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« Si les mesures de sécurité sanitaire sont bien respectées, le reconfinement est à écarter. Dans le cas contraire où les gestes barrières sanitaires sont négligés, nous sommes contraints de replonger à nouveau dans le confinement ». C’est le message du Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, face à la hausse inquiétante des individus infectés par le coronavirus à Madagascar, ces derniers temps. Le virus circule vite dans quelques localités alourdissant ainsi le bilan, a indiqué ce responsable hier à Andraharo. « Antananarivo est classée actuellement zone rouge. La Capitale reste désormais le foyer épidémique du coronavirus à Madagascar. C’est la raison pour laquelle toutes les directions ministérielles se sont mobilisées afin de rompre la chaîne de transmission. Cela a été aussi l’occasion de mener des actions de sensibilisation et de réaliser un tracing contact », a-t-il martelé.
Questionné sur les statistiques autour de la Covid-19 à Madagascar, ce haut responsable n’a pas émis de précision claire. « La Grande île recense actuellement moins d’une centaine de cas positifs contrairement au nombre de 361 cas confirmés par jour recensés des mois auparavant. Et que depuis le début de cette épidémie, le 19 mars 2020, 300 décès ont été signalés sur tout le territoire malagasy », a précisé le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis.
Lors d’un point de presse hier, le numéro un de la santé publique n’a pas manqué de revenir sur l’évolution sanitaire liée à la Covid-19 à Nosy Be. D’après ses dires, une hausse de cas positifs y a été bel et bien enregistrée. Mais heureusement, les chiffres ont déjà connu une baisse notamment avec la mobilisation d’une équipe dépêchée par le ministère et celle déployée par les autorités sanitaires locales. Et qu’effectivement, on a recensé quelques cas positifs après l’arrivée des vols internationaux mais leur prise en charge a été déjà assurée. La surveillance des frontières demeure ainsi primordiale ainsi que la surveillance épidémiologique. Pour les cas des autres Régions récemment en alerte, il a juste mentionné celle de Boeny où les porteurs du virus ne cessent de s’accroitre sans parler des cas de décès quotidiens. A cela s’ajoute la ville d’Ambanja qui est aussi classée une des zones très infectées.
Ce rebond épidémique décrit par les autorités sanitaires inquiète les personnes à l’affût de l’actualité avec l’arrivée de la saison hivernale. Cependant, le ministre a apporté de précisions que ce n’est pas le froid qui va augmenter les cas positifs mais l’attitude adoptée en cette période. Il faut ainsi éviter, par exemple de fermer les fenêtres à longueur de la journée pour se réchauffer entre autres. Les regroupements familiaux devraient aussi cesser.
K.R.

Si auparavant, l’OSTIE avait la sinistre réputation à cause notamment de la qualité déplorable de ses services, aujourd’hui ce n’est plus le cas dans le domaine de la santé publique. On constate une évolution, sinon un énorme progrès qui profite à ses patients, toutes catégories confondues. De même, les observations et le diagnostic du malade, sans parler des prescriptions de médicament, se déroulent dans le plus grand professionnalisme. Ici,   les services des urgences méritent particulièrement des fleurs tant ils se distinguent par le professionnalisme, donc la rapidité chez leur personnel pour affronter les pires cas. Car on trouve de tout à l’OSTIE, et tout répond à l’attente du patient, notamment dans le domaine du traitement ou autres soins d’urgence. Mais l’un des points les plus importants, c’est surtout aussi l’accueil. Il est plus que satisfaisant grâce à l’électronique où le patient, avec son numéro en main, est guidé. 
 Voici une anecdote dont nous étions personnellement témoin, un fait survenu presque de fraîche date, car datant d’hier. R., ce salarié d’entreprise de presse, a fait une mauvaise chute du côté du commissariat à Antaninandro. Son empressement pour arriver en premier au guichet d’un service de cash-point du quartier, était tel qu’il a trébuché en courant sur une borne en béton d’un parking, avant qu’il ne fût projeté violemment, face contre terre. Touché à la figure, notamment au nez, la victime a fait une hémorragie grave, qui a alarmé les témoins à la scène. L’on ne parle plus des foulures ou autres plaies qui le faisaient souffrir à la fois aux mains, ou au visage.
Heureusement, R. emmène toujours sur lui son carnet OSTIE. Heureusement aussi que ce centre de soins des travailleurs n’est qu’à deux pas de l’endroit où il fut accidenté. Dans un réflexe, il n’a donc pas hésité à s’y rendre immédiatement où il adresse particulièrement sa reconnaissance à l’endroit du personnel qui l’a accueilli. En bref, il salue à la fois la minutie avec laquelle le médecin du service des urgences a affiché pour observer en profondeur dont il avait souffert, la prestance du personnel du service de radiologie, enfin de l’efficacité de celui du service des soins. Pour couronner le tout, le médecin le conseille surtout sur ce qu’il doit faire dans les prochaines heures, précisément en matière de contrôle de l’évolution de son état, et ce, après la prise des médicaments prescrits.
Autre cas de figure, l’excellence du service de permanence. Le cas de D., la quarantaine, cet ouvrier en bâtiment qui s’est fait sérieusement blesser un dimanche après-midi alors qu’il a effectué quelques travaux sur une maison privée, toujours dans le quartier d’Antaninandro. Un moment d’inattention, ou de manque de concentration, et sa main fut prise dans l’engrenage d’une meule. Le sang a giclé et les dégâts n’étaient pas bons à voir. La victime a failli se trancher le membre touché. Du coup, ses collègues, qui n’étaient pas trop enthousiastes pour conduire le blessé à l’hôpital, ont eu la bonne décision de le transporter à l’OSTIE d’Ambohimanarina, qui assure la permanence les jours fériés. Grâce à cette décision de ses camarades, D. était sauvé.


Franck R.



Nombre d'admissions doublé. Les Centres de récupération et d'éducation nutritionnelle ambulatoire  (CRENA) des Régions du grand Sud, notamment Androy et Anosy, ont enregistré une hausse conséquente du nombre d'enfants admis en fin de l'année dernière, passant de 1 500 à plus de 3 000. Ces chiffres ont augmenté jusqu'à plus de 4 000 depuis le mois de janvier, en pleine période de soudure, d'après les équipes d'Action contre la faim (ACF).

Deux individus armés ont perpétré une agression près du rond-point à Anosibe, vers le milieu de l’après-midi, hier.  La cible : un commerçant de gros du quartier auprès duquel les assaillants ont dépossédé de sa sacoche bourrée de liquidités. Nous y reviendrons. Des riverains ont assisté à la scène, et certains d’entre eux ont alors informé les Forces de l’ordre.  Quelques minutes plus tard, des éléments du commissariat du 5e Arrondissement sont déjà sur les lieux, histoire d’en découdre avec les agresseurs qui rôdaient encore dans le secteur quelques moments après leur sale coup.

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Covid-19 - L'île Maurice reconfinée !

« L'île Maurice n'avait pas d'autre choix que d'imposer ce confinement afin de briser la chaîne de transmission du virus ». Telle a été la décision annoncée par le Premier ministre Pravind Kumar Jugnauth, mardi soir, pour faire face à la hausse préoccupante de nouvelles contaminations ces derniers jours. Effectivement, il s'agit d'un confinement national jusqu'au 25 mars, et ce, pour la deuxième fois depuis l'apparition de la Covid-19 dans cet archipel de l'océan Indien il y a un an. Dans son allocution, le Premier ministre mauricien a souligné que cette mesure est devenue nécessaire après l'apparition de quatre nouveaux cas positifs de coronavirus, ce qui porte à 14 le nombre de cas positifs locaux, enregistrés depuis le 5 mars dernier, a-t-il déclaré dans une allocution télévisée.

 

Parmi les rues en état de délabrement avancé. Les usagers se plaignent quotidiennement de la dégradation des routes du côté du rond-point Ankasina et de l'axe Antohomadinika, du côté du primus des taxis-brousse de Mahitsy. Cette situation favorise à la fois les accidents de circulation et les embouteillages, notamment durant les heures de pointe. De plus, les pluies intensifient la destruction des rues. « J'ai passé presque une heure dans les embouteillages depuis le Parking des 67Ha jusqu'à Ankazomanga.

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Journée exceptionnelle !

Pimpante ! Epoustouflante ! Telle a été, en gros, la « Journée internationale de la Femme » de lundi dernier. D'un éclat particulier, d'un rare cachet, elle a pris une tournure exceptionnelle. Il n'est pas d'usage, journalistiquement parlé, de revenir en Edito soixante-douze après sur un sujet déjà traité mais l'enjeu est de taille, les défis d'importance majeur et l'évènement ciblé ayant pris une dimension solennelle, permettez-nous de revenir à la charge.  La dernière en date de la  « Journée de la Femme » éveille tellement les attentions qu'on ne peut pas ne pas en reparler.

 

Une production supplémentaire de 100 m3 par heure. Les travaux d’installation de l’Unité de traitement d’eau conteneurisée (UTC) à Anosizato ont été finalisés au cours de cette semaine. Celle-ci est désormais opérationnelle et renforcera la production afin de répondre favorablement aux besoins de la population dans cette partie de la Capitale. L’eau traitée par cette station, d’une même qualité que celle de Mandroseza, permettra d’améliorer l’approvisionnement en eau dans six zones, à savoir Anosizato, Ampitatafika, Ankaditany, Ambohimangidy mais aussi Malaza et Fenoarivo.

1 569. C’est le nombre de visiteurs enregistré lors du premier jour de la seconde édition du Salon Bons-Plans Tourisme organisé au Jardin d’Antaninarenina, un événement dédié à la promotion du tourisme local. L’idée est de persuader les citoyens malagasy mais aussi les résidents à Madagascar à découvrir les différentes Régions du pays. Cet effort de persuasion commence petit à petit à porter ses fruits. Ces chiffres en sont la preuve.

 

La durée de remboursement rallongée. Le ministre de l'Economie et des Finances Richard Randriamandrato et Christophe Bouchard, ambassadeur de France à Madagascar, ont signé, mardi dernier, un accord de différé de dette. Selon les termes du contrat, les versements se feront en six paiements semestriels, égaux et successifs. Le premier intervient le 15 juin 2022 tandis que le dernier aura lieu le 15 décembre 2024. Il en est de même pour les intérêts courus sur les montants différés du début mai 2020 au 31 décembre 2020. D'un montant total de 1 647 221,78 euros, cette dette soumise au différé est constituée par les prêts consentis par l'Agence française de développement (AFD), ayant fait l'objet d'un contrat ou de toute autre forme d'arrangement financier conclus avant le 24 mars 2020 d'une durée supérieure à un an.

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Editorial

  • Diplomatie
    La grande faucille de la Refondation continue de faucher sans … pitié ! Elle n’a pas fait de détail sur un des domaines clé de l’Etat. La diplomatie, la dernière victime en date, vient de faire les frais d’une relation extérieure tous azimuts. La fauche du Conseil des ministres du mercredi dernier frappe quatre chefs de mission d’Ambassades qui ne sont pas des moindres Dr Louis Robinson en République Populaire de Chine, Johary Rajobson au Maroc, Dr Alain Tehindrazanarivelo auprès de l’ONU, de l’Autriche et de la Suisse et Yvette Sylla auprès de l’UNESCO à Paris. Bien avant, d’autres représentations diplomatiques n’ont été épargnées à l’exemple de Paris, du Japon, de l’île Maurice. Et la faucille ne s’arrêtera pas tant que des « restes » du régime précédent tapissent quelque part. Sans insister sur les limogeages sans fin touchant d’autres départements. La diplomatie, un domaine délicat de la République, doit…

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