Le match Barea de Madagascar - Black Stars du Ghana, comptant pour la sixième journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, ne se jouera pas au stade Barea de Mahamasina. La Fédération malgache de football (FMF) l’a annoncé hier sur ses réseaux sociaux, tout en informant que la rencontre se déroulera au grand stade d’Al Hoceïma, au Maroc, le 24 mars prochain. Aucune explication officielle n’a été fournie quant aux raisons de cette délocalisation.
Sans le dire, la FMF annonce néanmoins au grand public que le stade Barea de Mahamasina n’a pas été, une fois encore, homologué par la Confédération africaine de football (CAF) pour accueillir des matchs internationaux. En effet, d’après les informations, la FMF sait que le stade installé à Mahamasina n’a pas reçu la fameuse homologation tant espérée par les férus de ballon rond malgache.
La lettre officielle de la CAF qui signifie que le stade Barea n’est pas aux normes requises est parvenue à la FMF avant-hier. Mais il semble que l’entité installée à Isoraka veuille éviter d’endosser la responsabilité d’une non- homologation qui, d’ailleurs, ne lui incombe pas. Il est vrai en effet que la mise aux normes du stade ne relève pas de sa compétence.
Pour expliquer son refus d’homologuer le stade, la CAF évoque dans sa lettre, dont une copie circule, que si certaines améliorations avaient été apportées au stade, l’élément principal, à savoir la pelouse, restait vraisemblablement un point noir. En effet, un terrain de football, c’est avant tout un rectangle de gazon de 7200 m² en parfait état.
Or, la pelouse du stade Barea a été réalisée non pas par un spécialiste des terrains de football, mais par un professionnel du jardinage et du paysagisme. En témoigne d’ailleurs une publication de l’entreprise ayant effectué les travaux sur ses réseaux sociaux.
Amateurisme
Le choix de cette société est pour le moins curieux, quand on sait que Madagascar dispose d’un technicien agréé par la FIFA pour ce type de travaux. Pourquoi le Secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’Habitat, responsable de la rénovation et de la mise aux normes du stade, n’a pas fait appel à lui ? La question se pose.
Le problème de la mise aux normes du stade n’est, pour rappel, pas nouveau. Depuis la réouverture de cette enceinte après sa rénovation, la CAF avait précisé que l’homologation accordée n’était que provisoire. Dès le premier match disputé, des recommandations avaient été formulées afin de garantir la conformité du stade aux normes internationales. Mais malgré les multiples rappels, rien ou presque n’a été fait par le SENVH.
A l’issue de la première inspection, à l’époque, la CAF a jugé que le stade n’était pas aux standards requis pour accueillir des rencontres internationales. Une seconde visite a été organisée quelques temps après, dans l’espoir d’un revirement de situation. Mais les quelques travaux cosmétiques réalisés n’ont pas suffi à convaincre les inspecteurs.
Cette fois-ci, l’amateurisme semble atteindre des sommets. Des fonds colossaux ont été investis pour faire du stade Barea un symbole de fierté nationale, un écrin digne du statut acquis par les Barea lors de la CAN 2019. Mais à quoi bon si les responsables chargés de son entretien ne sont même pas capables d’assurer la qualité de la pelouse ?
Chaque non-homologation ternit l’image du stade, de la FMF et, par ricochet, du régime lui-même. Ne serait-il pas temps que des mesures fermes soient prises. Autrement dit, des sanctions ne doivent-elles pas être envisagées à l’encontre de ceux qui, par leur incompétence, compromettent l’avenir du football malgache ?
La Rédaction
Le silence, dit-on, est d’or. Mais dans le cas du Stade Barea, il commence surtout à peser comme du plomb. Voilà plus d’une semaine que la Confédération africaine de Football (CAF) devait rendre son verdict sur l’homologation de l’enceinte de Mahamasina. Mais depuis, rien. Nada. Silence radio. Du moins jusqu’à l’heure où nous écrivons cet article.
Pourtant, la messe semblait déjà dite. Deux émissaires de l’instance – un expert en pelouse, le Britannique Ian William Craig, et un spécialiste en sûreté, l’Ivoirien Zakkarya Diabate – ont inspecté le stade du 11 au 14 février. Leur rapport a été transmis à qui de droit, et, selon les bruits de couloir, le Stade Barea avait coché presque toutes les cases. Presque.
Moins d'une semaine après le drame lié à l'assassinat de Narindraniaina Ranivoarivony, alias Rasazy Narindra, jeune maire de Mangataboahangy, District d'Ambatofinandrahana, trois autres suspects venaient de s'ajouter à la liste des personnes se trouvant entre les mains de la Gendarmerie, faisant grimper à 6 le nombre des individus jusque-là convoqués par les enquêteurs. Rappelons qu'un ancien PDS de Mangataboahangy figure parmi les trois premiers à atterrir entre les mains des gendarmes. "On ne peut pas dire qu'il s'agissait forcément d'arrestations.
Hier à 15 heures locales, Honde était situé à environ 485 km à l'Ouest, légèrement au Sud-Ouest de Toliara. Le système a gagné en intensité et est devenu une forte tempête tropicale. Et est accompagnée de vents allant jusqu'à 90 km/h avec une rafale de 125 km/h près de son centre.
Honde se déplaçait vers l'Est et le Sud-Est et atteignait 11 km/heure. Le processus d’intensification devrait se poursuivre dans les prochaines 48 heures, pouvant ainsi l’amener jusqu’au stade mature de cyclone tropical. En même temps, elle va continuer son cap vers le Sud-Est pour menacer directement le Grand Sud d’ici vendredi. Les bandes pluvieuses à l’avant du système commencera à influencer progressivement le temps sur le littoral Sud-Ouest à compter de demain matin.
La première édition de cette année 2025. Le stade d’Ambohidratrimo a accueilli hier le lancement de la caravane médicale « Sarobidy ny aiko », fruit du partenariat entre l’association Fitia, fondée et présidée par la Première dame Mialy Rajoelina, le ministère de la Santé publique ainsi que l’OMS. Cette 32e édition entre dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits de la femme, comme chaque année. La caravane de la santé sillonnera plusieurs localités le long de la RN4, desservant 3 Régions à savoir Analamanga, Betsiboka et Boeny.
Cruelles intempéries. Les fortes pluies de ces derniers temps plonge la Grande île dans la tourmente. Selon le rapport établi par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), 7 Régions dont 19 Districts et 38 Communes ont été impactés par la Zone de convergence inter-tropicale (ZCIT). De fortes pluies l’accompagnent du 14 au 19 février. Le Bureau fait état des pertes en vies et d’importants dégâts. Vingt-deux personnes ont trouvé la mort dont une à Farafangana, une à Antananarivo II, deux à Antananarivo III, trois à Antananarivo IV, une à Ikongo, quatre à Taolagnaro, une à Antananarivo VI, deux à Antananarivo III, deux à Ambohidratrimo, deux à Antananarivo – Avaradrano, une à Manjakandriana, une à Ambatofinandrahana et trois autres à Nosy – Varika. Et le bilan continue de s’alourdir.
Ravinala Airports investit dans la modernisation de l’aéroport international d’Ivato. « Le budget total s’élève à 12,57 millions d’euros. A partir de cette somme, 11,47 millions d’euros sont dédiés à la rénovation des chaussées aéronautiques. L’objectif est de renforcer la sécurité, de fluidifier le trafic et de respecter les normes internationales », a déclaré Sandrine Rahantamalala, responsable communication de l’entreprise. Les travaux ont déjà débuté au mois de janvier et s’étendront sur plusieurs mois.
Le compte à rebours est lancé pour la 19e édition du concours Chansons sans Frontières, un événement qui attire chaque année des talents d'écrivains de la francophonie. Cette édition, dont le thème « Et si la terre chantait » a inspiré de nombreux créateurs et enregistré un total de 992 textes soumis, provenant de 106 pays. Bien que ce chiffre soit légèrement inférieur à celui de l'année précédente, l'engouement pour cet événement demeure indéniable. Les auteurs malagasy, ayant déjà brillé lors des précédentes éditions, attendent avec impatience les résultats.
Il était 7h30 hier. Le ministre de la Justice, Rakotomandimby Alexis Benjamin a fait le déplacement à la prison d’Antanimora pour une visite inopinée. Il était notamment accompagné de la procureure de la République au sein du Tribunal de première instance d’Antananarivo ainsi que de la directrice générale de l’Administration pénitentiaire. L’objectif de cette descente était de constater de visu le mode de travail et détecter les éventuelles irrégularités dans la gestion de cet établissement pénitentiaire, mais également de voir les moyens d’améliorer les conditions de détention des prisonniers.
L’insécurité rampante à Madagascar doit être réglée en urgence. L’Assemblée nationale, sous l’impulsion du groupe parlementaire majoritaire IRMAR dirigé par le député élu à Morondava, Ramanohy André Hajaharimalala Organès Resampa, et de la commission de la défense nationale, présidée par le député élu à Sainte-Marie, Herilaza Imbiki, y tient beaucoup pour le bien de la population dans tous les Districts.
A cette fin, une grande rencontre avec le ministre des Forces armées, le Général de corps d’armée Lala Monja Delphin Sahivelo, flanqué par une foule de hauts responsables de son ministère, a eu lieu hier à Ampahibe. Les deux parties ont à cette occasion fait le point de la situation sécuritaire nationale. « Chaque région a connu une atmosphère un peu tendue ces temps-ci. Nous nous devons donc de faire bouger les choses », a dit le député Herilaza Imbiki.