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Ils ont gagné une sale réputation d'arnaqueurs en ligne. Cela leur vaut de nombreuses plaintes de victimes auprès de la Gendarmerie. Lorsque cette dernière a ouvert une enquête, celle-ci a finalement débouché sur l'arrestation des trois larrons.

Il a été rapporté que leur mode opératoire consiste à vendre aux clients, via internet, des kits complets Starlink associés à un bonus de deux mois de connexion internet. Sur les réseaux sociaux, le compte utilisé par ces arnaqueurs est connu sous l'appellation de "Ty Andry". 

Beaucoup d'internautes ont été alors attirés par les offres si bien que certains n'ont pas hésité à payer 1.808.000 ariary, via le système mobile money sur ces deux numéros de téléphone proposés par les suspects : le 0391269338 et le 0383520443. Ces numéros auraient été achetés et acquis avec l'utilisation de fausses cartes d'identité.

Mais puisqu'on a donc affaire à des escrocs, toutes ces données s'avèrent donc fausses. Idem pour leur compte Facebook lequel n'est en réalité que "fake". Les suspects n'ont pas hésité à utiliser et surtout voler les photos et les noms d'autres internautes pour parvenir à leur funeste objectif.

Et qu'une fois que le sinistre trio a empoché l'argent d'une victime, il coupe totalement tout contact téléphonique avec cette dernière. Entre temps, les suspects acquièrent de nouvelles puces, rendant ainsi toute tentative vaine d’obtenir leur traçabilité. Ce qui explique donc ces nombreuses plaintes, lesquelles ont conduit les gendarmes à démasquer, puis arrêter les suspects. Après l'enquête préliminaire, ils seront

bientôt déférés au Parquet.

Franck R.

Deux journées de plus. La suspension des cours, à cause des fortes pluies et ses conséquences à Antananarivo, est maintenue ce jour et demain. Au final, les cours sont suspendus depuis le début jusqu’à la cette semaine pour les élèves des Circonscriptions scolaires (CISCO) d’Antananarivo-ville, Atsimondrano, Avaradrano, Ambohidratrimo et Manjakandriana. Cette décision des comités de vigilance fait suite aux fortes pluies qui continuent de tomber, favorisant la montée des eaux dans plusieurs quartiers bas. L’objectif étant d’assurer la protection des élèves face aux nombreux risques comme les éboulements de terrain, les effondrements de mur ou encore la coupure et l’inondation des routes. Dans sa publication d’hier, la Direction régionale de l’Education (DREN) Analamanga a également sensibilisé tous les responsables à suivre le calendrier scolaire déjà établi. Ce dernier a avancé une pause « journée des écoles », entre le 22 février et le 2 mars. Autrement dit, les vacances des élèves devront s’étendre jusqu’à la semaine prochaine.

Des établissements s’organisent

La décision de suspension des cours par la DREN continue à ne pas faire l’unanimité. Depuis le début de cette semaine, certains établissements scolaires sont restés ouverts malgré l’annonce. « Nous ne subissons pas la montée des eaux, autant continuer le programme déjà établi. Les élèves ont passé les examens du 3è bimestre depuis lundi jusqu’à aujourd’hui (nldr hier), avant de passer au carnaval et aux diverses festivités dans le cadre des journées des écoles à partir de demain (ndlr ce jour) », nous confie la directrice d’un collège privé sis aux 67Ha. D’autres établissements vont reprendre les cours ce jour, selon l’annonce des responsables adressé aux parents. Mais certains d’entre ces derniers refusent d’envoyer leurs enfants en classe. « Nous allons suivre l’annonce de la DREN Analamanga. S’il arrivait quelque chose à nos enfants, l’école pourrait décliner toute responsabilité. Leur sécurité passe avant tout alors autant les garder à la maison au lieu de prendre des risques », nous confie Henri A., comptable et père de 3 enfants. Certains établissements vont reprendre les cours la semaine prochaine, annulant ainsi la pause prévue dans le programme scolaire…

P.R.

 

 

 

 

La Grande île entre dans une nouvelle ère numérique. Hier, le lancement de Choose Digital Madagascar et du label qualité Excelia a eu lieu à Antaninarenina. Lors de son discours, Stéphanie Delmotte, ministre du Développement numérique, a déclaré que « les prévisions sur l’argent mobile étaient erronées de 3 000%. Aujourd'hui, Madagascar compte plus de 15 millions d’abonnés ». Elle a également souligné que les téléphones sont essentiels de notre quotidien. Cependant, un défi persiste : le manque de compétences numériques. En effet, actuellement,  800 ingénieurs en informatique sont seulement formés chaque année, alors qu'il en faudrait 4 000 pour répondre aux besoins croissants. Pour résoudre ce problème, la ministre a appelé à créer une usine de talents et d’innovation. Cette initiative permettra de produire des idées conformes aux normes internationales et d'améliorer la compétitivité du pays sur le marché numérique. De plus, il est important de noter que le secteur des TIC ne contribue qu’à 2% du PIB malagasy. En comparaison, le Nigéria atteint près de 20%. Par conséquent, il est nécessaire de s’inspirer des réussites de nos voisins africains pour améliorer notre propre situation. 

Mobilisation

Mbolatiana Andriamanantsoa, présidente du Groupement des opérateurs de Télécommunications et des Industries de la communication de Madagascar (GOTICOM), a remercié l'Union européenne pour son soutien par le biais du programme PADEIR. Grâce à ce programme, le pays aspire à devenir une destination pour les services numériques. Selon la présidente du GOTICOM, « trois axes principaux sont au programme. D’abord, le lancement de la marque du pays pour les services numériques. Ensuite, la création d'un label de qualité pour les entreprises. Enfin, un partenariat pour promouvoir les services numériques à l'international ». Dans ce contexte, David Ralambofiringa, ministre de l’Industrie et du Commerce a souligné l’importance de l’unité entre les acteurs du secteur. Il a déclaré que Madagascar peut devenir un centre important pour le numérique. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de se concentrer sur la formation et le développement des compétences. En effet, l’avenir du numérique dépend de notre capacité à collaborer et à innover ensemble. Par ailleurs, le directeur général de l’EDBM a insisté sur l’importance du partenariat public-privé. Sa présence lors de cet événement montre la volonté de l'Etat de promouvoir le secteur numérique. La Grande île possède de nombreux atouts en matière de numérique, et il est essentiel de mobiliser toutes les forces vives du pays. Des projets comme "One Million Coder" visent à former 5 000 jeunes en compétences numériques cette année. Pour ce faire, quatre centres numériques seront ouverts à Antananarivo, Toamasina, Fianarantsoa et Mahajanga. Ces initiatives sont encourageantes pour l'avenir du pays et offrent de nouvelles opportunités pour la jeunesse malagasy.

Carinah Mamilalaina

 

Une vision commune pour l'avenir du padel. BNI Madagascar a annoncé un partenariat majeur avec Orange MPPTour (Malagasy Pro Padel Tour) pour la saison 2025. La banque devient ainsi le partenaire exclusif du circuit de padel, un sport en plein essor à Madagascar.

La cérémonie de signature s'est déroulée mardi soir au Parklife Alarobia, en présence de représentants de la Fédération malagasy de Padel, de joueurs de haut niveau (dont le Top 5 ayant participé à la Coupe d'Afrique) et de personnalités de BNI Madagascar et d'Orange MPPTour.

A travers ce partenariat premium, BNI Madagascar réaffirme son engagement auprès du monde sportif et soutient activement le développement du padel à Madagascar. La banque partage les valeurs de ce sport telles que l'esprit d'équipe, la performance et le dépassement de soi.

"Ce partenariat illustre la diversité des domaines dans lesquels la banque s'investit, avec une volonté claire : être proche de ses clients, quels que soient leurs centres d'intérêt, y compris le sport et les nouvelles tendances", a déclaré un responsable de la banque.

BNI Madagascar sera présente sur les 15 tournois du circuit Orange MPPTour 2025, ce qui lui permettra de renforcer son image d'acteur incontournable et de promouvoir ses services auprès d'un public varié.

Lancé en juillet 2023, Orange MPPTour ne se limite pas à l'organisation de tournois. Il a pour ambition de démocratiser le padel, de rassembler les passionnés de ce sport et d'offrir une plateforme de visibilité aux entreprises partenaires.

Ce partenariat stratégique entre BNI Madagascar et Orange MPPTour témoigne de leur vision commune pour le développement du padel à Madagascar. Les deux entités unissent leurs forces pour faire grandir ce sport et créer de nouvelles opportunités pour les joueurs.

La Rédaction 

 

La deuxième édition des jeux sportifs Maarif africains s’est déroulée à Bamako, du 15 au 17 février. Organisée par la fondation Maarif de Turkyie, cette compétition a réuni 2 000 élèves provenant de 20 pays africains. Près de 40 établissements ont participé, faisant de cet événement un véritable creuset d’échanges. Madagascar était représenté par Andry et Cindhy, deux jeunes athlètes motivés. En effet, Andry a réussi à atteindre la finale du 100 mètres. Tandis que Cindhy a également été finaliste du lancer de poids.

Ils se nomment Mamitina Zafihendry (4 ans), Tovondraza ( 2 ans) et Mainty (4 ans). Ces trois petits garçons domiciliés à Antongomena, quartier de Manonga, Commune rurale de Sarobaratra, dans le District de Tsaratanàna, ont péri tragiquement dans une noyade, lundi dernier vers la fin de la matinée. Ils étaient tombés accidentellement au fond d'un puits. Selon les témoignages recueillis, ces enfants ont joué à proximité de ce puits, lequel est situé pas très loin de leur domicile, lorsqu’ils sont accidentellement tombés au fond de ce piège mortel.

L'avertissement concernant l'abondance des précipitations est levé. Cependant, les pluies devraient persister sur plusieurs Régions de l'île. Selon le Centre de la météorologie de Madagascar, la situation reste évolutive, exigeant une vigilance accrue et une réactivité des autorités et des partenaires humanitaires.

Les dégâts matériels et humains ne cessent de s’alourdir.

L’année dernière, le coût des médicaments couverts par le Fonds d’équité au sein de la maternité de Befelatanana a atteint 493 millions d’ariary, selon la sénatrice Lalatiana Rakotondrazafy. Cette situation souligne les difficultés financières rencontrées par de nombreuses femmes enceintes pour financer leur accouchement. Face à cette réalité, la sénatrice a réagi après une publication sur les réseaux sociaux concernant une femme retenue à l’hôpital, faute 

de paiement. Une enquête a été menée et a révélé qu’un acte de générosité a permis de régler la dette de la patiente.

Quelle conduite à tenir ?

Publié le mardi, 18 février 2025

S’il faudrait le refaire, on le fera ! Un axiome bien de chez nous affirme « on n’enterre pas une louche pour une fois la cuisson de riz ratée » (Raha indray mandeha no manta vary, tsy andevina sotro be »).

Madagasikara a raté sa toute première candidature au poste de président de la commission de l’Union africaine. Un fauteuil prestigieux chargé de diriger l’administration de l’UA à son siège à Addis-Abeba. C’est l’exécutif de l’Union dont la mission principale consiste à mettre en œuvre la politique générale de l’organisation continentale. Les voix obtenues au troisième tour par Richard Randriamandrato, candidat présenté et soutenu par Madagasikara, suffisent à reconnaitre la défaite… Alors que les deux autres candidats ont obtenu chacun 25 et 21 points. Un « revers » selon certains observateurs ! Quelle conduite à adopter !

Ce jour, le projet "Choose Digital Madagascar" et le label qualité Excelia seront officiellement lancés à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA), à Antaninarenina. Porté par le Groupement des opérateurs des technologies de l’information et de la communication de Madagascar (GOTICOM), en collaboration avec plusieurs institutions, telles que le ministère du Numérique, des Postes et des Télécommunications (MNDPT), le ministère de l'Industrie et du Commerce (MIC), la CCIA et l'Economic Development Board of Madagascar (EDBM), ce projet s'inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’attractivité du pays dans le secteur numérique.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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