lundi, 15 novembre 2021

La une du 16 novembre 2021

Publié dans La Une


Huit personnes suspectées d’être porteuses du coronavirus sont actuellement enregistrées à Antsirabe. Malheureusement, six parmi ces cas suspects à la Covid-19 développent des formes symptomatiques graves, notamment des complications respiratoires. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, les résultats de leurs tests PCR permettant de confirmer s’il s’agit bien de la Covid-19 ou autre maladie, ne sont pas encore connus. Il en est de même pour les deux autres patients considérés comme des cas suspects dans la ville d’eaux.
Etant donné que ces sujets suspects sont répartis dans différents foyers, le tracing contact sera assez compliqué pour rompre la chaîne de contamination si leur infection s’avère positive. Entre l’attente du résultat des analyses en laboratoire et la prise en charge médicale de ces patients, le virus a sûrement déjà circulé au sein de leur communauté. D’après toujours cette source, les autorités sanitaires ont déjà été prévenues de la présence de ces soi-disant nouvelles contaminations samedi dernier. Aussitôt alertées, elles ont prescrit à ces sujets des médicaments traitant d’abord les symptômes. Contrairement à l’information ayant circulé le week-end dernier, aucun décès n’y a été déploré. « Antsirabe a toujours identifié un voire deux cas positifs à la Covid-19 au cours de ces derniers jours. Mieux encore, il fut un temps où le tableau affichait zéro individu infecté au coronavirus. Toutefois, depuis environ une semaine, de nouveaux cas suspects sont apparus », a raconté une source locale. Cette source de noter qu’à partir du moment où un individu présente des symptômes suspects du coronavirus, il devra passer un test PCR. Si le résultat des analyses laboratoires s’avère positif, l’investigation sera lancée. Et ce tracing contact s’applique aussi pour les cas contacts et ainsi de suite.
Pour mieux prévenir un éventuel retour de l’épidémie, une campagne de sensibilisation portant sur le respect des gestes barrières sanitaires va être menée. « La population a tendance à oublier que nous vivons encore avec la Covid-19. Il est ainsi temps de leur rappeler qu’il faut porter un masque, respecter la distanciation sociale et se laver régulièrement les mains avec du savon », a avancé une autre source.
Dans la Capitale, plus précisément au niveau des grands hôpitaux, la statistique liée au coronavirus n’a plus dépassé une dizaine de cas positifs ces temps-ci, affirment les médecins opérant à l’hôpital Befelatanana, l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, ou encore les Centres hospitaliers universitaires (CHU) d’Anosiala et Andohatapenaka. Par contre, l’on remarque des allers-retours effectués par les ambulances et des bruits de couloirs affirmant que la situation sanitaire est encore critique à Madagascar. Quoi qu’il en soit, la ville de Morondava fait toujours état d’une trentaine de cas actifs. Même si le ministre de la Santé publique n’a pas trop insisté sur l’augmentation des nouveaux cas, la situation sanitaire actuelle démontre que la menace d’une nouvelle vague de Covid-19 pourrait frapper à tout moment.
K.R.
   

Publié dans Société
lundi, 15 novembre 2021

Flambée des prix !

Elle revient. En fait, elle n’était pas partie. Elle campe quelque part et réapparait à nouveau quand l’opportunité s’y prête. Détrompez-vous, il ne s’agit pas ici du retour de la Covid-19. Effectivement, le « come back » du virus Sras-Cov2 nous menace.  La réapparition des cas contaminés sur le territoire national (Morondava) ne nous rassure guère. La veille permanente et la prudence maximale tiennent toujours route.
Mais, il s’agit de l’inflation qui, en fin de compte, résiste. En dépit des dispositions et des mesures sévères prises par les responsables concernés, elle s’accroche et pique tout droit sur les modestesporte-monnaie mais aussi de ceux qui s’aventurent à la construction.
Les prix des produits de première nécessité (PPN) battent, de nouveau, des ailes au grand dam des mères de famille. Les prix de l’huile alimentaire, des boîtes de lait concentré (petit modèle), des légumes, etc. repartent à la hausse. Ceux du riz et des œufs se stabilisent fragilement à 2 500 Ar pour le premier et 550 à 600 Ar pour les seconds. Les autorités compétentes et concernées se doivent de veiller sur les prix de ces denrées alimentaires quotidiennes. Une jeune mère de famille habitant dans le Fokontany de Behoririka avoue n’avoir vu aucun de ces contrôleurs de prix rôder ou descendre au marché du quartier, ni des agents du Fokontany faire le tour.
Les professionnels de la construction (tâcherons, petits entrepreneurs, etc.) se plaignent des prix exorbitants des matériaux de construction. Le sac de ciment s’arrache à des prix fous. Ibidem, les tôles ondulées, les pointes (clous), les pots de peinture à prix d’or.
A noter que la recrudescence de l’inflation se constate partout à travers le territoire. ATanà comme à Soamahamanina ou à Befandriana Nord comme à Taolagnaro, on vit la même galère. De la pointe Nord à la pointe Sud, d’Est en Ouest, la flambée des prix étouffe.
Evidemment, la montée de l’inflation déclenche une panique dans les chaumières et déchaîne les mécontentements auprès de l’opinion. Et quand les prix grimpent, c’est un risque que tout dirigeant doit faire attention. Une menace à éviter !
Tout juste après le dernier remaniement, on a eu droit à des prises en main par le nouveau patron du ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Consommation (MICC) du problème lié à l’inflation. Des descentes sur terrain ont été effectuées. Des discussions directes avec les producteurs là où ils se trouvent entamées. Du coup, les prix du riz sur les étals ont baissé significativement. De même, pour les œufs ! Mais depuis un certain temps, le calme plat.
Faudrait-on le signaler qu’avec les grossistes et les détaillants, la vigilance et le contrôle sont de rigueur en permanence. Dans une période critique comme c’est le cas chez nous, il faut veiller à tout moment afin que certains opérateurs ou grossistes malveillants n’aient pas l’occasion de faire subir aux consommateurs leur mauvaise foi. Quitte à appliquer le dirigisme économique, il ne faudrait pas laisser faire à leur gré les malfrats de la distribution ni leur offrir des opportunités pour étrangler les pauvres consommateurs.
La maîtrise de l’inflation est un travail de longue haleine. Il faut multiplier les descentes sur terrain, aux marchés, pour endiguer la flambée des prix.
Ndrianaivo



Publié dans Editorial
lundi, 15 novembre 2021

Energie - Sahofika démarre enfin


Dans les startings-blocks. La signature du document synthétisant les principaux termes du contrat de construction de la future Centrale hydroélectrique de Sahofika a été effectuée, hier, par les parties prenantes du projet au Palais d’Etat d’Iavoloha. Ainsi, une demi-douzaine d’années après les premiers appels d’offres, le Gouvernement, à travers le ministère de l’Energie et des Hydrocarbures, est enfin arrivé à s’entendre avec le consortium français, NEHO, qui a été retenu dans le cadre d’un appel d’offres par les autorités malagasy pour l’étude, le financement, la construction, l’exploitation et l’entretien de cette future Centrale de Sahofika pour une durée de concession réduite à un quart de siècle, si auparavant les accords cadre stipulaient un contrat de 35ans. Consortium, composé des sociétés Eiffage, Themis, Eranove et HIER, qui a finalement accepté de réduire le coût du kilowattheure prévu dans les précédents accords tout en intégrant l’Etat à hauteur d’un cinquième du capital du projet. « L’accord trouvé entre l’Etat et le consortium permet d’asseoir une réelle souveraineté de l’Etat sur tout ce qui est gestion du domaine énergétique », s’enthousiasme Andry Rajoelina, Président de la République. Prévu réduire les coûts de carburant en trois ans pour la JIRAMA, à hauteur de cinq cent millions de dollars, Sahofika est un projet titanesque, difficilement réalisable pour l’Etat malagasy d’où le recours au partenariat public-privé. Le site est situé sur la rivière Onive, à une centaine de kilomètres au sud de la Capitale Antananarivo. La future Centrale produira plus de 1 500 gigawattheures par an. Soit la consommation annuelle moyenne de 2 millions de foyers. Et ce avec une puissance installée d’environ 200 mégawatts.
Equilibre économique
La configuration du site et le génie civil retenu permettent d’équiper la Centrale avec une puissance de 300 mégawatts dès que les besoins en énergie du pays le nécessiteront. Par ailleurs, le projet inclut également les lignes d’évacuation de l’énergie, le site de relocalisation et l’ensemble des infrastructures nécessaires à sa construction ou à son exploitation à l’instar des routes d’accès, lignes de services, camps temporaires et bâtiments définitifs, zones d’emprunt et de déblais. « La Centrale va non seulement augmenter la production d’électricité à Madagascar pour accompagner la croissance économique et le développement social, mais contribuera aussi de façon significative à l’équilibre économique et financier du secteur de l’électricité, avec une énergie compétitive et durable. Avec le projet de Sahofika, la part d’énergie verte dans le mix énergétique de Madagascar sera à terme prépondérante », explique le représentant du consortium. Ce projet marque donc une étape importante pour résoudre le défi énergétique de Madagascar. Il va permettre d’accroître sensiblement la capacité de production d’électricité interconnectée du pays, actuellement estimée à 400 MW installés pour 270 MW effectivement disponibles. « Le projet permettra également de résorber le déficit chronique sur le réseau interconnecté d’Antananarivo et de répondre à la croissance de la demande pour tout le pays qui est estimée entre 2300 et 3300 GWh par an à l’horizon 2030, selon les données d’une étude financée par la Banque mondiale.

Publié dans Politique

Ankarafantsika, Zombitse, Mandraka, Andasibe... Ce ne sont que des exemples voire des échantillons de feux de brousse qui se sont déclenchés à Madagascar en un mois. Effectivement, ces feux sont loin (mais très loin) de refléter la dure réalité sur le terrain. Ils ne représentent même pas un dixième des feux actifs dans les quatre coins du pays. Pour la journée d’hier par exemple, on a pu observer sur le site de la plate-forme Firecast Conservation International que plusieurs centaines de feux sont actifs. Firecast utilise notamment les satellites pour localiser les feux et les perturbations forestières. Elle fournit donc des données en temps réel sur le sujet pour alerter les autorités. En se basant sur ces données, c’est tout Madagascar qui est en feu. Et ce n’est pas la première fois ! Et c’est bien là le problème. La situation se répète d’année en année alors que les zones forestières, elles, continuent de diminuer à vue d’œil.  La Grande île ne possède plus aujourd’hui que 10 % de ses forêts primaires.
Dans ce sens, c’est plus seulement la partie Ouest du pays qui subit les feux de forêts à l’heure actuelle, la zone Est est également en proie aux feux. Rien que durant la fin de semaine, deux feux se sont déclarés dans cette zone. Le premier incendie a eu lieu vendredi dernier à Manantsara, jusqu’à côté du barrage hydroélectrique de la JIRAMA (Jiro sy Rano Malagasy) dans le Fokontany de Mandraka. Deux hectares de forêts ont été complètement brûlées. Le second feu s’est ensuite déclenché avant-hier. Les deux feux ont vite été maîtrisés par les équipes du ministère de l’Environnement et du Développement dépêchées sur place. Les incendies n’ont alors pas duré plus d’une journée. Mais dans d’autres localités, les feux peuvent faire des ravages.
Sécheresse, hausse des températures, retard de la saison des pluies, pollution de l’air... Le pays subit de plein fouet aujourd’hui les impacts de cette déforestation intensive et du changement climatique. Ainsi, la sensibisation ne suffit plus. Les actions de préservation des zones forestières restantes doivent être renforcées, en parallèle avec les mesures d’accompagnement. Où en est la régularisation et l’assainissement de la filière bois ? Qu’en est-il des alternatives au charbon et aux bois de chauffe ? A la COP26, Madagascar s’est engagé à préserver ses ressources forestières restantes. Le nouveau Programme national de reforestation suffira-t-il pour protéger les ressources restantes et reverdir la Grande île ? Des actions concrètes doivent être entamées dès maintenant pour éviter que la situation ne continue de s’aggraver.
La Rédaction

Publié dans Economie


Fini de rigoler. Le festival du rire « Jôkôsô » a fermé ses rideaux samedi dernier. Les organisateurs étaient satisfaits de cette édition qui a été un grand succès. Dès le premier jour du spectacle, des jeunes et fervents humoristes ont animé la salle du centre culturel malagasy (IKM) situé à Antsahavola. Douze comédiens à l’instar de Dadavy, Eric et Honorat Fou hehy, mais surtout des jeunes talents tels que Orimah Sarobidy, Falitiana Kely, Tsingetry & Mah ont fait rire de joie le public venu nombreux. La prestation de ces nouveaux talents et la performance de chacun ont surpris les spectateurs. « C’était quatre jours de pure rigolade. Moi et mes amis avions bien fait de venir assister à ce grand festival. J’espère que les organisateurs projetteront d’organiser une deuxième édition. On a déjà hâte de revoir ces comédiens », s’enthousiaste Faniry Ratovondrahona, un spectateur. De nombreux autres jeunes humoristes ont pris part à ce bel événement organisé par l’IKM Antsahavola, en collaboration avec l’entreprise Sandix et l’association Gasy Stand Uppers. A en déduire que les programmateurs ont concocté une affiche alléchante où les poids lourds de l’humour ont côtoyé les talents de demain.

Mention
L’IKM poursuit son objectif d’appuyer et de soutenir les jeunes talents mais également de leur donner l’opportunité de montrer leurs œuvres. Il faut savoir que depuis quelques années, le domaine de l’humour a pris davantage d’ampleur. Et on se demande même, le nombre de shows organisés annuellement pour les humoristes, de même que le nombre d’évènements réalisés qui font appel aux comédiens. Malheureusement, il n’existe que de rares mouvements qui se consacrent à promouvoir les jeunes humoristes ayant du talent. De plus, il n’existe pas d’événement ni endroit pour les encadrer et mettre à leur disposition un cadre idéal. Par contre le Festival du rire « Jôkôsô » a été une opportunité pour résoudre ces différents problèmes. A cette occasion, les jeunes comédiens ont pu montrer leur savoir-faire devant le public. C’est déjà une réussite pour une première édition. Tout a été prévu pour que ce festival allie qualité et originalité. Espérons que la prochaine édition attirera encore plus de jeunes talents.
Sitraka Rakotobe


Publié dans Culture


La relève nationale. Les 12 et 13 novembre derniers, le gymnase couvert d’Ankorondrano a accueilli le championnat national d’Haltérophilie. Une compétition durant laquelle le mot d’ordre est le dépassement de soi.
Un total de 150 athlètes issus de la ligue Atsinanana, Analamanga, Boeny, Vakinankaratra, Itasy, divisés en trois plateaux, ont tout donné pour soulever des poids de plus en plus lourds pour arracher le titre. La compétition était rude car chaque athlète a donné le meilleur de lui-même pour surpasser ses concurrents.
Faute de moyens, seule la ligue d’Alaotra-Mangoro a manqué à l’appel.  L’événement s’est déroulé en deux épreuves : l’arraché qui consiste à soulever la barre au-dessus de la tête en un seul mouvement avec les bras tendus, et l’épaulé-jeté dans lequel le sportif lève la barre en deux temps, en la bloquant d’abord sur les épaules et le haut de la poitrine, avant de tendre les bras. Les athlètes ont chacun eu trois tentatives chacune, et s’ils y arrivaient, alors ils devaient choisir un poids plus lourd que le précédent à soulever.
« Les athlètes se sont bien bagarrés, des records personnels ont été battus. Ils avaient tous un état d’esprit combatif, ils étaient là pour tout donner pour le club et pour ce sport. Malgré, l’état d’urgence sanitaire, les athlètes n’ont cessé de s’entrainer chez eux. La commission médicale et les techniciens de la Fédération ont été mobilisés pour les suivre de près. Le plateau était très relevé durant ce championnat vu la performance que ces athlètes montraient. Nous avons déjà de la relève pour les huit prochaines années », explique Harinelina Andriamanarivo, président de la Fédération Malagasy d’Haltérophilie, de Musculation et du Culturisme.
Au-delà des records personnels, Tojo Alain Andriatsitohaina a battu le record de Madagascar en épaulé-jeté chez les moins de 73kg en soulevant la barre de 162kg. Il a même tenté la barre de 170kg mais le prochain sera peut-être le bon. 11e au classement olympique, Tojo Alain Andriatsitohaina revient cette année. Il reste encore motivé malgré ses multiples titres africains et veut encore aller plus loin. Son objectif est de revenir au J.O de Paris en 2024 et de remporter la première médaille Malagasy à ces jeux universels.
Tout dépendra encore des conditions d’entrainement et de soutien de l’Etat malagasy à la Fédération. Ce dernier prévoit les élections régionales avant la fin
d’année et celles fédérales le 6 janvier 2022.
Elias Fanomezantsoa

Publié dans Sport


Hery Rasoamaromaka, en conférence de presse, depuis son bureau à Ambohidahy, est sorti de son silence. Dans le franc-parler qui est le sien, le gouverneur de la Région Analamanga a fait part de son ressenti face à l’actualité du pays. Il est notamment revenu notamment sur les affaires politiques dans le pays et principalement la récente rencontre des membres de l’Opposition. Le secrétaire national du TGV a insisté durant sa rencontre avec la presse sur la nécessité d’un changement de la pratique politique à Madagascar.
Et lui de dénoncer ainsi un rapprochement motivé uniquement par la haine envers le pouvoir actuel, par la volonté de créer des troubles dans le pays, et celle de mettre en place un Gouvernement de consensus en vue d’un partage de sièges. Il réagit particulièrement à la scène de la « réconciliation » entre l’ancien Président Marc Ravalomanana et l’actuel député Roland Ratsiraka. En ce qui concerne le premier, Hery Rasoamaromaka estime que celui-ci doit d’abord des excuses à la population pour « tout le mal fait dans le pays, pour la création de Magro, la destruction des sociétés adverses, l’emprisonnement de diverses personnes ».
Alliance par intérêt
Le gouverneur de la Région Analamanga dénonce par ailleurs l’attitude de l’ex-Chef d’Etat de fuir ses responsabilités. Hery Rasoamaromaka déplore l’attitude du parlementaire, soutenant que, certes, Roland Ratsiraka peut « pardonner » mais il n’a pas le droit d’ « oublier » toutes les atrocités infligées à sa famille par Marc Ravalomanana par intérêt personnel. En effet, pour Hery Rasoamaromaka, ce rapprochement est motivé par un intérêt commun, celui de la recherche du pouvoir.
Parlant toujours de la rencontre de l’Opposition de samedi dernier, le numéro un du gouvernorat d’Analamanga a également tenu à mettre les barres sur les « t », par rapport aux critiques sur la formation de la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (CENI) et la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Les membres de ces institutions ont été élus et non nommés par le Président de la République, rappelle Hery Rasoamaromaka. « Chacun peut parler de ce qui ne va pas. Toutefois, je ne pense pas qu’il est recevable de remettre en cause des institutions mises en place par la loi », affirme-t-il. Pour lui, par ailleurs, l’Opposition est en train de faire marche arrière, en allusion au thème de la rencontre de samedi « Madagascar fait marche arrière ». En effet, il estime que les membres de l’Opposition ne font que déverser leur haine envers le pouvoir et oublient les critiques constructives.
La Rédaction

Publié dans Politique


 Le risque des vagues de chaleur est également probable principalement dans le Sud et l’Ouest des Hautes terres centrales. Les températures maximales connaitront une hausse significative sur la partie Sud et Sud-ouest de l'île durant trois jours. Selon la Direction générale de la météorologie à Ampandrianomby, des températures quasi-stationnaires et anormalement élevées surtout sur le 2/3 Sud du pays le long de la semaine. Les valeurs minimales sont comprises entre 12° et 27°Celsius. Les températures maximales sont variées entre 29° et 41° Celsius.
 En outre, les instabilités locales continueront à s’établir un peu partout. On s’attend toujours à des orages significatifs avec parfois des rafales en période active. Effectivement, le risque des chutes de grêle et/ou grêlon ne peut pas être écarté. Des vents variables avec masse d’air chaude prédomineront et un assèchement progressif sur la partie Est.
 Des averses orageuses partielles resteront concentrées sur la partie Nord, Nord-ouest, Melaky, Ouest de Vakinankaratra, Nord de Menabe, Atsimo Atsinanana et Anosy le long de la semaine. Une tendance sèche prédomine sur la partie Est. Ailleurs, le temps restera globalement chaud et sec. Pour cette matinée, des faibles averses se produisent sur Atsimo Atsinanana et Fitovinany. Un temps nuageux avec risque d'averses matinales sur Boeny, Kandreho et la partie Nord du Melaky et un temps nuageux à partiellement nuageux sur le littoral de SAVA, Analanjirofo et Atsinanana. Sur le reste, le temps sera globalement ensoleillé. Cet après-midi, des averses localement orageuses se déclencheront sur Boeny, Melaky, Betsiboka, Bongolava, Fianarantsoa, Ambalavao, Ivohibe, Iakora, Befotaka, Fitovinany et Atsimo Atsinanana. De plus, il y aura des averses éparses sur Sambirano, Sofia, Analamanga, Itasy, Vakinankaratra et Amoron'i Mania. On notera toutefois un temps partiellement nuageux ailleurs.
Demain, des pluies orageuses vont traverser Boeny, Melaky, Miandrivazo, Bongolava, Itasy, Vakinankaratra, Amoron'i Mania et Matsiatra Ambony tandis qu’un ciel nuageux avec risque d’averses est prévue sur la partie Est d'Ihorombe, Fitovinany et Atsimo Atsinanana. La partie autour de Sambirano, quant à elle, sera parfois nuageuse, surtout le soir. Ce sera un temps sec partout ailleurs. Et pour demain, la moitié Nord de Menabe et Melaky recevront des pluies orageuses. Des averses domineront sur les environs de Sambirano, sur la partie continentale d’Atsimo-Andrefana, Ihorombe, Atsimo Atsinanana, Anosy ainsi que sur la moitié nord d'Androy. Il y aura aussi des pluies localement faibles sur SAVA, Analanjirofo et Toamasina. Sur la partie restante de l’île, le temps y sera sec.
Recueillis par KR.
 

Publié dans Politique


Hier, des incendies assez graves ont éclaté dans deux quartiers à Antananarivo. A commencer par celui survenu vers le début de l’après-midi à Tsimbazaza où une maison en briques et avec une toiture en tôles galvanisées a brûlé. Ce sont deux enfants de 7 et de 11 ans, les locataires, qui ont payé le plus lourd tribut à cet incendie. Ils ont eu quelques blessures, sans gravité pour autant. “Les victimes se seraient endormies au moment où l’incendie a éclaté, et il manquait de peu qu’elles se soient fait piéger. Le Fokonolona et les sapeurs-pompiers ont réussi à les dégager in extrémis de ce dangereux piège”, confie une source auprès du service des sapeurs-pompiers à Tsaralalàna. Et pourtant, il y avait d’autres personnes dans la maison. Ces dernières ont réussi à se sauver à temps.
Pour une raison non encore élucidée, le feu aurait démarré dans l’une des deux pièces occupant l’angle sud de la maison et où les gosses ont justement dormi. Bien que le sinistre n’ait occasionné aucun décès, sauf bien sûr des blessures chez ces enfants, il a toutefois occasionné de très importants dégâts. Tous les biens et autres meubles appartenant aux locataires sont partis en flammes, selon notre source auprès des pompiers. Ces derniers sont intervenus avec deux fourgons-pompes. Leur tâche n’a pas été facile par le fait que la maison sinistrée se trouve au cœur d’un réseau étriqué d’habitations. Mais le coup de main des riverains était précieux aux yeux des soldats du feu, car il a permis d’accélérer l’intervention, et notamment sauver des vies. Les limiers du 5e Arrondissement mènent l’enquête sur cette affaire.
Parallèlement à cela, un autre incendie s’est déclenché à Ankadifotsy, toujours hier. Cette fois-ci, c’est la partie située au rez-de-chaussée d’une maison individuelle, se trouvant juste derrière l’école privée les Lutins, qui a pris feu. La panique devant l’ampleur des flammes, qui en deux minutes seulement se sont déjà développées à une vitesse monstrueuse, était telle qu’il a fallu aux responsables dudit établissement scolaire d’évacuer rapidement les élèves de leurs salles de classe, sinon de l’école tout court.
Tout comme à Tsimbazaza, on a assisté également à une mobilisation sans précédent des riverains d’Ankadifotsy pour tenter de mâter les flammes. Certains se sont servis d’extincteurs et n’ont pas hésité à pénétrer dans la zone du sinistre. De leur côté, l’on salue la rapidité avec laquelle les sapeurs-pompiers sont intervenus. “Trois minutes à peine après qu’ils ont reçu l’alerte, les soldats du feu sont déjà sur place et donc à l’œuvre”, relate un habitant du quartier. Là aussi, l’action conjuguée des pompiers et des membres du Fokonolona a permis de vaincre le feu. Bien que l’on ne déplore aucune victime, les dégâts sont par contre très importants si bien que les locataires ont perdu toutes leurs affaires dans l’incendie. L’enquête en cours tente de déterminer l’origine du feu.
Franck R.

Publié dans Société

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Editorial

  •  Forum et forum !
    Qui dit que le régime Orange a horreur ou a peur d’une concertation ou d’un forum ou d’un débat public ? Il va falloir revoir sa copie. Un pouvoir qui rejette le principe d’un échange voire d’un dialogue démocratique fait peur. On a tous les droits de se méfier d’un régime qui botte en touche de façon systématique la pratique d’une table ronde pour débattre de vrais problèmes et cela afin de dénouer une crise, une réelle crise qui bloque le fonctionnement démocratique du pays.

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