon Raholinarivo Paolo Emilio Solonavalona, directeur des études et de la gestion des risques auprès du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), plus de 400 toits occupés par près de 2 000 personnes doivent immédiatement déménager de ces zones rouges.
Rupture avec les mauvaises pratiques du passé. Tel est l'un des caractères distinctifs du régime sous la présidence d'Andry Rajoelina. Les régimes successifs ayant été à la tête du pays ont chacun eu des faiblesses qui ont conduit directement ou indirectement à leur chute. Aujourd'hui, le Président Andry Rajoelina a le mérite de vouloir apporter des révolutions dans le mode de gouvernance du pays. En effet, il est l'un des rares dirigeants qui ont osé rompre avec les mauvaises pratiques politiques du passé.
Le processus entrant dans la réalisation de la route reliant la ville d’Antananarivo à la nouvelle ville de Tana-Masoandro Imerintsiatosika (VROT) est en bonne voie. Un appel à manifestation d’intérêt international a été lancé le 9 février dernier pour la sélection des entreprises qui vont accompagner le Gouvernement de Madagascar pour le financement, la conception et la construction de ladite route. Le Conseil des ministres a adopté ledit appel à manifestation d’intérêt la semaine dernière. L’avis d’appel d’offres est ouvert jusqu’au 10 mars prochain.
Le drapeau rouge, signe d’un danger imminent dans la zone habitée, est hissé du côté de la Haute-Ville. Selon Jeannot Ranaivojaona, président du Fokontany d’Ambanin’Ampamarinana, sept familles enregistrées dans sa zone d’intervention se trouvent actuellement sous le menace d’éboulements rocheux et de glissement de terrain. « Environ une trentaine de maisons sont hautement exposées à la menace. Mais avec le temps, des occupants se sont installés ailleurs. Par contre, il reste encore sept familles qui n’ont pas déménagé à défaut de logement », a expliqué ce président. Et d’ajouter que six autres familles victimes du drame lié à l’éboulement meurtrier survenu le 3 février 2019 sont actuellement accueillies au CEBA, Isotry.
« Heureusement, même avec le temps pluvieux persistant depuis quelques jours, nous n’avons pas rencontré d’importantes difficultés. Il faut savoir qu’en décembre dernier, avec des dizaines de familles, nous nous sommes préparés à travers une formation axée sur le système d’évacuation, la nutrition et l’application des mesures de sécurité sanitaires face à la Covid-19. A cela s’ajoutent les actions de sensibilisation et la mise à disposition, en cas de besoin, d’un site d’hébergement installé au sein de l’Institut national de formation professionnelle, situé à Mahamasina », a poursuivi Jeannot Ranaivojaona.
Ce jour, une délégation sous l’égide du Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) et du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme, accompagnés par la Préfecture d’Antananarivo ainsi que d’autres acteurs engagés dans la prévention des dangers au niveau de ces zones, a effectué une descente sur terrain. Pour la énième fois, il s’agissait d’une occasion pour les hauts responsables de déterminer les actions de prévention liées à ce problème de glissement de terrain.
Rappelons que l’année 2019 a été meurtrière dans la partie de Tsimialonjafy, Ambanin’Ampamarinana et ses environs. Les autorités ont déjà procédé à l’évacuation des habitants. Cependant, cette fois-ci et pour diverses raisons, entre autres le problème de logement, cette opération demeure jusqu’à présent une mission impossible.
K.R.
J-50. « Analamanga Park » rouvrira à partir du 2 avril prochain, après quelques mois de travaux de rénovation totale. L’inauguration de ce complexe de détente et de loisirs appartenant à la Région d’Analamanga sera marquée par un festival de 4 jours, clôturé par un grand spectacle avec divers artistes à l’affiche, le lundi de Pâques du 5 avril. Près de deux- tiers des travaux sont actuellement entrepris. La première phase, comprenant la réhabilitation en pavé des ruelles dans l’enceinte du parc, la réhabilitation des 20 bungalows, l’approvisionnement en eau potable ou encore la reconstruction d’une petite piscine et de celle chauffante, est actuellement achevée. A cela s’ajoutent le restaurant et la salle de remise en forme ou le sauna. « Pour la phase II du projet, la construction d’un petit Coliseum, pouvant accueillir des spectacles et festivités, du terrain synthétique, du boulodrome, fait partie des travaux à achever d’ici mars. L’aménagement d’une aire de jeux pour enfants et de la canalisation d’eau, sans oublier le renforcement des branchements électriques, constitue également des chantiers prioritaires », avance Michel Rabetokotany, directeur des Infrastructures et du Développement (DID) auprès de la Région d’Analamanga.
Pour la promotion du tourisme local
Le portail d’entrée de la Capitale depuis le Sud. « Analamanga Park » se situe à 30 km de la ville d’Antananarivo, plus précisément dans la Commune d’Ambalavao Atsimondrano. Après quelques années de fermeture suite à la vétusté et la destruction de ses infrastructures, ce complexe pourra bientôt accueillir de nouveau les associations, les institutions, les partis ou encore les familles, les amis et toutes les personnes en quête de détente, de loisirs et de pique-nique. La réouverture de ce parc constitue une stèle pour la Région d’Analamanga, laquelle a alloué un investissement conséquent pour réaliser les travaux de rénovation ainsi que pour la construction de nouvelles infrastructures. « A travers ce site, nous avons comme ambition de promouvoir le tourisme local, avec les multiples activités proposées aux visiteurs », affirme Hery Rasoamaromaka, gouverneur de la Région d’Analamanga. « L’accès au parc se fera à un tarif abordable, à déterminer avec le futur gérant », ajoute-t-il. Notons que l’appel à manifestation d’intérêt pour la gestion du parc sera lancé prochainement.
Patricia Ramavonirina