Etape par étape. Air Madagascar a annoncé sa fusion avec sa filiale domestique Tsaradia le mois dernier. Ensemble, elles formeront alors Madagascar Airlines. Tout le monde se pose ainsi des questions quant au déroulement de cette fusion des deux compagnies. «Concrètement, cette fusion se fera en trois étapes. La première étape concernera le rebranding. Cette étape est déjà en cours. Et elle marquera le changement. Ensuite, nous passerons par la création de la structure d’accueil de la location-gérance du Certificat de transporteur aérien (CTA) d’Air Madagascar et de Tsaradia. En troisième partie, nous mettrons en place une gestion en propre des vols. Tout cela dans une nouvelle structure avec la participation de nouveaux actionnaires apportant des apports en numéraire », explique Rinah Rakotomanga, vice-présidente du Conseil d’administration d’Air Madagascar, durant une entrevue.

Toujours dans cette concrétisation de la fusion, un plan de croissance est en cours d’élaboration pour assurer le décollage de Madagascar Airlines. « Dans ce plan, nous commencerons par des ACMI, un bail de location dans lequel l’appareil est fourni avec un équipage complet, l’entretien et l’assurance. Ensuite, nous affréterons des appareils, pour enfin faire du "lease purchase" ou des contrats de location-achat. L’objectif, c’est d’avoir des avions en propre neufs d’ici 2023 en "lease purchase" afin de réduire le coût de la location proprement dite. Le tourisme mondial s’ouvre petit à petit et l’accélération est attendue plus tôt que prévue, contrairement aux prévisions de l’année dernière. La demande commence à augmenter et l’envie de voyager s’exprime de plus en plus pour les touristes. Bangkok commence à s’ouvrir, les Etats-Unis et l’Australie assurent actuellement les vols pour leurs propres ressortissants, de même que l’Europe depuis quelques mois déjà. L’Afrique, quant à elle, s’attèle progressivement à la réouverture de ses frontières. Cela veut dire que la relance du secteur touristique est déjà en marche. D’autant plus que Madagascar est considéré comme "Safe destination" par les professionnels du tourisme mondial. Les mesures liées au confinement sont moins restrictives par rapport à d’autres pays. Par conséquent, l’espoir d’une renaissance est là après deux ans d’inertie, d’où tout l’intérêt de cette démarche », détaille la responsable.

D’après ses explications, ce plan sera en relation avec le redressement de la compagnie Air Madagascar et Tsaradia car ceci assurera le revenu principal des deux compagnies afin qu’elles puissent honorer leurs dettes avec l’aide du Tribunal de commerce.
En tout cas, avec ce plan de croissance, aucun nouvel actionnaire n’intégrera Madagascar Airlines pour le moment. « Elle sera centrée sur elle-même pour bien se retrouver face à la concurrence. D’abord, ce sera une fusion entre Air Madagascar, Tsaradia et les sociétés filiales de la compagnie. Puis, quand celle-ci retrouve sa splendeur, elle ouvrira en premier lieu son capital à d’autres investisseurs nationaux, puis à ses partenaires et pourquoi pas à des investisseurs étrangers qui emmèneraient de l’argent frais pour relever ensemble le défi d’acquisition d’avion et de croissance », maintient la vice-présidente du CA d’Air Madagascar.

«Tout cela va se faire progressivement. Le résultat du concours va sortir incessamment et tout devrait se mettre en place dès la naissance de la structure après la décision de justice et avec l’accord du Tribunal, mais aussi celui des juges commissaires et syndics des deux compagnies », conclut-elle.
La Rédaction

Publié dans Economie
mardi, 02 novembre 2021

La une du 3 novembre 2021

Publié dans La Une


« Il faut agir maintenant et c’est ici, à Glasgow que cela doit être acté. Un seul mot, un seul geste, la volonté suivie d’actions changera les choses ». Tel est le message fort lancé par le Président Andry Rajoelina dans son discours prononcé devant une audience composée des dirigeants de 197 pays du monde présents à Glasgow, Ecosse, lors de la 2ème journée de la COP26 hier. Un message qui appelle ses homologues dirigeants à agir pour sauver la planète. Le Chef de l’Etat malagasy a profité de ce sommet mondial des Nations unies sur les changements climatiques pour évoquer la situation en Afrique qui est en proie à la déforestation. Il a rappelé que 3,9 millions d’hectares de forêts disparaissent en Afrique chaque année. L’homme fort du pays n’a pas manqué de faire part des conséquences des changements climatiques pour le Sud de Madagascar où la population est confrontée à une grande famine. Plus de 1 300 000 Malagasy sont dans une situation de détresse alimentaire.
Le Président Andry Rajoelina a réitéré son appel à l’endroit des leaders du monde entier en vue de financer une politique de transition énergétique en Afrique et à accélérer la mobilisation des 100 milliards de dollars annoncés lors de l’Accord de Paris.
Engagement étatique
Pour lutter efficacement contre la déforestation, le Chef de l’Etat a cité les actions entreprises par son Gouvernement à savoir la sensibilisation des foyers à l’utilisation d’autres alternatives aux bois de chauffe comme les  réchauds à base de bioéthanol et de biogaz. A cela s’ajoute la mise en place des aires protégées et le lancement des campagnes annuelles de reboisement.
En marge de la COP 26, le Président Andry Rajoelina a rencontré, la ministre des Affaires africaines du Royaume-Uni, Vicky Ford. La ministre britannique a réaffirmé, le soutien du Royaume-Uni à Madagascar dans sa lutte contre la famine et les impacts des changements climatiques. Le Royaume- Uni a également félicité le plaidoyer fort de Madagascar à la COP26 pour la protection des forêts et la transition énergétique en Afrique. Le Royaume-Uni se dit prêt à s’engager davantage pour soutenir le Plan pour l'émergence du Sud de Madagascar et coordonner les actions avec les partenaires techniques et financiers.
La Rédaction

Publié dans Politique


A l’heure où nous mettons sous presse, au total 24 personnes sont testées positives à la Covid-19 à Morondava, Région de Menabe, dans l’ex-Province de Toliara. Selon une source, ne présentant pas des formes symptomatiques voire des formes graves, elles sont actuellement prises en charge par les autorités sanitaires locales en suivant les protocoles de traitement Covid-19. « Ces nouvelles contaminations localisées à Morondava ont été déclarées suite à la découverte d’un cas confirmé à Antananarivo. Malheureusement, cet individu s’est déplacé à Morondava où il a transmis le virus à une vingtaine de personnes. Un "tracing contact" a été mené et les résultats ont permis d’identifier 24 porteurs du virus », a indiqué cette source.

Notons qu’une délégation du ministère de la Santé publique, sous l’égide du Professeur Zely Arivelo Randriamanantany, numéro un au sein dudit ministère, est déjà sur le terrain. Des réunions multisectorielles au niveau des autorités locales se sont succédé hier dans cette ville de Menabe afin de rompre la chaîne de transmission de cette maladie virale. Aussitôt, des mesures préventives ont été prises, notamment la mise à disposition des médicaments.

Aux dernières nouvelles également, on ne peut pas déterminer pour le moment s’il s’agissait de cas importés. Un responsable au sein du ministère de la Santé publique a souligné que seul le travail de séquençage le déterminera.
En outre, selon Ralibera Andriamaholy Jerisoa, président du Syndicat des infirmiers et des sages-femmes de Madagascar (SISFM), présent sur place à l’occasion de leur congrès national, la situation y est actuellement maîtrisée. « Nous nous sommes mobilisés pour des actions de sensibilisation concernant l’application des gestes barrières sanitaires. Certes, la situation sanitaire n’a pas semé la panique jusqu’à présent. Toutefois, l’on remarque une négligence au sein de la communauté résidant dans ladite capitale économique et administrative de la Région de Menabe », s’est-il inquiété.
Recueillis par K.R.

Publié dans Société
mardi, 02 novembre 2021

Cheville ouvrière

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’étoffe. Les membres en exercice, désormais anciens commissaires électoraux, qui arrivent en fin de mandat (6ans non renouvelables) plient bagages. Apparemment, c’est du calme plat. Mais, sous la table, on se bouscule au portillon.
Compte-tenu du rôle crucial assuré par ladite commission dans le processus électoral, chaque entité habilitée à siéger à Alarobia, par le biais de ses représentants, n’entend pas prendre à la légère la désignation de son poulain respectif. Le régime en place, non plus, ne veut pas être en reste. Il place discrètement son ou ses pions. A la guerre comme à la guerre !
Selon la loi, le décret 2015-1404 pris en Conseil de Gouvernement du 20 octobre 2015, signé par un certain Jean Ravelonarivo, chef de Gouvernement, la commission électorale se compose de neuf membres issus de sept entités étatiques et libérales. Ce décret, encore en vigueur, définit le mode de désignation des neuf commissaires électoraux dont une personnalité désignée par le Président de la République et huit membres élus respectivement par le Sénat (1), l’Assemblée nationale (1), la HCC (1), la Cour suprême (1), l’ordre des avocats (1), l’ordre des journalistes (1) et la Société civile (2).
Le rapport de fin de mandat de la CENI, rendu par le président sortant Me Rakotomanana Hery, fait état des hauts et des bas. Une gestion parfois difficile et compliquée dans l’exercice de la responsabilité conformément au prescrit de la loi. En effet, le décret 2015-020 du 19 octobre 2015 définit globalement le rôle dédié à la CENI en ces termes « organisation et gestion des opérations électorales ».
Evidemment, il s’agit d’une mission délicate et cruciale dans le processus de raffermissement de la démocratie et de la consolidation du principe de l’alternance dans le pays. L’image de la maturité et de la crédibilité du pays, aux yeux de la communauté internationale en termes de démocratie, dépend étroitement de la prestation de la CENI. C’est donc une entité de premier plan dans l’ancrage de la démocratie à Madagasikara.
La commission électorale, une cheville ouvrière autour de laquelle s’active le rouage de la machine des élections, n’a pas droit à l’erreur. La loi lui garantit l’indépendance totale de toutes ses activités. 
A juste titre, le réel enjeu pour la CENI consiste à pouvoir garder son indépendance par rapport aux Institutions de l’Etat notamment vis-à-vis de l’Exécutif. Et le vrai défi pour l’Exécutif repose sur le fait de garder fidèlement la ligne voulue par la loi, c’est-à-dire ne pas s’ingérer dans les affaires internes de la CENI. Autrement dit, garantir une marge de manœuvre libre et indépendante dans la gestion des opérations électorales. Tout compte fait, le contrôle de l’enjeu et la maîtrise du défi par la CENI d’une part et par l’Exécutif de l’autre illustre en grandeur nature la maturité, la crédibilité et l’intégrité politique de l’ensemble du régime en place et cela en l’honneur et en vertu de la souveraineté nationale.  Sans méconnaitre les vaines pressions en provenance des acteurs politiques qui se sentiraient laissés en raison des défaites souvent cuisantes voudraient, par la force, renverser la tendance.
La Commission électorale nationale indépendante, la cheville ouvrière pour l’épanouissement de la démocratie, fonctionne en toute liberté et en pleine conscience de sa responsabilité.
Ndrianaivo

Publié dans Editorial


Une occasion unique de vivre l'effervescence numérique. Depuis hier jusqu’au  13 novembre prochain, l’Institut français de Madagascar (IFM) situé à Analakely, comme chaque mois de novembre, organise depuis quatre ans l’évènement baptisé « Novembre numérique ». Comme à l’accoutumée, l’IFM et ses partenaires ont employé les grands moyens pour marquer cet évènement avec des programmes enrichissants visant à promouvoir les facettes de la culture numérique auprès des Malagasy. Cette année, les projecteurs vont davantage être braqués vers les chercheurs, les acteurs et les développeurs numériques locaux afin de pouvoir les orienter à l’échelle internationale. Cette nouvelle édition de « Novembre numérique » est également l’occasion d’y ajouter un côté festif et une note de gaieté avec au programme des échanges et partages à travers la culture VR ou réalité virtuelle, un accès libre aux jeux vidéo, des ateliers « scratch » pour les plus jeunes, des ateliers IoT ou Internet des objets ainsi que le programme RPG Maker pour adolescents. Une exposition réunira également les productions locales pour montrer l’avancement de ce domaine dans le pays.
Parures

Du 8 au 13 novembre, comme à chaque édition du « Novembre numérique », un hackaton sera organisé. L’objectif étant de pouvoir créer une application en trois jours. Le titre de cette course à la création est « Renaissance ». Les lauréats qui gagneront ce concours recevront la somme de 1 200 000 ariary ainsi qu’une opportunité d’être incubés auprès du programme PASS initié par l’ambassade de France. Parmi les conférences qui ont lieu durant cet évènement, on peut mentionner spécialement celle dont le thème est « L’intelligence artificielle pour tous » et qui se tiendra aujourd’hui à 15h.  Cette conférence sera donnée par par Andy Marlonium, docteur, enseignant-chercheur et maître de conférence en intelligence artificielle à l’université d’Itasy. Il y aura également des ateliers sur la robotique et les usages des microcontrôleurs, de même que des témoignages et des jeux vidéo gratuits.
Par ailleurs, il s’avère que c’est pour la première fois que l’IFM accueillera la remise du « WOT Awards », une récompense attribuée aux créateurs dans le domaine du numérique et du digital. L’événement se clôturera avec l’annonce des gagnants du hackathon.
Sitraka Rakotobe

Publié dans Culture


Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), siégeant en tant que conseil de discipline, qui s’est réuni la semaine dernière, a exclu Raoul Arizaka Rabekoto du Corps de la magistrature. L’information a été confirmée par le Garde des Sceaux et ministre de la Justice, Herilaza Imbiki hier, au cours d’une interview en marge de la cérémonie de remise d’équipements aux structures de prise en charge des violences basées sur le genre à Andraharo.
« L’ancien directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale, Raoul Arizaka Rabekoto, a été révoqué avec suspension de solde », a indiqué le numéro Un de la Justice. Magistrat financier auprès de la Cour des comptes, l’ex-patron de la CNAPS fait partie des quatre magistrats qui ont été sanctionnés par le conseil de discipline. Suspension de solde et blâme sont notamment les sanctions infligées pour les trois autres magistrats.
« La loi a été respectée », a martelé le ministre de la Justice. « Les magistrats traduits ont pu se défendre. Ceux qui étaient absents ont envoyé leurs avocats en bonne et due forme pour défendre leurs intérêts », dit-il, avant de renchérir en précisant que ces décisions ont été prises « après délibération ». Il fait par exemple référence au cas du magistrat de premier grade, Raoul Arizaka Rabekoto.
Celui-ci avait quitté le pays en février 2020 dans des conditions invraisemblables, et ce, malgré une mesure d’Interdiction de sortie du territoire (IST) prise par le ministère de l’Intérieur, suite à une lettre émanant du chef du ministère public du Pôle anti-corruption (PAC) du second degré d’Antananarivo, et emportant du coup dans ses valises toute présomption d’innocence dans l’affaire le concernant. La Justice malagasy avait émis un mandat d’arrêt international contre l’ex-DG de la CNAPS.
La décision du CSM fait suite à une absence au poste prolongée et à la condamnation pénale de l’intéressé. Ce dernier a, en effet, été condamné à contumace, il y a de cela quelques semaines, par le Pôle anti-corruption à 10 ans de travaux forcés assortis d’une interdiction d’exercer toute fonction publique durant 10 ans, suite à une affaire de détournement au sein de la CNAPS. Par ailleurs, suite à l’abrogation de sa nomination au poste de DG de cette entité, il aurait dû réintégrer la Cour des comptes, ce qu’il n’a pas fait.
En tout cas, force est de constater que pour Raoul Arizaka Rabekoto, les déconvenues s’enchaînent. En exil volontaire à l’étranger, condamné par la Justice et maintenant révoqué de son Corps, il n’est pas serein par rapport à sa position au niveau de la Fédération malagasy de football (FMF). Une assemblée générale extraordinaire de l’instance supérieure du football malagasy avait décidé, il y a près d’un mois maintenant, sa destitution du poste de président de la FMF.
La rédaction


Publié dans Politique


Lourdement affecté par la pandémie de Covid- 19. Des milliers d’employés dans le secteur de l’habillement et du textile ont été victimes du chômage technique ou du chômage partiel, notamment faute de commandes ou à cause de la fermeture des frontières. Mais avant la pandémie, ce secteur a déjà fait face à divers problèmes au détriment des salariés, entre autres l’inégalité salariale, le non paiement des heures supplémentaires, la discrimination, la violence et le harcèlement au travail, particulièrement envers les femmes, etc. Face à cette situation, le projet « Better work » ambitionne d’appuyer le secteur à améliorer les conditions de travail mais aussi à accroître la communication entre les employeurs et les travailleurs. « Ce nouveau projet vise également à augmenter la compétitivité et la productivité parce qu’il n’y a pas de compromis entre le meilleur travail et les meilleures conditions d’affaires. Lorsque les employés sont bien traités, ils peuvent mieux travailler et assurer une meilleure productivité », informe Coffi Agossou, directeur pays de l’Organisation internationale du travail (OIT).
Plus de trois millions de dollars de financement
Trois projets pour appuyer le secteur de l’habillement et du textile. L’OIT et ses partenaires ont alloué un financement à hauteur de 3 millions de dollars et plus pour leur mise en œuvre. Le projet VZF (Vision fonds zéro), axé notamment sur la promotion de la sécurité et santé au travail, en fait partie. Dernièrement, le projet « Better work » entre en scène pour toucher toutes les entreprises du secteur et leurs sous- traitants. Les entreprises dirigées par les femmes et celles franches, etc., formelles ou informelles, seront incluses. Toute la chaîne d’approvisionnement prenant en compte la confection, depuis la production de coton jusqu’à la filature, le tissage et la commercialisation, en est concernée. « Il s’agit d’un projet porteur d’espoir, d’autant plus que la Covid- 19 a empiré les conditions de travail des travailleurs, malgré les dispositifs mis en place et les actions entreprises », reconnait Gisèle Ranampy, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction publique et des Lois sociales. C’était hier au Carlton Anosy, lors du lancement de ce projet pilote.
Pour information, Madagascar constitue le premier pays exportateur d’habillement en Europe, lequel apporte plus de 20% de devises. « Le secteur de l’habillement a contribué à l’essor de l’économie malagasy. L’industrie d’exportation de Madagascar se trouve à la 5è place en Afrique », ajoute la directrice régionale de l’OIT pour l’Afrique. « Better work » inclut plusieurs activités, dont des formations pour une main- d’œuvre qualifiée, le renforcement du dialogue social, la sécurité industrielle, etc.
Patricia Ramavonirina

Publié dans Société

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  • Crimes à Kelilalina - Trois enfants tués à coups de hache

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Editorial

  •  Forum et forum !
    Qui dit que le régime Orange a horreur ou a peur d’une concertation ou d’un forum ou d’un débat public ? Il va falloir revoir sa copie. Un pouvoir qui rejette le principe d’un échange voire d’un dialogue démocratique fait peur. On a tous les droits de se méfier d’un régime qui botte en touche de façon systématique la pratique d’une table ronde pour débattre de vrais problèmes et cela afin de dénouer une crise, une réelle crise qui bloque le fonctionnement démocratique du pays.

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