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Tout est hors de contrôle! Que faire à cette situation chaotique ? Comment cela va se terminer? Où irons-nous? Comment va- t-on survivre? Bon nombre de citadins se posent ces questions depuis le 25 septembre dernier. Des questions dont la plupart restent sans réponse, avec l’évolution des manifestations ces derniers jours. Une des raisons pour laquelle les fortes émotions submergent notamment les citadins, envahis par la peur, l’angoisse, la colère, la rage, la  haine, la tristesse ou encore la dépression, le regret, l’humiliation et autres. 

 

Depuis le 30 septembre, l’Accord de croissance et d’opportunités pour l’Afrique, connu sous le nom d’AGOA, a pris officiellement fin sans qu’aucun texte de prolongement n’ait été adopté par le Congrès américain. Madagascar, tout comme une quarantaine de pays africains qui bénéficiaient de ces préférences commerciales, doit donc composer avec le retour aux droits de douane standards pour ses exportations vers les Etats-Unis.

Le septième art malagasy commence à conquérir les cinéphiles du pays de l’Hexagone. Depuis le 23 septembre, le film « Disco Afrika : une histoire malgache » réalisé par Luck Razanajaona fait ses débuts sur les écrans français, marquant une étape inédite dans l’histoire du cinéma malgache en Hexagone. La première séance, qui s’est déroulée au cinéma Luxury à Ivry-sur-Seine, a accueilli le réalisateur en personne, captivant un public à la fois curieux et enthousiaste. Depuis cet événement inaugural, l’œuvre a été projetée dans neuf grandes salles à travers le pays, témoignant de l'intérêt croissant pour ce récit original. Hier, le film faisait escale à Marseille au cinéma Le Gyptis, une étape significative dans sa tournée nationale.

Qui sera le nouveau locataire de Mahazoarivo ? Qui succèdera à Christian Ntsay? Trois jours après la déclaration du Président Andry Rajoelina sur la chaîne nationale, lundi dernier, le nom du nouveau Premier ministre devrait normalement être connu ce jour. La déclaration du Président dans ce sens se voulait être une réponse aux revendications des jeunes membres de la « Gen- Z » qui ont démarré un mouvement de contestations depuis le jeudi 25 septembre dernier contre la pénurie d’eau et d’électricité. Des revendications qui ont, pourtant, pris une allure très politique aujourd’hui car exigent carrément la démission du Président de la République.

 

L’Alaotra-Mangoro , servie par la RN44,« anoblie » semble être pris de court face à l’ampleur prise par la contestation  préconisée par les deux  conseillers municipaux de la Capitale  . Certes une certaine appréhension passa dans la tête de tout un chacun, comme si depuis quelque temps une appréhension de voir éclater un mouvement de contestation habite tout un chacun au regard des remarques négatives  constatées en ce qui concerne les « fantaisies » ourdies  à l’occasion de chaque paiement des bourses aux étudiants, par exemple. 

 

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LA UNE DU 011025

La journée d’hier dans la capitale a été marquée par de nouveaux affrontements entre les jeunes du collectif Gen-Z et les forces anti-émeutes de l’Emmo-Nat. Jets de grenades lacrymogènes d’un côté, projectiles et parpaings de l’autre : le climat est resté tendu, alors que les manifestants tentaient à tout prix de rallier la place de la Démocratie située à Ambohijatovo. En toile de fond, leur objectif consistait à s’approprier la place du 13 Mai, au cœur d’Analakely.

 

Une longue file d’attente dès la matinée. La réouverture des grandes surfaces et enseignes de distribution, effective depuis hier, a été attendue par beaucoup de consommateurs. Ces derniers y étaient au rendez-vous pour faire leurs emplettes, notamment pour les produits de première nécessité (PPN). Les rayons des vivres ainsi que d’autres articles indispensables au quotidien se sont vidés en quelques heures, surtout que la plupart des magasins n’ont pas encore révisé à la hausse leurs prix. 

Entre travail, angoisse et prudence. Après plusieurs jours marqués par un arrêt total des activités à cause des manifestations qui se sont produites dans le pays, la vie reprend peu à peu son cours normal dans certains endroits, hors du centre-ville. Depuis hier matin, les rues sont plus animées avec quelques embouteillages, les transports en commun ont réapparu dans la circulation. Les travailleurs sortent chez eux. Les taxis-be, taxis-motos et taxis urbains sont plus nombreux que ces derniers jours et travaillent toute la journée, si jusqu'à lundi, ils ont déserté les rues plus tôt. Des commerces et bureaux ont rouvert leurs portes, même si celles-ci ne sont pas encore grandes ouvertes. 

 

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Une étape franchie ?

Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry Nirina dissout le Gouvernement. Pour certains, peu enclins à consentir le bon côté du geste du numéro un du pays, ils relativisent la décision. Pour d’autres qui concèdent à reconnaitre l’aspect positif de la chose y voient un effort devant aboutir à une étape décisive  pour améliorer la gestion des affaires nationales. Deux angles de vue apparemment inconciliables et diamétralement opposés,  mais avec un minimum de prise de conscience en lien aux intérêts inaliénables de la Nation, on pourrait joindre les deux bouts.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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