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Rendez-vous du 24 au 26 avril. Le Salon du digital et de l’innovation de l’océan Indien se tiendra au Kianja Barea de Mahamasina. Pendant trois jours, cet événement rassemblera en un seul lieu les acteurs de la technologie, du numérique et de l’innovation à Madagascar.

« Cet événement vise à réunir les entreprises, les start-up, les développeurs et les passionnés autour des solutions digitales, des objets connectés et des énergies renouvelables comme le solaire. Ce salon se veut être une véritable vitrine de la nouvelle technologie accessible à tous. Les visiteurs pourront découvrir des produits et services, assister à des démonstrations et même tester certaines innovations », avance Mamitina Alain Raveloarison, responsable au sein d’All Event Com. 

Des conférences-débats sont aussi prévues sur des thèmes comme le marketing digital, l’intelligence artificielle et le « Big Data ». Un espace gaming, des concours pour développeurs et un « speed recruiting » viendront compléter le programme. Des entreprises comme Canal+ et Yas seront présentes à cette occasion pour présenter leurs offres.

A.N

Le dossier de la pelouse du stade Barea continue de faire parler. Malgré l’implication du ministère des Sports, aucune décision claire n’a encore été prise, alors que le temps passe et que les enjeux sont importants. Trois options sont actuellement sur la table à savoir gazon naturel, pelouse hybride ou synthétique. Chacune présente ses avantages… et ses limites.

Sur le plan du coût d’installation, la pelouse synthétique apparaît comme la moins chère, autour de 500 000 dollars, contre environ 800 000 dollars pour le gazon naturel et près d’un million de dollars pour l’hybride. Mais ce premier critère ne suffit pas à trancher.

L’utilisation du terrain est également un critère important. Une pelouse naturelle ou hybride ne supporte qu’environ 250 heures de jeu par an pour rester en bon état, contre jusqu’à 1 500 heures pour le synthétique. Un avantage non négligeable pour une utilisation intensive, notamment pour des événements multiples.

Côté entretien, le synthétique est également moins coûteux, avec environ 4 000 euros mensuels, contre près de 10 000 euros pour les pelouses naturelles et hybrides. En revanche, le synthétique nécessite une homologation tous les deux ans auprès de la CAF, une contrainte supplémentaire à anticiper.

Le temps de mise en place joue aussi. Il faut trois mois pour une pelouse synthétique, contre six mois pour le naturel ou l’hybride.

Mais au-delà des chiffres, le choix est aussi stratégique. A l’échelle internationale, notamment lors des grandes compétitions africaines comme la CAN ou le CHAN, les pelouses naturelles et hybrides restent largement privilégiées. Le Maroc, par exemple, n’a utilisé qu’un seul terrain synthétique, lors de la dernière CAN, laissant la place majoritaire au naturel et à l’hybride. Même constat dans les grands championnats européens, où les standards les plus élevés reposent sur ces deux types de surfaces.

L’hybride apparaît ainsi comme un compromis intéressant car il est plus résistant que le naturel, tout en offrant une qualité de jeu proche des standards internationaux. Un choix cohérent pour un stade national appelé à accueillir des rencontres de haut niveau. A fortiori pour le stade numéro Un d’un pays. 

Pour Madagascar, il reste désormais à trancher. Car, à force d’hésiter, c’est surtout le football malgache qui risque de perdre du terrain…

Lalaina A. 

 

Les 17 et 18 avril, le parking du Centre de conférence international (CCI), sis à Ivato, s’animera pour accueillir le « La Tabatra Food Festival », un événement gastronomique et culturel unique à Madagascar. Plus de 80 restaurants et stands culinaires, des concerts et des animations pour tous les âges transformeront ce festival en un moment de plaisir, de partage et de découverte pour toute la famille.

 

Pendant deux jours, petits et grands pourront explorer une diversité exceptionnelle de saveurs. Allant de l’aliment sucré au salé, de la cuisine locale aux inspirations internationales, chaque stand est conçu pour offrir une expérience gustative immersive, permettant aux visiteurs de goûter, découvrir et partager ensemble. Les amateurs de gastronomie y trouveront leur bonheur, qu’il s’agisse de plats traditionnels malgaches, de pâtisseries raffinées ou de créations audacieuses venues d’ailleurs.

 

Le festival va bien au-delà de la gastronomie. Les visiteurs pourront profiter de concerts en « live », avec la participation de nombreux artistes comme Reko, Nate Tex et d’autres talents émergents. Des espaces d’animations et de jeux seront aménagés pour les enfants, tandis que les adultes pourront se divertir autour des jeux traditionnels malgaches, des jeux de société et d’autres activités participatives. L’ensemble du festival est pensé pour que chaque membre de la famille trouve son moment de plaisir et de convivialité.

 

Selon Fitia Rasolofoniaina, de Studio 58, organisateur du festival : « Si d’habitude les familles ne sont pas au grand complet lors d’un événement culturel, cette fois-ci ce ne sera pas le cas. L’évènement "La Tabatra Food Festival" est conçu pour que tous, du plus petit au plus grand, puissent profiter ensemble ».

 

 

Les saveurs à découvrir au festival

INFIME: L’art du pâté en croûte

 

Le stand INFIME propose une plongée dans la gastronomie artisanale malgache. Dirigée par Tsiory Randriamanana, la marque est spécialisée dans les pâtés en croûte, où tradition et créativité se rencontrent pour offrir une expérience gustative unique.

 

Lors de ce festival, INFIME partagera son univers culinaire avec les visiteurs, créant des moments de plaisir et de convivialité pour petits et grands. Ce sera également une opportunité de rencontrer d’autres acteurs gastronomiques, d’échanger et de nourrir l’inspiration.

 

Fitu Polynesian BBQ : un voyage culinaire polynésien

 

Pour sa troisième participation au festival, Fitu Polynesian BBQ transportera les visiteurs au cœur des saveurs polynésiennes. Son stand proposera des grillades marinées, l’« Ota ika », du riz frit aux crevettes dans des bols d’ananas et le célèbre « coconut milk tart », offrant un véritable aperçu de la cuisine des îles du Pacifique.

 

Chaque plat au stand Fitu est conçu pour offrir une expérience gustative originale, fidèle à l’esprit du festival : découverte, partage et plaisir pour toute la famille. Les visiteurs pourront savourer ces créations dans un cadre convivial et festif, typique de « La Tabatra Food Festival ».

 

Entre gastronomie, concerts et animations, l’évènement «  La Tabatra Food Festival » promet un moment unique de convivialité et de souvenirs inoubliables. Que l’on soit passionné de cuisine, en quête de découvertes ou simplement à la recherche d’une sortie familiale agréable, ce festival représente une opportunité de savourer des recettes culinaires, un moment de partage et de fête dans une ambiance chaleureuse.

 

Tsilavina Randria 

 

Jeu « Ludo » - Une autre source de revenu 

Publié le jeudi, 02 avril 2026

Sur les bords des routes ou dans les ruelles et même dans une maison, le Ludo est devenu bien plus qu’un passe-temps. Une activité lucrative pour ceux qui tentent de survivre au jour le jour.

Chaque lundi matin, dès 7 heures, Tantely installe son étal sur le bord de la route, dans le quartier d’Imerinafovoany. Chargeurs, câbles, batteries de téléphone et autres petits accessoires s’y alignent soigneusement. Une fois tout en place, vers 8 heures, ses amis commencent à arriver. Ils viennent pour une raison bien précise : jouer au Ludo. Vers 10 heures, ils sont cinq hommes à s’asseoir en cercle, un Smartphone entre eux. L’un d’eux observe, les quatre autres ont déjà choisi leurs pions.

Le petit musée de dadabe Tsiranana n’est plus, le restaurant est en ruine et même l’enclos des crocodiles est abimé. La visite du lac sacré se limite actuellement au… lac.

Le lac sacré se trouve à 18km de Mahajanga, à Mangatsa, dans la Commune de Belobaka, District de Mahajanga II. A quelques kilomètres de Mahajanga, la visite du lac sacré fait partie des habituels ‘circuits touristiques locaux’. Le lac figure aussi parmi les endroits à visiter pour les élèves et étudiants, qu’ils soient locaux, ou ceux qui viennent en voyage d’étude.

Elle a gardé le silence pendant des années. Mais Florentine Razanajafy a su transformer une blessure intime en combat collectif. Entre militantisme et défis sportifs, elle porte la voix des femmes jusqu’au sommet du Kilimandjaro. Un parcours puissant, entre résilience, engagement et espoir.

Diplômée en gestion, passée par la France avant de revenir à Madagascar il y a 15 ans, Florentine Razanajafy dirige aujourd’hui un hôtel d’écotourisme et évolue dans le conseil. « Mais au fond, ce qui me définit le plus, ce n’est pas mon parcours professionnel mais plutôt mon engagement », lance cette militante. 

Autrefois et naguère

Publié le jeudi, 02 avril 2026

Attentat à la pudeur - Lapaika, Caliste... Ces prédateurs qui faisaient cauchemarder les jeunes Tananariviens

Avant 1975 et jusqu’au début des années 1980, des noms tels que La Paika ou Dadapaika, et également celui d’un troisième protagoniste dont nous préférerons taire le nom, ont suscité une terreur infondée chez les jeunes garçons à Mahamasina et dans ses environs.

« Il faut qu'il ne te voie pas. Ce sera pire pour toi. File-toi et éloigne-toi d’ici rapidement, sinon il va te séquestrer pour te violer ! Alors, cours ! cours ! », a conseillé l'un des deux jeunes plus âgés à un certain Tantely, âgé de 11 ans, nouvel élève en classe de sixième à l'institution Sainte- Famille, sis à Mahamasina. Pris de panique, le jeune garçon s’exécute immédiatement, s’enfuyant presque en courant. C’était en 1980...

 

La UNE HEBDO 0012

Publié le jeudi, 02 avril 2026

Après avoir reçu les 30.000 doses pour Madagascar, la vaccination ciblée contre le Mpox a commencé le 5 mars dernier, notamment dans les Districts sanitaires où le virus circule. Le directeur du Programme élargi de vaccination (DPEV) auprès du ministère de la Santé publique, Dr Paubert Tsivahiny, apporte des éclaircissements sur les groupes cibles, les précautions et la conservation du vaccin Imvanex.

La Vérité Hebdo (+) : Pourquoi la vaccination est-elle considérée comme un outil important pour maîtriser l’épidémie de Mpox ?

DPEV (=) : La vaccination joue un rôle essentiel dans la prévention de la maladie et dans la maîtrise de l’épidémie de Mpox. Elle peut être administrée avant l’exposition au virus pour protéger les personnes à risque, mais aussi après un contact avec un cas confirmé. Cette stratégie permet de réduire les risques d’infection et d’interrompre la chaîne de transmission du virus. Bref, la vaccination contribue à limiter la propagation de la maladie au sein de la population.

(+) : Qui sont les groupes cibles de cette vaccination ?

(=) : La vaccination cible principalement les groupes les plus exposés au risque d’infection. Il s’agit notamment de 8.239 agents de santé en première ligne, 514 personnes ayant eu un contact récent avec un cas confirmé, ainsi que de 11.305 travailleurs du sexe. 14.387 personnes vivant avec le VIH/Sida et 8.976 transporteurs figurent également parmi les groupes prioritaires. Au total, environ 43.421 personnes sont ciblées dans 53 Districts, mais ces chiffres peuvent évoluer en fonction de la dynamique de l’épidémie.

(+) : Quels sont les effets secondaires ou les contre-indications de ce vaccin ?

(=) : Jusqu’à présent, aucun effet secondaire majeur n’a été observé avec ce vaccin, y compris dans les autres pays où il est utilisé. Les réactions signalées sont généralement légères et se limitent le plus souvent à une petite douleur au point d’injection. Ces effets disparaissent généralement en peu de temps. Le vaccin est donc considéré comme sûr et bien toléré.

(+) : Existe-t-il des précautions spécifiques pour les personnes qui souhaitent se faire vacciner ?

(=) : Certaines précautions doivent être prises pour des groupes spécifiques, notamment les enfants âgés de moins de douze ans et les femmes enceintes. Dans ces cas, la vaccination doit se faire uniquement après un avis médical. Par ailleurs, la vaccination peut être reportée chez les personnes souffrant de maladies graves non stabilisées. L’objectif étant de garantir que la vaccination se fasse dans les meilleures conditions de sécurité.

(+) : Comment garantissez-vous la bonne conservation du vaccin ?

(=) : La conservation du vaccin respecte des normes strictes tout au long de la chaîne du froid. Au niveau central, les vaccins sont stockés à une température comprise entre -15 °C et -25 °C, tandis que dans les centres de vaccination, ils sont conservés entre +2 °C et +8 °C. Environ 98 % des réfrigérateurs utilisés dans le programme fonctionnent à l’énergie solaire. De plus, les personnels de santé ont reçu une formation spécifique pour assurer une gestion correcte et sécurisée des vaccins.

Propos recueillis par Andry Niaina

 

Pour ceux qui ont grandi dans le quartier d'Antohomadinika durant les années 80, le nom de Désiré Ramelison, alias Ngovitra, évoque des souvenirs puissants et contrastés. A l'évocation de ce nom, certains ressentent une montée d'émotions, presque palpables, tant il a marqué les esprits et suscité des légendes. Rétrospectives et témoignages.  

 

A l’approche de la soixantaine, Ngovitra était bien plus qu’un homme influent car il exerçait une grande influence tant spirituelle que politique. Cette dualité en faisait un personnage fascinant, imprégné d’un mysticisme qui continue de captiver les esprits.

 

Une figure redoutée

 

« Rien qu'à entendre son nom faisait frissonner plusieurs habitants d'Antohomadinika. Je n'ai jamais eu l'occasion de croiser notre ancien voisin en chair et en os. 

Et d'ailleurs, cela ne m'a jamais tenté par la peur qu'il inspirait », se souvient Bakoly, 64 ans, fonctionnaire à la retraite. Ce qui a fait monter M. Ramelison, qui n'est autre que le fils sur le créneau. Dans son commentaire sur un post d'un Facebooker, ce dernier dément totalement les légendes entourant Ngovitra, souvent associées à des récits horrifiques, tels que des enlèvements pour le vol d'organes, voire des histoires incroyables selon lesquelles son père aurait caché des centaures, ces créatures mi-hommes, mi-animaux, lâchées la nuit pour traquer des victimes dans le cadre des rituels supposément diaboliques.

Les témoignages d'autres habitants esquissent un portrait plus nuancé de cet homme hors normes. Certains le voient comme un mentor spirituel, un mystique dont les pouvoirs étaient au service d'une personnalité influente du pays. D'autres évoquent son rôle crucial au sein des dynamiques politiques du régime de l'époque. Ce mélange de respect et de fascination témoigne de l’impact profond de Ngovitra sur la communauté locale, avec un héritage qui continue de perdurer dans les mémoires.

 

Un mélomane passionné

 

Malgré la réputation douteuse de Ngovitra, il apparaît comme un homme d’une grande sensibilité artistique. Passionné par la musique, il s’est constitué un orchestre complet, engageant des musiciens talentueux pour jouer pour son propre plaisir. D'après toujours l'éditorialiste du quotidien « Madagascar Matin », l'orchestre 

de ladite « secte » de Ngovitra, s'appelait « Les roses noires ». C'était une mini-entreprise musicale qui recrutait ses éléments parmi la crème de la musique de la capitale, un peu à la façon des Rafales Music 2000, le must des orchestres tananariviens dans les années 80.

« Au moins une fois par semaine, il nous invitait chez lui pour que nous interprétions ses morceaux préférés. Il préparait déjà sa « playlist » ou commandait le titre souhaité selon son humeur », raconte Haja., bassiste ayant collaboré avec lui.

Les anecdotes sur Ngovitra proviennent souvent de musiciens qui l’ont côtoyé. « Je me souviens qu'il buvait du thé, servi par sa bonne », déclare Jocelin., un claviériste. De son côté, Dolin., saxophoniste maintenant établi à l'étranger, se souvient d’une mésaventure : « Un jour, mon saxophone était défectueux. Ngovitra l’a remplacé et en a acheté un nouveau le lendemain ». La richesse de Ngovitra était manifeste, à en croire ce témoin : « L’argent qu’il nous donnait était tout neuf. Avec sa flotte de bus, il aurait dû partager ce qu’il gagnait ».

Ce même musicien a pourtant sa propre vision de son ex-employeur. « Cet homme était un vrai snob, et à l'époque, il était très connu comme le visionnaire ou medium d'un Président. Notre interlocuteur a même relaté ce qu'il a vécu chez Ngovitra à l'époque : « Nous avons été bien accueillis. Je me suis dit que tout était très paisible là-bas, et je n'y voyais rien d'anormal ».

Un soir, j'ai eu toutefois peur, car il a dit : « N'ayez pas peur, il y aura un "Afon-dolo" dans le quartier d'un ancien roi d'Analamanga sis à Ambohimanga. Son âge m'a vraiment effrayé à l'époque, mais on peut dire qu'il était encore jeune ! Il avait peut-être 57 ans ».

 

Un homme d'affaires engagé

 

Ngovitra commandait également le respect en tant que leader du parti politique « Sakelimihoajoro », portant le curieux sigle Ss. Dans son éditorial, un hebdomadaire local datant de 2012 parlait d'une secte d'extrême droite. Plus tard, il fonda la branche politico-culturelle « Jahavanay », qui aspirait à promouvoir un retour aux valeurs ancestrales malgaches. On se rappelle encore des efforts du parti durant la première moitié des années 90 pour revitaliser l'usage de l'antique rite et langue malagasy.

Enfin, Ngovitra possédait une imposante flotte de bus, des Renault Super Goélette SG 2, reconnaissables à leurs petits drapeaux noirs fixés aux pare-chocs avant, et les initiaux Ss assurant des lignes entre Tanà et Mahitsy, ainsi qu'entre Tanà et Ivato jusque vers le début des années 90.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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