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A l’approche de la fête des pères pour ce dimanche 20 juin et celle de l’indépendance le 26 juin, la joie et l’enthousiasme seront au rendez-vous en ce sixième mois l’année. En effet, la société Baolai met le paquet pour les clients dans le cadre des préparatifs pour ces réjouissances.

« 1 003 kilogrammes d’or sont entreposés à la Banque centrale de Madagascar depuis le mois de décembre », selon le compte rendu effectué par Fidiniavo Ravokatra, ministre des Mines et des Ressources stratégiques (MMRS), face aux représentants de la Chambre basse, hier. Une façon pour ce responsable d’annoncer que le projet de consolidation des réserves nationales, enclenché l’année dernière en collaboration avec la banque centrale de Madagascar (BFM), est en bonne voie.

 

Tout dépend de la technique de production, mais aussi des conditions climatiques. Dans la Région de Menabe, le haricot figure parmi les secteurs prioritaires avec le riz et le gros pois. Avec l’appui du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche dans le cadre du projet AD2M (Appui au développement du Menabe et du Melaky) initié par le FIDA, le District de Miandrivazo voit alors sa production augmenter à vue d’œil.

La campagne de vaccination contre la Covid-19 a pris fin hier. Malheureusement, le dernier jour de l'administration de la première dose ne s'est pas déroulé comme prévu.  Malgré les affiches publicitaires indiquant la date du 17 juin comme dernier jour, des centres de vaccination n'ont plus été opérationnels hier. C'était le cas du vaccinodrome installé à l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Or, de longues files d'attente y ont été déjà observées très tôt le matin.  

Un rappel à l'ordre est nécessaire en cette veille de la fête de célébration du soixante-unième anniversaire du retour de l'indépendance. Visiblement, des acteurs locaux ont la velléité de passer outre les mesures sanitaires édictées par le sommet de l'Etat. A plus d'une semaine de la date du 26 juin, des affiches et annonces invitant les populations à des spectacles et des bals aux foyers sociaux circulent sur les réseaux sociaux.

 

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LA UNE DU 18 JUIN 2021

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La une du 17 juin 2021

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Fierté nationale et dynamique de groupe

« Quand le sport va, le pays va ! » A la même enseigne, quand le bâtiment va, le pays avance ! Des constats vus et vérifiés mieux encore avérés ailleurs.
Le Président de la République Rajoelina accompagné de son conseiller spécial, Gérard Andriamanohisoa, premier responsable de la Cellule de pilotage technique des grands travaux auprès de la Présidence ainsi que les sociétaires de l’équipe nationale conduits par leur coach Eric Rabesadratana, effectua avant hier 15 juin une visite de constat au Stade Barea.  Juste après la réception provisoire et technique par Andriamanohisoa.
Le grand Stade de Madagasikara, « manara-penitra », le joyau du sport-roi malagasy, prend forme à 90% des travaux. Le conseiller spécial a dû donc vérifier que les lots techniques répondent réellement aux critères voulus. Pour le Chef de l’Etat, il s’agit d’une visite guidée pour constater de visu les travaux effectués. Les lots techniques du Stade, entre autres, les lumières, l’eau, la climatisation, les dispositifs contre l’incendie, la climatisation, les caméras de surveillance ont été faits selon la règle de l’art. Tous les travaux dirigés par les ingénieurs chinois respectent effectivement les normes requises, « manara-penitra ». Résultat, le Chef de l’Etat est satisfait ! A noter que la réception technique est une procédure obligatoire précédant la cérémonie inaugurale qui aura lieu incessamment. En tout cas, le Stade Barea abritera les cérémonies officielles pour la célébration du 61ème de la Fête Nationale du 26 juin dont l’incontournable défilé militaire.
Le Stade municipal de Mahamasina s’érige sur un site historique et emblématique pour la souveraineté nationale. Par le fait qu’il abrite la légendaire « Vato masina » sur laquelle Rois et Reines de Madagasikara ont été couronnés, Mahamasina revêt un caractère de dignité et de fierté nationale. A l’époque coloniale, le site servait déjà de lieu d’activités sportives, de courses de chevaux et bien d’autres attractions populaires. Dans les années 60, le régime PSD de Tsiranana construit sur le site un complexe de terrains de jeux, le Stade municipal, avec une capacité d’accueil de 10.000 personnes. En 1990, en vue des IIIèmes Jeux des Iles, le régime de Didier Ratsiraka l’agrandit pouvant accueillir 30.000 spectateurs. Et depuis, en dépit des promesses, il n’y a eu aucun changement jusqu’au moment où Rajoelina a pris les rênes du pouvoir. En vertu du « Velirano » XIII, il entreprend la rénovation d’une grande envergure répondant aux normes internationales du Stade de Mahamasina désormais baptisé « Stade Barea » pouvant accueillir 40.000 personnes.
Pour la première fois depuis le retour à l’indépendance, Madagasikara dispose d’un grand stade multifonctionnel de haut niveau respectant les prescrits de la CAF et de la FIFA. Il y en a eu déjà à Mahajanga et à Toamasina mais ils ne peuvent pas rivaliser la taille et la performance du Stade Barea.
Certainement, Stade Barea symbolise la fierté et l’unité nationale. Et la fierté et l’unité mobilisent la motivation et la motivation débouche à une dynamique de groupe qui, elle, se caractérise par la mobilisation. Et nous sommes là au cœur des stratégies gagnantes. Fierté et unité déclenchant une dynamique de groupe conditionnent le courage et l’enthousiasme, le tout gage d’une réussite.
Il nous reste qu’à espérer de récolter en retour des résultats satisfaisants grâce à ce joyau inespéré.
Ndrianaivo


 Procédures accélérées. Les responsables du ministère des Nouvelles villes sont descendus à Imerintsiatosika, hier, afin d’enclencher les préliminaires pour définir les tracés de la nouvelle ville  « Tanamasoandro ». Le feu vert pour l’accélération des appels d’offres pour la concrétisation de cette promesse présidentielle vient récemment d’être validé en Conseil des ministres. Raison pour laquelle les autorités compétentes ont enclenché les prospections depuis hier. « Pour le moment, nous sommes en étude pour l’établissement de 240 logements qui fera office de liaison entre Antananarivo et la nouvelle ville qui sera érigée en grande partie à Imerintsiatosika sur un terrain d’une surface totale de 980 ha », explique Michael Angelo Zasy, vice-ministre en charge des Nouvelles villes. Cette surface de 980 ha est constituée en grande partie de terrain domanial public mais des parcelles privées sont aussi compris dans le lot des tracés. Une commission d’évaluation est en cours d’élaboration afin de déterminer les détails des indemnisations des propriétaires privés des terrains concernés par le projet ainsi que les personnes qui sont touchées de près ou de loin par les impacts de l’érection de « Tanamasoandro ». « Nous ne sommes pas contre le projet. Mais il nous faut des informations suffisantes pour éclaircir les démarches à suivre, notamment dans le domaine foncier », explique une habitante de la zone où s’implantera prochainement les quartiers ministériels du projet. Une façon pour cette habitante d’avancer que l’implantation du projet présidentiel sur le site ne pose aucun problème pour la population.
Contrairement à Ambohitrimanjaka. Si des vagues de contestation ont été entendues sur le premier choix du Gouvernement, la population d’Imerintsiatosika est, pour sa part, curieuse de découvrir le changement qu’apportera le projet malgré le fait que le lieu soit déjà peuplé. Des maisons d’habitation sont aperçues sur la colline, mais l’endroit est déjà une propriété privée. La réalisation du projet « Tanamasoandro » implique la construction de routes en plus de l’assainissement des lieux. La future construction sera installée sur le terrain de reboisement encore couverte de jeunes plants d’arbres. « Le projet de construction des nouvelles villes est estimé à une capacité d’accueil de 50.000 logements en tout. Ces logements seront installés entre autres à Bongatsara, Anosy Avaratra et bien évidemment à Ivato où les immeubles sont déjà sur le point d’être livrés pour la première vague. Pour les autorités, il s’agit surtout de faire profiter du projet à tous les malagasy. », rajoute le vice-ministre des Nouvelles villes. De cette manière, ce responsable annonce que tous peuvent prétendre acquérir ces logements car il ne s’agira pas tout simplement de logement social ou de logement de grand standing. Une mixité des couches sera alors mise en place pour ne léser personne dans la mesure où le projet ambitionne d’être un symbole de développement. 

Hary Rakoto



La Direction régionale de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics, l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plainte d’Antananarivo et les représentants des Communes concernées ont effectué une descente d’urgence sur le site du pont d’Ampasika hier. Une descente dont l’objectif a été de constater visu l’état des lieux. Sur place en effet, depuis quelque temps, il a été constaté que des mineurs artisans ont extrait du sable situé sous cet ouvrage reliant la Capitale à la Commune d’Itaosy. L’extraction de sable à 50 mètres en amont et en aval d’un pont est pourtant une pratique interdite par les textes en vigueur dans le pays. Le tarissement du fleuve de l’Ikopa ne permettant pas à leurs petites barges de circuler sur le fleuve pour récupérer du sable, les mineurs ont choisi le chemin le plus court en déterrant le sable situé sous le pont d’Ampasika. « Une véritable fosse a été creusée sur les appuis de ce pont. Cela risque d’avoir des conséquences importantes sur le pont », déplore notamment un technicien au niveau du ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics. « C’est catastrophique », dit-il. A terme, si cette extraction illégale se poursuit, la défaillance du pont serait à craindre avec ce que cela pourrait coûter en termes de conséquences économiques pour l’Etat et les usagers. « L’extraction du sable autour des piles de l’ouvrage engendre une perte de la capacité portante de la structure et menace sa stabilité », précise-t-on. Et ce, d’autant que les gravillons et les rochers constituant l’enrochement autour de ces piliers ne sont plus correctement en place en raison des agissements de ces mineurs de sable illégaux.

L’Etat malagasy se retrouve donc obligé aujourd’hui de suivre de près la situation sur ce pont et de procéder à des travaux de réhabilitation afin de renforcer les appuis de l’ouvrage. En parallèle, des mesures sont annoncées pour éviter que les abords du pont ne soient plus exploités. Des sanctions sont annoncées contre les mineurs artisans qui seraient encore tentés d’extraire du sable sur cette partie du fleuve. Une coopération plus forte entre les Communes concernées et les Forces de l’ordre est également souhaitée par les techniciens. La Direction régionale de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics Analamanga lance par ailleurs un appel aux maires de la Région devant d’éventuels faits de dégradation des enrochements autour des ponts. En effet, avec le tarissement des cours d’eau, les enrochements autour de ces ouvrages sont facilement accessibles actuellement pour de simples quidams.

La Rédaction

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Editorial

  • Cauchemardesques !
    Cruelles intempéries. Les fortes pluies de ces derniers temps plonge la Grande île dans la tourmente. Selon le rapport établi par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), 7 Régions dont 19 Districts et 38 Communes ont été impactés par la Zone de convergence inter-tropicale (ZCIT). De fortes pluies l’accompagnent du 14 au 19 février. Le Bureau fait état des pertes en vies et d’importants dégâts. Vingt-deux personnes ont trouvé la mort dont une à Farafangana, une à Antananarivo II, deux à Antananarivo III, trois à Antananarivo IV, une à Ikongo, quatre à Taolagnaro, une à Antananarivo VI, deux à Antananarivo III, deux à Ambohidratrimo, deux à Antananarivo – Avaradrano, une à Manjakandriana, une à Ambatofinandrahana et trois autres à Nosy – Varika. Et le bilan continue de s’alourdir.

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