Nouveauté. Le rideau de la 16ème édition du festival Rencontres du Film court (RFC) s’ouvrira à partir de demain et ce jusqu’au 27 novembre prochains. Un festival d’envergure connu pour sa redynamisation de la création cinématographique malagasy et à favoriser sa découverte par un large public. Tout en permettant aux jeunes réalisateurs de voir leurs films programmés dans des festivals de renommée internationale en Europe, en Afrique et même en Amérique du Nord. Mais sert également de tremplin pour ces jeunes réalisateurs malagasy. Cette fois-ci, le festival RFC, toujours en collaboration avec la Commune urbaine d’Antananarivo, a choisi comme thématique le retour aux sources. Pour ce faire, un projet « Zaridaina Cinemalagasy » ou jardin des cinéastes sera inauguré sur l’avenue de l’Indépendance Analakely durant le festival.  Une installation permanente pour rendre hommage aux grandes figures du cinéma malagasy et accueillera au fur et à mesure des sculptures de figures incontournables. « Pour cette première inauguration du « Zaridaina Cinemalagasy » avec la CUA, nous allons commencer avec une sculpture en taille réelle du premier réalisateur malagasy Solo Ignace Randrasana », a déclaré Laza, directeur du festival.
Grande première
Pour plus de précision et d’information, Solo Ignace Randrasana était le premier Malagasy à réaliser un long métrage avec son film « Very remby » en 1973. Il était également plus connu avec son film « Ilo tsy very » qui relate l’insurrection malgache de 1947, son œuvre majeure, dont il a tourné une seconde version en 2010. Selon toujours les organisateurs, une cérémonie se tiendra durant le festival à la fois pour dévoiler la sculpture commémorative mais également pour discerner un Zébu d’or à titre posthume pour ce premier réalisateur malagasy disparu le 26 août 2011. Si auparavant, ce sont les statues et sculpture de politiciens qui ont été souvent érigées et vues à différents endroits. Pour la première fois dans l’histoire du cinéma, c’est une sculpture d'un cinéaste qui sera mise en avant.
Sitraka Rakotobe

Publié dans Culture
mercredi, 17 novembre 2021

Sahofika, du concret !

Enfin, un projet titanesque voit le jour. En difficile et laborieuse gestation pendant six ans, la grande Centrale hydroélectrique Sahofika de l’Onive, près d’Antsirabe, prend forme, se concrétise. 
Lancée en 2015 par le biais d’un appel d’offres émis par le régime Bleu de Rajaonarimampianina, Sahofika n’a pu démarrer que par la diligence des tenants du pouvoir du régime Orange sous la haute direction de Rajoelina Andry. Un retard de six ans mais mieux tard que se précipiter dans un cadre douteux au détriment des intérêts majeurs des 25 millions de malagasy.
La Centrale hydroélectrique Sahofika produira 192 mégawatts d’électricité extensible à 300 mégawatts. Le coût total du projet s’élève à 900 millions d’euros y compris les frais financiers. Prévue pour être opérationnelle dans cinq ans, la plus grande Centrale du pays donnera un essor non négligeable à la fourniture d’électricité du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) mais aussi celui d’Antsirabe, de Fianarantsoa et de Toamasina. Il va sans dire qu’elle boostera l’économie en général du pays et satisfera les besoins vitaux de la population en particulier.
Le contrat initial prévu et concocté par l’équipe dirigeante précédente avec le Consortium NEHO, lire Nouvelle énergie hydroélectrique de l’Onive, stipule une durée d’exploitation de 35 ans et l’hypothèse de tarif de démarrage a prévu 8 centimes d’euros par kilowattheure.
Seulement, après de durs labeurs de négociation, de 2019 jusqu’à ce jour, entamés par les nouveaux dirigeants du pays sous la houlette du Chef de l’Etat Rajoelina avec les représentants mandatés de NEHO, on a réussi à « améliorer » le contrat. Ainsi, au lieu de 35 ans d’exploitation, on descend à 25 ans. Cette différence de dix ans est perçue par les nouveaux interlocuteurs, à savoir les représentants de l’Etat, comme viable sinon acceptable. Le tarif de démarrage baisse de deux centimes soit six centimes. Tandis que pour le coût, une fois la Centrale pleinement opérationnelle, passe de 5,85 centimes d’euros à 4,96 centimes d’euros.
Force est de reconnaitre que Rajoelina Andry et son équipe ont dû batailler très dur pour parvenir à un tel accord face à ces grands investisseurs trop enclins à faire fi des intérêts vitaux des pays pauvres au sein desquels ils veulent investir. Ce n’est pas du tout évident de pouvoir réussir à faire plier les grands investisseurs. La ténacité et la pertinence des nouveaux maîtres du pays ont porté leurs fruits. La signature du contrat a pris du retard mais mieux vaut que jamais ! Les opérateurs économiques qui s’inquiètent de ce retard pris pour le démarrage de Sahofika comprendront, de ce fait, le mobile du décalage.  
Le Président Rajoelina, fidèle à ses engagements, concrétise le « Velirano ». En effet, le point II des promesses présidentielles prévoit la modernisation et l’augmentation de la production énergétique du pays, gage du développement social et économique, en misant sur les énergies renouvelables. La mise en route officielle de Sahofika entre de plain-pied dans ce cadre du point II du « Velirano ».
D’autres projets comme celui de la Centrale hydroélectrique de Volobe suivront le pas de Sahofika. Encore en plein stade d’étude et de négociation, Volobe sortira de terre incessamment. « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ! » En de bonnes mains, le pays avancera.
Ndrianaivo                                                                                                                                                      

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mercredi, 17 novembre 2021

La une du 18 novembre 2021

Publié dans La Une


 Le rêve concrétisé grâce au réseau social vire en cauchemar. Un Belge et une Malagasy se sont rencontrés virtuellement à travers Facebook en 2017 avant de se retrouver physiquement en début de l’année 2018 quand le Belge s’est déplacé à Madagascar où ils se sont mariés cinq jours seulement après l’arrivée de celui-ci. Mais le coup de foudre a viré en coups de couteau au mois d’octobre 2018, et l’auteur de cet acte, qui a conduit à la mort du Belge, n’est autre que son épouse. Celle-ci a avoué le meurtre, après un suicide raté à la découverte du corps du défunt, en argumentant son geste par une crise de jalousie. Elle aurait surpris les messages échangés par son mari avec d’autres femmes.
Trois ans après l’assassinat du mari, le jury de la cour d’assises du Hainaut a reconnu, hier, la culpabilité de la femme malagasy. La défense n’a pas contesté cette culpabilité de sa cliente dans la mesure où cette dernière, dès le premier jour du procès, a avoué le crime. Agée de 30 ans et mère de deux enfants, de son premier mariage, la Malagasy « a frappé violemment son mari de plusieurs coups de couteau, dont un au niveau de la carotide, cause de la mort ».
Elle risque 18 années de réclusion criminelle, si le jury accède à la demande de l’avocat général. Ce dernier reconnait tout de même l’enfance malheureuse de l’accusée mais cela ne l’a pas empêché de demander aux jurés ne pas aller au-dessous de 15 ans de cette unique circonstance atténuante.
L’enfance malheureuse, le comportement violent de la victime, la tentative de suicide, le déracinement culturel, l’absence d’antécédent judiciaire et le risque faible de récidive, constituent le lot de circonstances atténuantes soulevé par la défense dans sa plaidoirie. Lui qui en guise de conclusion a demandé aux jurés de laisser « une lueur d’espoir à l’accusée »….
La Rédaction

Publié dans Société


Muet comme une tombe. Depuis l’arrêt du rapport récapitulatif hebdomadaire de la Covid-19, diffusé à la Télévision nationale, toutes les autorités sanitaires à Madagascar se murent dans le silence. Aucune information portant plus particulièrement sur les statistiques réelles du coronavirus n’est disponible. Or, les différentes sources officieuses ne cessent d’interpeller que de nouveaux sujets sont infectés par cette maladie virale. Des nouveaux porteurs du virus auraient été identifiés à Morondava ou encore des formes graves se présenteraient à Antsirabe et même dans la Capitale des décès auraient été déplorés. Et ceux qui fréquentent les grands hôpitaux publics sur le territoire malagasy n’ont pas cessé de confirmer la présence des malades de la Covid-19. Pourtant, il a fallu, par exemple attendre des semaines après la circulation des rumeurs, pour entendre le numéro un de la Santé publique, Professeur Zely Arivelo Randriamanantany officialiser une trentaine de cas positifs à Morondava. Le reste, on en passe ! Une source sûre impliquée de près dans la gestion de la crise sanitaire Covid-19 confirme que le ministère de tutelle, en collaboration avec les organismes internationaux, s’est déjà préparé à une éventuelle troisième vague.
Les personnes à l’affut de l’actualité se contentent ainsi des bruits de couloir et des rumeurs partagées sur les réseaux sociaux. Entre la peur d’un rebondissement de l’épidémie et le non-respect des gestes barrières sanitaires, les citoyens s’interrogent s’ils n’ont plus droit d’accès à des vraies informations. Pire encore, même les journalistes sont privés d’information. « Avec la levée de l’état d’urgence sanitaire, les données liées à la Covid-19 ne sont plus centralisées au niveau du ministère de la Santé publique. Les chiffres faisant référence aux nouvelles contaminations ou encore décès sans oublier les cas de guérison sont gérés par les Centres régionaux de commandement opérationnel de lutte contre la Covid-19 (CRCO-Covid-19) respectifs c’est-à-dire qu’il faut se référer aux directeurs régionaux de la Santé publique ou les gouverneurs, membres actifs pour s’informer », a récemment avancé un responsable auprès du ministère de la Santé publique. Malheureusement, les personnes contactées refusent catégoriquement de s’exprimer et redirigent les journalistes au niveau central. D’autant plus, la nouvelle organisation auprès du ministère de la Santé publique exige, pour toutes questions des journalistes relatives à la santé publique, qu’il faut s’adresser directement à la Direction de la communication. Et cette entité va se charger de rassembler les réponses à leurs questions. Cependant, cette nouvelle approche n’a jamais rien donné quand il s’agit du sujet Covid-19.
KR.

Publié dans Société


Les nominations de représentants de la Grande île au sein d’instances internationales se suivent ces derniers temps. Dernièrement, selon un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, hier, Monique Andreas Esoavelomandroso, ancienne médiateur de la République de Madagascar, a été élue au Comité des Sages du « Marché commun de l’Afrique orientale et australe » (COMESA) pour un mandat de quatre ans. Ce Comité des Sages du COMESA (CdS) fait partie d’un des piliers essentiels de la promotion de la paix et de la sécurité dans la région, conformément à l’article 3 du Traité du COMESA. Il a été créé en 2009 pour renforcer le cabinet du Secrétaire général pour les missions de restauration de la paix dans le cadre du Programme Paix et sécurité.
Cette organisation régionale accueillera également une autre ressortissante malgache, en l’occurrence la juge Salohy Norotiana Randrianarisoa, ex-directeur général des Affaires judiciaires, des études et des réformes auprès du ministère de la Justice, qui a été élue pour siéger en tant que juge de la Cour de justice de cette même organisation régionale. Ces deux personnalités prêteront serment durant le prochain Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement prévu en Egypte, le 23 novembre 2021. Elles ont rendu une visite de courtoisie au ministre des Affaires étrangères, Patrick Rajoelina, hier avant leur départ.
Les représentantes de la gent féminine ne sont pas les seules à  porter haut le flambeau du pays. Le Général Edelin Calixte Randriamiandrisoa vient d’être nommé membre du Conseil d’Administration (CA) du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme ou Global Fund. Il y siégera ainsi en qualité de représentant de l’Afrique orientale et australe. Rôdé au travail avec les partenaires techniques et financiers, cet officier supérieur a été conseiller spécial de plusieurs chefs de Gouvernement malagasy et a présidé le Country Coordinating mechanism et l’instance de coordination nationale des subventions du Fonds mondial à Madagascar de lutte contre les pandémies.
Le dernier nommé n’est plus à présenter. Le Professeur Raymond Ranjeva, président sortant de l’Académie nationale de Madagascar, vient d’être élu Président de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques le 13 Novembre 2021 à Dakar. Il s’agit d’une toute nouvelle institution de réflexion et de recherche axée sur les problèmes dans les domaines religieux, social, politique, scientifique, culturel et environnemental. L’Académie offre un espace de formation pluridisciplinaire ouvert aux Africains et à la diaspora. Ceux-ci recevront des compétences sur les notions du vivre ensemble, de la justice, de l’enrichissement mutuel et de la paix. Des nominations qui en appellent d’autres et qui montrent que Madagascar est un pays dynamique au plan international. De nombreuses responsabilités lui sont confiées au sein d’instances internationales.
La Rédaction

Publié dans Politique


Hausse des subventions et investissements dans les secteurs prioritaires. C’est par ce principe que la conception du projet de loi de finances 2022 a été conduite après la consultation des parties concernées lors des nombreuses conférences budgétaires régionales effectuées par les autorités. Des consultations régionales au cours desquelles les gouverneurs ont « repriorisé » les besoins des populations qu’ils représentent dont la majorité des besoins des communautés de base s'avèrent être des propositions de renforcement ou de création d'infrastructures scolaires et ou sanitaires. Viennent ensuite les besoins en infrastructures routières ainsi que les problèmes d'adduction en eau potable.
 Tenant compte de ces demandes, les concepteurs du PLFI2022 ont ainsi inscrit la hausse des subventions allouées aux Communes, de l’opérationnalisation des engins attribués aux régions, de la construction d’infrastructures routières et du renforcement de la production énergétique. Ces priorités tiennent également compte de la poursuite de la mise en œuvre des résolutions adoptées au terme du colloque régional pour l’ « Emergence du Sud de Madagascar » qui s’est tenu en juin 2021 à Taolagnaro dont la construction du pipeline Efaho pour l'alimentation en eau dans le Sud fait partie des projets phares sans mentionner la construction d'infrastructures pour l'éducation et la santé. De ce fait, afin de soutenir le développement au sein des Collectivités territoriales décentralisées (CTD), les subventions allouées aux Communes seront revues à la hausse.
Une hausse conséquente
Toujours dans ce même objectif, les inscriptions pour le Fonds de développement local (FDL) et les Crédits d’investissement destinés à l’appui au développement (CIAD) seront maintenues. Cependant, « Le pays n'a pas de ressources illimitées. Il importe ainsi de synthétiser ces demandes, de les classer par ordre de priorité pour ensuite sortir un document qui se rapproche le plus de la réalité et qui puisse correspondre aux attentes des représentants de la population auxquels nous nous sommes tournés pour avoir ces propositions », expliquait Oliva Randimbiarisoa, directeur général des finances et des affaires générales pendant les phases de conception de ce projet de loi. Raison pour laquelle, sur le plan des dépenses de fonctionnement, le PLFI 2022 présente une hausse par rapport à la LFR 2021.
 Cette augmentation est, d’une part, due à l’opérationnalisation des infrastructures construites en 2021 dans les secteurs de la santé, de la sécurité et de l’éducation. En effet, suivant ces initiatives de développement, les dépenses de Soldes devraient s’élever à 3 266,7 milliards d’ariary en 2022 (soit 5,4% du PIB), comptant pour 46,4% des recettes fiscales nettes. Ce montant correspondant à 27,8% des dépenses totales est en hausse de 325,1 milliards d’ariary par rapport au niveau de 2021. Cette hausse des dépenses de Soldes s’explique par les recrutements massifs pour renforcer les secteurs de l’éducation, de la santé et de la sécurité publique. Cette hausse par rapport à la LFR 2021 tire son origine dans les dépenses supplémentaires pour l’opérationnalisation des infrastructures construites en 2021 à l’instar des hôpitaux, CSB, EPP, bases opérationnelles avancées.
Hary Rakoto





Publié dans Politique


 Après avoir comparu avant-hier devant la Justice, les deux personnes impliquées dans la tentative d’exportation illicite de vanille mais aussi de blanchiment d’argent ont été remises en liberté, de façon provisoire, et ce, en attendant la date du procès. Mardi dernier, la Gendarmerie nationale a en effet intercepté 7,695 tonnes de vanille préparée au domicile d’un particulier à Ankadifotsy, avec une somme de 102,4 millions d’ariary. «Les propriétaires n’ont pas pu fournir des preuves tangibles, des pièces administratives détaillant la provenance de la vanille préparée et de l’argent. Cela explique donc que ces produits n’ont pas été obtenus de manière légale», explique le colonel Anicet Randrianarivelo, commandant de groupement d’Analamanga. C’est pourquoi les autorités ont procédé à l’arrestation du propriétaire de la maison et de son «soi-disant» complice et à la saisie de toute la vanille, déjà préparée et emballée pour l’exportation. « Le vol et l’exploitation illicite de vanille sont un crime puni par la loi, suivant la loi n°88-028 du 26 décembre 1988 sur la lutte contre les vols de vanille mais aussi le blanchiment d’argent. La Gendarmerie nationale lutte aujourd’hui activement contre ces crimes», a soutenu le responsable. Le vol de vanille prédomine dans le pays actuellement, ce stockage de vanille n’est alors pas un cas isolé.
Après investigation, la vanille préparée proviendrait de Mananara et de Maroantsetra. En tout cas, la date du procès n’a pas encore été dévoilée jusque-là.
Rova Randria

Publié dans Economie


Mesures préventives. Dans un communiqué paru, hier, la filiale domestique d’Air Madagascar a mis à jour son protocole sanitaire. Désormais, « faisant suite aux directives émanant des autorités sanitaires, la compagnie informe son aimable clientèle qu’à compter du 16 novembre, tous les passagers au départ des provinces vers Antananarivo doivent effectuer impérativement un test de diagnostic rapide (TDR) de covid-19 avant leur départ », indique-t-elle. Le TDR doit ainsi se faire à l’aéroport, trois heures avant le départ. Toutefois, toujours selon les informations de cette compagnie aérienne, les tests TDR au départ d’Antananarivo vers les provinces restent toujours obligatoires et maintenus. Auparavant, les mesures étaient plus ou moins laxistes. Au fil des mois, les dispositions mises en place ont pratiquement été mises de côté. « Au mois de septembre dernier, j’ai voyagé avec Tsaradia sur la ligne Antananarivo-Mahajanga-Antananarivo. Pourtant, je n’ai effectué aucun test ni au départ de la Capitale pour la cité des fleurs ni au voyage retour. Mais aujourd’hui, j’ignore si ces procédures sont encore maintenues surtout avec la réouverture des frontières du pays », témoigne une passagère. Mais avec les cas actifs dans certaines régions du pays telles que Morondava ou encore Antsirabe, la prudence est de mise pour éviter une recrudescence de la pandémie de coronavirus dans la Grande île. « Nous voulons surtout assurer un voyage dans le respect des strictes normes de sécurité à nos clients », soutient la compagnie. Concernant le paiement de ces tests, Tsaradia n’a pas encore communiqué les dispositions prises dans ce sens. Auparavant, ces tests étaient pris en charge par la compagnie en collaboration avec le ministère de la Santé publique. L’on ignore donc actuellement si ces tests vont devenir payants comme pour ceux des vols internationaux.  
Rova Randria

Publié dans Economie

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  • Drame maritime de Soanierana-Ivongo - L'armateur demeure introuvable !
  • Inondations des plaines d’Antananarivo - 53,2 milliards d’ariary investis en 2017-2020
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  • Décès du Général de corps d’armée Herilanto Raveloharison - La République perd un grand serviteur
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Editorial

  • Au ras des pâquerettes !
    La déviance mène partout, conduit nulle part sauf sur le droit chemin ! Une certaine partie de la classe politique du pays notamment celle qui revendique l'honneur d'appartenir à l'Opposition s'enlise dans la démence intellectuelle. On dévie à cœur joie les débats. On crée de faux problèmes et on monte au créneau pour des polémiques stériles. Les vrais débats s'effacent et on s'éloigne des vraies solutions !

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