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la Une du 270225

Publié le mercredi, 26 février 2025

La une du 26 février 2025

Publié le mardi, 25 février 2025

La styliste malgache Sih Rakout, connue sous son vrai nom Sitraka Harimalala Rakotoasimbola, fait déjà sensation sur la scène internationale avec le lancement de sa nouvelle collection intitulée « Foko iray ». Après avoir captivé le public de Washington et de New York, aux Etats-Unis, lors de deux défilés de mode qui se sont tenus ce mois-ci, Sih Rakout a poursuivi brillament son parcours. Le 15 février, à Washington, puis le 19 février à New York, la créatrice a présenté sa collection inspirée des racines malgaches, mettant en avant des designs alliant tradition et modernité. Son travail, déjà salué par la critique, témoigne d'une approche unique qui fusionne les éléments culturels de Madagascar avec les tendances contemporaines de la mode. 

 

La collection « Foko iray », célèbre l'héritage et l'identité culturelle de son pays d'origine. Mais Sih Rakout ne compte pas s'arrêter là. Elle se prépare déjà à participer à la Foire de Paris, qui se tiendra à Paris Expo, Porte de Versailles, du 30 avril au 11 mai prochain. Cet événement majeur constitue une plateforme idéale pour les créateurs souhaitant se faire connaître à l'échelle internationale. La styliste y présentera ses créations, espérant séduire un public encore plus large. En parallèle, Sih Rakout sera également présente au Festival des jeunes créateurs, qui se déroulera sur la Côte d'Azur, encore en France, du 23 au 25 mai prochain. Cet événement, organisé en parallèle avec le prestigieux Festival de Cannes, promet d'attirer l'attention de plus de 100 personnalités publiques, d'une cinquantaine de jeunes créateurs, ainsi que de deux écoles de mode et de plus de 100 mannequins. Ensemble, ils présenteront plus de 400 tenues différentes, mettant en lumière la richesse et la diversité de la création contemporaine. 

 

Et pour couronner le tout, Sih Rakout prévoit d'ouvrir une boutique éphémère à Paris durant la première semaine de juin 2025. Ce « pop-up store » sera l'occasion pour les fashionistas et amateurs de mode de découvrir de près ses pièces uniques et de s'immerger dans l'univers créatif de la styliste malgache. Sih Rakout incarne la nouvelle génération de créateurs qui, tout en puisant dans leurs racines culturelles, aspirent à s'imposer sur la scène internationale. Avec sa vision audacieuse et son engagement envers l'artisanat malgache, elle est sans aucun doute une figure à suivre de près dans l'univers de la mode. Ses projets à venir promettent d'apporter une touche originale et authentique à la mode contemporaine.

 

Si.R

Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), Starlink a proposé des tarifs spéciaux au Gouvernement malagasy. Ces tarifs concernent des projets touchant les écoles, les hôpitaux et les communautés rurales. Cette annonce a été faite lors d'une rencontre entre la ministre du Développement numérique, de la Transformation digitale, des Postes et des Télécommunications, Stéphanie Delmotte, et une délégation de Starlink. Dynamite Obinna, responsable des opérations en Afrique, a souligné que « cette offre vise à réduire les fractures numériques, un enjeu pour le développement du pays ». De plus, Sarah Litzenberger, chargée des projets de connectivité stratégique, a ajouté que « des collaborations avec des bailleurs de fonds traditionnels, comme la Banque mondiale, soutiendront ces initiatives ». Par ailleurs, la ministre Stéphanie Delmotte a exprimé les attentes du gouvernement. « Parmi les axes prioritaires, on trouve le transfert de compétences en télécommunications et la création d'emplois locaux. L'amélioration des services d'accompagnement "client" est également essentielle. Enfin, la domiciliation des paiements d'abonnements auprès des banques locales est nécessaire pour le développement économique », a-t-elle précisé.

 

Collaboration

Les représentants de l'entreprise Starlink ont montré leur engagement envers le pays. En effet, ils souhaitent collaborer avec des PME locales pour transmettre leurs compétences. Ces entreprises pourront ensuite fournir les services à la clientèle. Ce modèle est encore en phase d'étude, mais il représente une opportunité pour renforcer l'écosystème numérique du pays. Au-delà des discussions, cette rencontre a révélé une convergence de valeurs entre les deux parties. Ainsi, l’engagement pour un développement numérique inclusif est manifeste. En favorisant un partage de richesses, Starlink soutient les PME locales, contribuant ainsi à l'émergence d'un modèle économique solidaire et durable. Enfin, les discussions se poursuivront aux Etats-Unis. Le ministère devra formuler clairement ses requêtes. Ce partenariat pourrait avoir des retombées significatives pour Madagascar en offrant des solutions de connectivité adaptées aux besoins locaux.

Carinah Mamilalaina

 

 

Deux perturbations cycloniques, associées à l’axe de la zone de convergence inter-tropicale (ZCIT), évoluent lentement autour de Madagascar. La première se situe au large de la côte centre-Est tandis que la seconde est positionnée dans le canal de Mozambique. Le 10e système de la saison, situé actuellement au bassin de l’océan Indien, a été baptisé Garance par les services météorologiques malagasy, hier, à 14 heures locales. Il a atteint le stade de tempête tropicale. Cependant, il ne devrait pas constituer une menace pour Madagascar, étant donné qu’il s’éloigne progressivement de la Grande île. 

 

Quant au 11e système qui se trouve à l’heure actuelle dans le canal de Mozambique, il devra être baptisé Honde s’il atteindrait le stade de tempête tropicale. Hier à 9 heures locales, il a été situé à environ 650 km à l'ouest de l’île, légèrement au nord-ouest de Toliara. Des vents de 55 km/h l'accompagnent, suivis de rafales d’une vitesse de 75 km/h près de son centre. Le système se déplace vers le sud-ouest à une vitesse de 9 km/h. Il devrait se déplacer vers le Sud-Est à partir de cette nuit et pourrait toucher directement la partie sud de Madagascar en fin de semaine. 

 

A cet effet, la Région d’Androy ainsi que les Districts de Toliara I et II, Amboasary-Atsimo et Tolagnaro sont dorénavant placés en alerte verte. Les conditions météorologiques en mer et sur les littorales sud et sud-est sont déjà perturbées à causes des pluies orageuses, des vents forts et des houles venant du nord. Dans le sud et à l’ouest de l’île, les habitants entre Besalampy et Tsihombe sont invités à ne plus sortir en mer. Idem pour les usagers de la mer entre le Cap Est et Vatomandry.

 

Selon le bilan provisoire émanant du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), à la suite des fortes pluies qui se sont abattues depuis le 14 février, 24 personnes sont décédées dont une ayant péri en mer à Taolagnaro et une autre à Anjozorobe. 21.250 personnes sont actuellement sinistrées, soit 5.587 ménages. 

 

Anatra R.

 

Pour soutenir les Très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) et promouvoir l'entrepreneuriat féminin à Madagascar, la BNI Madagascar et l'International Finance Corporation (IFC) ont officialisé un partenariat, hier au Novotel Ivandry. Ce partenariat repose sur un prêt de 30 millions de dollars destiné à renforcer l'économie locale en facilitant l'accès au financement pour les TPME. Ce soutien financier vise à favoriser leur croissance et à les aider à jouer un rôle clé dans le développement économique du pays. En tant que leader du financement des entreprises locales, la BNI Madagascar a réaffirmé son engagement à soutenir les entrepreneurs malagasy, en particulier via sa marque KRED, dédiée aux micros, petites et moyennes entreprises. Herintsalama Rajaonarivelo, président du conseil d'administration de la BNI Madagascar, a souligné l'importance des TPME dans l'économie nationale « Depuis toujours, je suis convaincu que les TPME sont le véritable moteur du développement économique à Madagascar. Ce partenariat avec l'IFC permettra à encore plus d'entrepreneurs d'accéder aux financements dont ils ont besoin pour se développer ». De plus, ce partenariat s'inscrit également dans un cadre plus large, à savoir le « Pacte pour la programmation industrielle de Madagascar », qui a pour objectif d'accroître la part du secteur secondaire dans le PIB de 15 % à 30 % d'ici 2040. 

Entrepreneuriat féminin

En misant sur la transformation compétitive des ressources locales, le financement de l’IFC soutiendra également l’initiative « One District, One Factory », visant à encourager la production locale et à valoriser les matières premières nationales. L'impact social et environnemental de ce projet est également une priorité. Les normes Environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) seront appliquées à tous les projets financés, assurant ainsi un développement durable respectueux des droits des travailleurs et de l'environnement. « Accéder à des financements a toujours été un défi pour nous. Ce partenariat entre BNI et IFC représente une réelle opportunité pour les entrepreneurs comme moi, en particulier pour les femmes, de faire grandir nos entreprises et de participer activement au développement du pays », explique Fara, propriétaire d'une petite entreprise de textile à Antananarivo et accessoirement potentielle bénéficiaire de ce partenariat. Ainsi, l'entrepreneuriat féminin figure aussi parmi les priorités de ce partenariat. Sur ce point, Mehita Fanny, directrice pays de l'IFC pour Madagascar, explique : « Nous mettons un accent particulier sur les femmes entrepreneurs. Ce financement permettra à de nombreuses femmes de réaliser leurs projets et de contribuer à la croissance économique du pays ».

Hary Rakoto

Du baume au cœur !

Publié le mardi, 25 février 2025

Les Ankoay (garçons) 5X5 qualifiés ! Quelle bonne nouvelle pour tous les férus du ballon orange à Madagasikara.

La Grande île sera présente au rendez-vous de l’AfroBasket 5X5 2025 en Angola en août. En battant sur le fil la grande équipe d’Egypte, les poulains de Ravonimbola Jeannot ont obtenu leurs tickets pour l’Angola et participeront avec les seize équipes qualifiées à la prestigieuse compétition continentale de basketball.

Jean Michel Ramaroson, président de la Fédération malagasy de basketball (FMBB) et vice-président de la FIBA Afrique a vu juste quand il s’est dit « je fais confiance aux jeunes joueurs ! » En effet, les M’Madi Matthias, Anthony Rasolomanana et consorts ont assuré l’essentiel. Après trois jours de compétition très intense à couper le souffle, se soldant par deux défaites et une victoire pour Madagasikara, les Ankoay garçons 5X5 fileront en Angola.

Le coach Ravonimbola Jeannot et son staff auront six mois de préparation. Le défi est de taille. En Angola, les Ankoay entreront en lice avec des équipes où évoluent de grandes célébrités continentales du basket. Des mondialistes habitués à des matches de haut niveau. Pour ne citer que le pays hôte, l’Angola qui fait figure de favorite, ayant déjà côtoyé à plusieurs reprises et toisé les grandes formations mondiales de basketball telles les USA, le Brésil, l’Espagne ou la France. Les Ankoay doivent bien se préparer. Le coach se dit confiant mais il va falloir le prouver et étoffer physiquement l’équipe. Le basket est avant tout une question de physique et de taille. Deux postures à prendre au sérieux.

Au fait, nous devons savoir apprécier. Non pas se contenter du peu mais se réjouir des efforts accomplis tout en poussant le travail pour atteindre le meilleur. Cette qualification historique des Ankoay, un tant soit peu, embellit l’image du sport dans le pays. Ce dernier en a besoin face à ce climat morose. Le silence radio des Barea n’arrange pas du tout la situation. A moins d’un mois des rencontres internationales de taille, on ne sait pas exactement où en est-on notre onze national ! Un silence qui intrigue trop ! On veut bien que le coach soit le genre de quelqu’un qui travaille dans la discrétion. C’est bon ! Mais le public en général et les footeux en particulier sont tout ouïe sur tout ce qui concerne ce sport … roi. Même topo, le stade Barea, c’est le black-out total. Non homologué ou stand-by ! A juste titre, à propos de ce géant stade inutile ou inutilisé, le citoyen lambda ne parvient pas à cerner le problème. Pourquoi les responsables concernés par la gestion de cette infrastructure qui a coûté cher à la caisse publique n’ont pas réussi jusqu’à présent à le viabiliser ? Forcément, il y a incompétence quelque part. Et le comble, ils ne sont nullement inquiétés. On se demande qu’est-ce qu’il est allé faire le ministre des Sports auprès de la CAF ? Pour négocier ! On ne négocie pas des décisions des instances dirigeantes internationales. Ou bien on est en règle ou on ne l’est pas ! Auprès du CI, de la FIFA ou de la CAF, il n’y a pas de consensus à négocier quand il s’agit du respect des normes.

Toutefois, souhaitons la chance à nos valeureux Ankoay.

Ndrianaivo

L’émotion était à son comble hier à Andramasina. Parents, amis et anonymes ont accompagné jusqu’à sa dernière demeure Rasazy Narindra, de son vrai nom Ranivoarivony Narindraniaina, maire de la Commune rurale de Mangataboahangy, brutalement arrachée à la vie vendredi dernier. La terre rouge d’Antananarivo s’est refermée sur le cercueil d’une femme en pleine force de l’âge, emportée non pas par la maladie ou un accident, mais par une exécution froide et méthodique, menée en plein jour par des tireurs embusqués.

La sage-femme de profession revenait des festivités de la Journée mondiale des droits des femmes lorsqu’elle a été prise pour cible à Ambavalozakely, dans le District d’Ambatofinandrahana. Une embuscade digne d’un règlement de compte mafieux. Elle a été la victime de tireurs dissimulés derrière des rochers qui ont ouvert un feu nourri sur son véhicule. Et pour être bien sûr qu’elle ne s’en relèverait pas, la jeune femme a reçu une balle dans la tempe. Le genre d’exécution qui ne laisse aucune place au doute. Il ne s’agit clairement pas d’un simple braquage. D’ailleurs, rien n’a été volé. La question n’est donc plus de savoir si c’était un assassinat, mais qui a commandité le crime et pour quelle raison. 

Trois suspects ont en tout cas été arrêtés en moins de 24 heures, dont un ancien président de délégation spéciale de la Commune. Une rapidité d’enquête qui suscite autant d’interrogations que d’espoirs. Mais la suite de l’affaire dira s’il s’agit de véritables commanditaires ou de simples lampistes jetés en pâture à l’opinion. Car ce meurtre a tout d’un message. Décédé en cours de mandat, le père de la défunte, lui aussi ancien maire de Mangataboahangy, aurait aussi reçu des menaces, rapporte la presse. La jeune maire, elle, n’avait même pas eu le temps d’inaugurer son premier projet qu’on lui faisait déjà payer le prix de ses ambitions.

Pour ce qui est des motifs, une piste est privilégiée par des observateurs. Venu présenter ses condoléances à la famille de la défunte, Richard Ravalomanana, Général de Gendarmerie à la retraite et actuel président du Sénat, pointe du doigt ce qui saute aux yeux.  Mangataboahangy est située dans une Région riche en ressources minières, et Rasazy Narindra voulait justement mettre de l’ordre dans ce secteur. Elle s’était fixée pour priorité de lutter contre les pratiques douteuses de l’exploitation minière. Un combat qui ne plaît jamais à ceux qui y trouvent leur compte. 

Face à ce crime, le numéro 2 de l’Etat appelle à punir sévèrement les responsables. Un appel qui se joint aux centaines d’autres, de personnalités comme de simples gens qui appellent à ce que justice soit faite et que ceux qui ont tiré les ficelles de cette exécution ne restent pas impunis, car aujourd’hui, une famille se retrouve sans sœur et sans fille, la Commune de Mangataboahangy se retrouve sans maire. 

La Rédaction

 

40% des enfants à Madagascar souffrent de malnutrition modérée. Le chiffre est alarmant. Toutefois, les acteurs et partenaires impliqués dans la lutte contre la malnutrition semblent rassurés quant à la volonté politique affichée par les dirigeants. En visite officielle à Madagascar depuis le samedi dernier, la sous – secrétaire général des Nations unies et non moins coordinatrice du mouvement SUN (Scalling up for Nutrition) Afshan Khan a été reçu par le Président Andry Rajoelina hier au Palais d’Etat d’Iavoloha. 

L’émissaire onusienne était accompagnée d’une forte délégation composée, entre autres, de l’envoyé spécial du Gouvernement français et secrétaire général du sommet « Nutrition for growth » (N4G), Brieuc Pont. Avant cette rencontre, la délégation a effectué un déplacement dans le Sud du pays où les Nations unies mènent, aux côtés des autorités locales, une lutte sans relâche pour sortir une partie de la population de l’insécurité alimentaire.

Les échanges ont donc été l’occasion de faire un tour d’horizon sur les avancées en matière de lutte contre la malnutrition à Madagascar. Un combat de longue haleine en faveur duquel la Grande île aura l’opportunité de plaider lors du sommet N4G, qui se tiendra les 27 et 28 mars prochains à Paris. Le Président Andry Rajoelina a réaffirmé la volonté de l’Etat à faire de la nutrition une priorité nationale, et ce en tant que levier de développement du capital humain et de la croissance économique du pays. 

Mobilisation de financements

Au cours d’une conférence de presse organisée en début de soirée hier à la Résidence de France à Ivandry, la sous-secrétaire générale des Nations unies a vivement insisté sur l’importance d’agir face au fléau de la malnutrition. « Un dollar investi dans la nutrition permet d’avoir un retour d’investissement de 23 dollars », souligne – t – elle. 

En évoquant la rencontre avec le Chef de l’Etat, Brieuc Pont, SG du sommet N4G a, quant à lui, déclaré que « nous avons pu constater la volonté du Président Rajoelina à lutter efficacement contre la malnutrition ». Il a ainsi salué « la lucidité du Président face aux défis de la malnutrition à Madagascar et son engagement à relever ces défis ». Il a également insisté sur le rôle de la Grande île en tant que fer de lance dans la lutte contre la malnutrition en Afrique.

Le pays se trouve donc en première ligne dans la lutte contre la malnutrition. Toutefois, un simple engagement ne suffit sans la mobilisation de ressources incluant celles financières. Ainsi, ce sommet de Paris auquel Madagascar est invité à participer permettra aux responsables étatiques de procéder à une mobilisation des financements nécessaires à la lutte contre la malnutrition.

Sandra R.

Le ministre malagasy de la Jeunesse et des Sports, Marson Moustapha Abdulah, a récemment effectué une mission en Egypte où il a rencontré le secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF), Veron Mosengo-Omba. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre des discussions visant à renforcer l’avenir du football à Madagascar.

Le ministre Marson Moustapha Abdulah a été accueilli au siège de la CAF au Caire par le secrétaire général de l’organisation, Veron Mosengo-Omba. Leur réunion a permis de discuter des conditions nécessaires pour que Madagascar puisse accueillir de tels événements notamment la Coupe d’Afrique de Beach Soccer, et contribuer au développement du football africain. Les deux parties ont exprimé leur volonté commune de renforcer les collaborations et de promouvoir un environnement propice à l’épanouissement du football sur le continent.

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Editorial

  • Coup de massue !
    L’administration américaine publie de nouvelles mesures douanières pour les produits africains dont Madagasikara. Le décret signé par Donald Trump, le Président des Etats-Unis d’Amérique fixe à 47% les droits de douane pour tous les produits dont ceux venant de la Grande île. Un authentique coup de massue pour toutes les économies africaines concernées. Un coup dur qui défraie la chronique du continent noir.

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