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Alors que de nombreuses entreprises tentent de se relever après les récents actes de vandalisme et de pillage, l’Etat malgache déploie un plan de soutien financier inédit. Lors d’une intervention télévisée ce lundi, le Président Andry Rajoelina a dévoilé une série de mesures économiques et fiscales destinées à accompagner les opérateurs économiques touchés par ces événements. Le message est clair : pas question de laisser ces acteurs économiques livrés à eux-mêmes. Le Gouvernement entend jouer un rôle central dans la reconstruction, en facilitant un redémarrage rapide des activités. Des crédits à taux zéro seront ainsi mis à disposition, négociés en partenariat avec les établissements bancaires, l’Etat prenant à sa charge l’intégralité des intérêts. Cette décision vise à réduire la pression financière sur les entreprises qui, en plus d’avoir perdu leur stock et leurs infrastructures, doivent désormais faire face à l’urgence de redémarrer dans un contexte difficile.

 

L’artiste Mendrika Ratsima se prépare à marquer son empreinte sur la scène internationale, en participant à la prochaine édition du Festival mondial de la culture, qui aura lieu à Karachi (Pakistan) du 30 octobre au 7 décembre 2025. 

Représentante de la Grande île dans la catégorie des arts visuels, cette talentueuse créatrice s’intègrera à une vaste assemblée de plus de 1.000 artistes provenant de plus de 100 pays, dévoilant la richesse et la diversité des formes d’expression artistique, qu’il s’agisse de musique, théâtre, danse, cinéma ou beaux-arts. Le travail de Mendrika Ratsima s’inscrit dans une démarche profondément personnelle et introspective. Ses œuvres explorent avec subtilité des thématiques universelles telles que l’identité, le genre et les émotions en mutation. A travers une approche mêlant techniques mixtes, symbolisme figuratif et poésie visuelle, elle compose un univers où chaque création devient une quête intérieure, invitant le public à réfléchir et à se reconnecter à soi-même. 

 

Alors que la Capitale vibrait de nouveau au rythme des manifestations de la Gen-Z, l’attention se porte moins sur les revendications de la jeunesse que sur le traitement réservé aux acteurs de l'information. Hier, les journalistes, censés être protégés par les Forces de l'ordre, se sont retrouvés pris pour cible, subissant intimidations et violences de la part des unités anti-émeute. Au cœur des affrontements, alors que les grenades lacrymogènes pleuvaient sur les manifestants, les journalistes présents n'ont pas été épargnés.

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ACTU-BREVES

Université de Toamasina : pas de cours jusqu’à nouvel ordre. 

Un silence inhabituel s'est installé hier sur le campus de l'université de Toamasina. Suite à un communiqué officiel émanant de la Présidence, toutes les activités pédagogiques ont été suspendues avec effet immédiat. Cette mesure drastique, justifiée par un "climat tendu" actuellement prévalent, plonge étudiants et corps enseignants dans une période d'attente et d'incertitude. Le professeur Diny Razanakolona, président de l'institution, a dans son message appelé à un sursaut de calme et de responsabilité. L'invitation s'est particulièrement adressée aux étudiants, mis en garde contre toute forme de débordement et priés d'adopter une vigilance accrue afin de se prémunir de tout danger potentiel. Selon les explications fournies par la direction, la décision de suspendre les cours vise avant tout à garantir la sécurité de tous et à préserver la sérénité au sein de l'université. La reprise des activités académiques sera conditionnée par un nouvel avis officiel, dont la diffusion dépendra de l'évolution de la situation sur le terrain. En attendant la levée de cette suspension, l'université de Toamasina compte sur la coopération de l'ensemble de sa communauté pour maintenir un environnement serein et pour rester à l'écoute des prochaines communications officielles. La date de reprise des cours reste, pour l'heure, suspendue aux aléas de l'actualité.

 

Le Gouvernement malgache a fermement démenti, ce jeudi 29 septembre, les informations communiquées par le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (OHCHR) qui faisait état de 22 décès lors des récentes manifestations contre les coupures d'eau et d'électricité. Dans un communiqué officiel, les autorités ont affirmé qu'aucun chiffre officiel ne venait corroborer ces allégations, dénonçant des "rumeurs" et une "campagne de désinformation". L'Exécutif a rappelé que les Forces de l'ordre étaient déployées pour garantir la sécurité des biens et des personnes, tout en condamnant les actes de pillage et de vandalisme survenus dans certaines villes.

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LA UNE du 300925

 

Hier soir, le président de la République Andry Rajoelina s’est adressé à la Nation sur les chaînes nationales. L’occasion pour lui de s’exprimer sur les récents événements qui ont secoué le pays. Face aux troubles et aux pillages qui ont marqué les manifestations de ces derniers jours, le chef de l’État a annoncé la décision de dissoudre le gouvernement et de mettre fin aux fonctions du Premier ministre. Selon lui, certains membres du gouvernement n’ont pas rempli les attentes du peuple, et cette mesure vise à donner un nouveau souffle à l’administration.

 

 

 

Un moment historique pour le sport malgache. La judokate Laura Rasoanaivo a décrochéce week-endla médaille d’argent au Grand Prix de Qingdao dans la catégorie des moins de 70 kg. Au-delà de l’exploit sportif, l’athlète a tenu à dédier sa récompense à son pays, Madagascar, « qui traverse aujourd’hui une période difficile ».

 

 

 

 

 

Le syndicat des agents de santé, composé par les médecins, les Paramed et le personnel administratif, sort de son silence pour rappeler avec force l’importance des missions de ses membres et réaffirmer que leur action s’inscrit avant tout dans la défense de la santé publique.Le syndicat des soignants rappelle leur engagement indéfectible de respecter leur serment. Celui d’accueillir et de traiter sans distinction tous ceux qui sollicitent des soins, à tout moment et en tout lieu. « La preuve en est que nous assurons nos activités quotidiennes, qu’il y ait des mouvements ou non. »

 

 

 

 

Une période de tensions sociales intenses a récemment culminé avec des actes de violence qui ont marqué la capitale, depuis le 25 septembre. À la suite de ces événements, les représentants du secteur du livre, regroupés dans l’Association des Librairies de Madagascar (ALM) et l’Association des Éditeurs de Madagascar (A.Edi.M), ont pris la parole pour exprimer leur indignation tout en appelant à la solidarité nationale. Le pillage de la Librairie Lecture & Loisirs, située au Tana Water Front d’Ambodivona, ainsi que les multiples actes de vandalisme ciblant plusieurs entreprises locales, ont provoqué une vive réaction parmi les professionnels du livre.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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