vendredi, 24 mars 2023

La une du 25 mars 2023

Publié dans La Une

La Bibliothèque nationale située à Anosy vient d’acquérir de nouveaux livres. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ainsi que l’ambassade de France et celle de Suisse ont fait un don de 882 livres pour les visiteurs de la bibliothèque. Il s’agit d’œuvres écrites par des auteurs locaux et étrangers, en version française et malagasy. L’objectif est de soutenir le secteur du livre, de compléter et de mettre à jour les ouvrages disponibles au sein de la Bibliothèque nationale et ses antennes comme les locaux du Centre de lecture et d'animation Culturelle (CLAC), éparpillés dans toute l’île. Cette collaboration est liée à la célébration de la Journée internationale de la francophonie avec comme thème « 321 millions de francophones, des milliards de produits culturels ».
Selon les informations, parmi ces 882 ouvrages, 767 ont été imprimés au pays et répondent aux besoins des lecteurs de tous âges. Ces livres sont destinés principalement à aider les élèves dans l’approfondissement de leurs études. Ils peuvent les utiliser à tout moment. De leur côté, la Bibliothèque nationale et l’équipe du ministère n’ont pas manqué de remercier les donateurs pour l’intérêt qu’ils portent à l’égard de l’éducation. D’ailleurs, leur collaboration se poursuivra dans la recherche de moyens efficaces pour vulgariser la lecture chez les plus jeunes. A souligner que cette dotation est le fruit de la rencontre de la ministre Lalatiana Andriatongarivo avec le directeur de l'OIF qui s’est tenue à Paris en février dernier. A cette occasion, la ministre de la Culture et de la Communication a argumenté l'importance du programme « Ndao hamaky boky », une manière pour elle de relancer toute collaboration pour la promotion du livre et de la lecture à Madagascar. Les amoureux et dévoreurs de livres sont invités à lire ces nouveaux ouvrages.
Sitraka Rakotobe

Publié dans Culture

Accalmie. Après les derniers jours de manifestation initiée par les opérateurs œuvrant dans la filière « vanille » dans les Régions de Sambava, Antalaha, Vohémar et Andapa, les tensions semblent descendre d’un cran. En effet, les autorités du pouvoir central sont immédiatement intervenues sur place à Sambava afin de trouver des issues d’urgence face à une situation qui a failli déborder. Parmi les exigences des membres du comité « SOS vanille », l’on peut citer la suppression de la fixation du prix à l’exportation de la vanille qui, selon eux, constitue la principale raison qui démotive les exportateurs à acheter leur production. Ce comité exige également la suppression du Conseil national de la vanille qu’il juge inefficace par rapport à la résolution des difficultés que subit la filière en ce moment.

D’un autre côté, les autorités avancent que la dissolution du Conseil national de la vanille ne fera qu’empirer la situation. Elles proposent ainsi un peu plus d’ouverture au sein dudit conseil afin d’y intégrer un peu plus de membres dirigeants. Il s’agit notamment de représentants de planteurs qui sont les plus au courant de la situation dans les Régions productrices. Par ailleurs, des propositions de quota sur l’obligation de rapatriement des devises ont aussi été avancées par les autorités en charge, à savoir l’obligation pour les exportateurs de rapatrier un minimum de 70 % de leurs recettes afin d’améliorer la contribution de la filière dans les recettes de l’Etat. De plus, le Conseil national de la vanille vient de convoquer en réunion d’urgence obligatoire tous les exportateurs ayant reçu le fameux sésame de l’agrément d’exportation. Cette réunion se tiendra lundi prochain à l’hôtel Carlton, Anosy afin de discuter sur les potentielles résolutions des problèmes.

Engagement

Pour rappel, le mois dernier, ces mêmes exportateurs étaient sommés d’acheter tous les produits auprès des agriculteurs en renouvelant leurs engagements d’achat. Dans la mesure où les exportateurs agréés n’honorent pas leur engagement, l’Etat va prendre en charge l’affaire et pourra ainsi infliger des sanctions aux exportateurs. En contrepartie de ce renouvellement d’engagement, l’Etat s’engage également à effectuer un « road show » avec les exportateurs pour mettre en place un plan d’achat et convaincre les potentiels acheteurs internationaux. Des propositions de solution qui semblent avoir été reçu positivement par les instigateurs des manifestations dans la SAVA car ces derniers viennent d’annoncer publiquement que leurs revendications ont été entendues par les autorités. La descente sur terrain des représentants du membre du Gouvernement, dans le but de se concerter directement avec les opérateurs de la SAVA, a été très appréciée par le comité « SOS vanille ».

« Hors raison politique, d’un côté comme de l’autre, on a pu discuter des problèmes au sein de la filière vanille, particulièrement en ce qui concerne la commercialisation de l’or vert tant sur le marché national qu’international. Le kilo de la vanille à l’exportation qui a été fixé à 250 dollars aura été la première source de contestation au niveau des opérateurs. Pourtant, après ces discussions, il semble difficile d’envisager une refonte de ce prix dans la mesure où les opportunistes y trouveront toujours leur compte en procédant à des fausses déclarations de recettes lors des procédures de rapatriement des devises si jamais le prix FOB n’est plus fixé à 250 dollars », explique le député Jean Pierre Laisoa dit Jaovato, membre dirigeant du comité « SOS vanille ».

La Rédaction

Publié dans Economie

Début de la campagne le 10 mai 2021. En près de 2 années de vaccination contre la Covid-19 à Madagascar, 2 779 141 personnes se sont fait vacciner au niveau national, soit 9,29% de la population.  2 341 490 personnes ont reçu plus d’une dose de vaccin et sont considérées comme complètement vaccinées, soit 7,81% de la population, selon les chiffres à la date du 22 mars 2023 émanant du ministère de la Santé publique (MinSan). « Nous sommes encore loin de l’objectif fixé qu’est de vacciner 50,5% de la population jusqu’à la fin 2023, alors que le virus circule encore dans le pays. Nous devons continuer nos efforts pour convaincre les gens à se faire vacciner afin de les protéger des formes graves de la maladie de Covid 19 », déclare Yasmine Laetitia, Secrétaire générale (SG) du ministère de tutelle.
Apparemment, le taux de vaccination anti Covid-19 reste faible à Madagascar, où la population reste réticente pour diverses raisons. De plus, se faire vacciner n’est pas obligatoire dans le pays. Toutefois, le MinSan envisage d’augmenter les points de prestation de service de vaccination à partir de cette année pour se rapprocher davantage des cibles. « A partir du mois d’avril, tous les CSB deviendront des centres de vaccination, tout comme les formations sanitaires privées et confessionnelles », informe le SG. Ils vont ainsi s’ajouter aux vaccinodromes déjà opérationnels afin d’atteindre le maximum de personnes. De plus, les sensibilisations vont être renforcées auprès des cibles, notamment les personnes vulnérables.
Le Royaume d’Espagne à la rescousse
67 971 cas de Covid-19 confirmés depuis le 20 mars 2020. Ceci sur les 528 272 tests effectués. Madagascar a enregistré 1 424 décès depuis, soit une létalité de 2,12%. La vaccination constitue l’une des préventions mises en œuvre dans la Grande île, suite à son adhésion au mécanisme AVAT et à l’initiative Covax. Le pays a bénéficié gratuitement de lots de vaccins depuis le lancement de la campagne en mai 2021. Actuellement, 3 types de vaccins anti-Covid sont disponibles, à savoir le Janssen, Sinopharm et Pfizer. Selon le ministère de tutelle, ceux qui se font vacciner ont une préférence pour le Janssen. Cependant, les besoins de vaccins anti-Covid sont assez pressants, spécifiquement de Pfizer qui est assez demandé, à en croire Nerea Basauri, représentante des autorités espagnoles.
Ainsi, le Royaume d’Espagne vient de faire don de 74 880 doses de vaccin Pfizer afin de poursuivre la lutte contre la propagation de la Covid-19. « L’Espagne a enregistré 40 000 morts de la Covid-19 dont 35 000 personnes âgées. C’est important pour les « Raiamandreny » de se faire vacciner afin d’éviter les formes graves. Nous en avons souffert, c’est pourquoi 95% de la population espagnole s’est fait vacciner volontairement de la Covid. La vaccination constitue un bon mécanisme de protection de la population malagasy », avance la représentante des autorités espagnoles. C’était hier à l’Air France Cargo Ivato, lors de la réception officielle des doses de vaccin émanant du Gouvernement espagnol. Une cérémonie honorée par la présence des représentants de l’OMS et de l’UNICEF, ceux des autorités espagnoles et du groupe Filatex et enfin ceux du Gouvernement malagasy, notamment du MinSan.
Patricia Ramavonirina
 



Publié dans Société


Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Dama Andrianarisedo Retaf, dont l'organe est souvent ciblé par l'Opposition dans son rôle d’organisation des élections, a appelé hier la presse à relayer seulement des informations vérifiées et ses détracteurs à fournir des preuves concrètes de leurs accusations. « Nous déplorons les agissements de certains acteurs politiques qui, auparavant, ont sollicité l'organisation d'une telle rencontre par la CENI et  au dernier moment remettent en cause la compétence de la même CENI de procéder à ladite organisation », a déclaré le président de l'organe d'Alarobia.
 Une affirmation faite lors de son allocution lors de l'ouverture du dialogue des parties prenantes aux élections organisées par la CENI, hier au Novotel. Un dialogue qui a permis à la CENI de préciser certains points et d'entendre le point de vue des acteurs de la vie politique du pays sur les élections.  « Les médias doivent être utilisés à bon escient et ne doivent pas être utilisés pour diffuser des informations non vérifiées qui sont susceptibles de créer des troubles et peuvent avoir des conséquences sur la volonté des citoyens envers les élections », a-t-il rajouté durant son discours.
Le boss d'Alarobia rajoute que tout le monde devrait se donner la main dans la sensibilisation et l'éducation des citoyens à savoir leurs droits et leurs responsabilités. Il dit aussi que les informations diffusées dans la presse doivent être maîtrisées. L'important dit-il est que les informations diffusées autour des élections ne soient pas des rumeurs et des doutes. Dama Andrianarisedo Retaf invite ainsi à apporter des critiques sur des sujets pour lesquels il existe des «preuves concrètes».
Supputation et désinformation
Ce n’est pas la première fois que l'Opposition en général et le TIM en particulier procèdent par le biais de supputations et de désinformation. Tout le monde se souvient qu’au lendemain du 2e tour de l'élection présidentielle de 2018, l’équipe de Ravalomanana a crié haut et fort à une fraude massive et a menacé de ne pas reconnaître les résultats. Et à la veille de la proclamation officieuse de la CENI, elle exigeait une confrontation des Pv. Demande exaucée par la CENI mais c’est finalement les demandeurs qui avaient fait faux bond après qu’aucun incident majeur n’a été constaté à l’issue de la première vague de confrontation. Dans la foulée, le comité de soutien du candidat du parti TIM avait décidé de retirer les requêtes qu’ils ont déjà déposées auprès de la HCC.
 La HCC justement ayant fait l'objet d'un tir à boulets rouges des députés de l'Opposition jeudi qui a préjugé de l'indépendance et l'impartialité de la haute juridiction présidée par Florent Rakotoarisoa. Faudrait-il les rappeler que la HCC, lors de l'élection présidentielle de 2018, est majoritairement pro-HVM à l'époque. Cela n'a pourtant pas permis au candidat du pouvoir à l'époque d'obtenir plus de 8% des voix et d'être piteusement éliminé au premier tour du scrutin présidentiel. Tout cela pour dire que la HCC ne fait pas de magie. Ambohidahy n'est pas capable d'augmenter les voix et que tout dépend d'abord du candidat...

La Rédaction

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L’affaire concernant la saisie des 49 kg de lingots d’or, vers fin 2021 aux Comores,  n’est pas près de se terminer.  5 personnes y ont été impliquées dont 3 Comoriens et 2 Malagasy. Un nouveau rebondissement dans celle-ci. Deux accusés comoriens sur les trois, ont été récemment mis en liberté conditionnelle à la suite d’un simple  décret du ministre de la justice de l’île voisine.  Il s’agit  de l’ancien directeur des aéroports Yasser Ali Assoumani, ou encore le douanier et non moins fils du procureur Fardi Harifadja Abodo.
A l’origine de la mise en liberté des deux détenus, une surpopulation carcérale dans la prison de Moroni où les concernés doivent purger chacun une peine de 7 ans de prison à la suite de leur condamnation en octobre 2022.
Plusieurs sources de l’île des Comores ont même avancé que les deux Comoriens n’auraient même pas croupi un seul instant dans une cellule de détention à la prison de Moroni, mais plutôt dans la chambre d’un hôpital sans qu’ils n’aient toutefois éprouvé le moindre  besoin de suivre un quelconque traitement médical. 
Seul donc le troisième condamné comorien, le nommé Elhad Ibrahim croupit encore en prison, et ce, en dépit de la farouche bataille menée par son avocat pour obtenir également la liberté de son client. Ce dernier fut arrêté par la Gendarmerie à l’aéroport de Hahaya à Moroni, avec les deux accusés malagasy dans l’affaire.  Nous y reviendrons encore. Elhad s’apprêtait à s’envoler pour Dubaï avec les lingots à bord d’un jet privé lorsqu’il s’est fait arrêter.
Sans doute, l’antécedent judiciaire, plutôt pesant d’Elhad, expliquerait son maintien en prison. En 2018, il a été jugé pour tentative d’assassinat contre le vice-président Moustadroine Abdou dans la nuit du 21 juillet, à Anjouan. Elhad fut condamné   à perpétuité  pour cette affaire avant d’être gracié de la totalité de ses peines au mois d’août de l’année suivante.
Si tels sont les cas des trois accusés comoriens lors de ce trafic d’or, quid  maintenant de leurs deux co-accusés malagasy ? Il s’agit bien sûr d’Azaly Failaza Pacheco et de Pierre Stenny qui furent également incarcérés aux Comores avant qu’ils ne soient finalement extradés vers Madagascar en janvier 2022, et ce, en vertu d’un mandat d’arrêt international. Ils sont pointés du doigt comme étant les cerveaux du trafic. La question pour tenter de savoir à quand les deux hommes, après  leur extradition au pays, seront donc jugés ? Car avec un long séjour à la maison de force de Tsiafahy, beaucoup s’impatientent  de les voir révéler les noms des commanditaires.
Toutefois, et en dehors  de ce trafic des 49 kg d’or saisis aux Comores,  les  deux larrons,  à savoir Azaly F.P. et Pierre Stenny ont  été également trempés dans l’autre trafic des 73, 5 kilos d’or, une affaire qui a défrayé cette fois-ci la chronique en Afrique du Sud, en 2020.
Jugés avec plusieurs de leurs co-accusés par le Pôle anti-corruption ou PAC d’Antananarivo en décembre 2022, Pierre Stenny a été condamné à deux ans de prison ferme tandis qu’Azaly Failaza Pacheco a été déclaré non coupable.
 En attendant,  revenons à nos moutons : les 49 kg de lingots malagasy seraient saisis aux Comores. Et toujours confisqués par la banque centrale à Moroni,  et ce, en-dehors des démarches de la partie malagasy pour les réclamer. En parallèle à cela,  deux principaux accusés comoriens sont en liberté.

Franck R.

 

Publié dans Politique



50 % des heures complémentaires pour les Professeurs agrégées et 75 % des vacations, 2ème tranche, pour le compte de l'année 2018-2019 n'ont pas encore été payées, en plus des arriérés durant les années universitaires 2020-2021 et 2021-2022. Cette situation affecte l'enseignement au niveau de l'université d'Antananarivo, selon le Professeur Sammy Grégoire Ravelomanantsoa, président du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs- enseignants (SECES Tanà). 60 % des cours sont assurés par les vacataires. Actuellement, ces deniers commencent à abandonner leurs postes, faute de paiement de leurs dus. Le dernier recrutement massif de Professeurs titulaires au niveau de l'université d'Antananarivo date de 1985. Ceci a été remplacé par un décret fixant les heures supplémentaires. Cependant, la majorité des enseignants titulaires sont déjà en âge de retraite et attendent toujours leurs relèves.
Concernant la manifestation des étudiants de l’Ecole polytechnique de Vontovorona, le SECES condamne les violences faites aux étudiants. Par contre, il exhorte les étudiants à manifester leurs revendications avec dignité et dans le respect de l'ordre public. D’après ce syndicat, le Gouvernement devrait chercher une solution à long terme pour le paiement des bourses des étudiants et la réhabilitation de la cité universitaire.
Ainsi, le président du SECES d'avancer que le campus universitaire est un lieu sacré. « Les Forces de l'ordre ne peuvent pas y entrer tant que la franchise n’a pas été levée. C'est une loi universelle. Celle-ci permet aux étudiants, enseignants et chercheurs de s'exprimer librement à l'intérieur du campus », soutient-il.  Seul le président de l'université peut retirer la franchise universitaire, selon l'article 2002/565. Cela dépend cependant de la situation sur le campus. Autrement dit, s'il y a une menace d’un débordement que le personnel de l'université ne peut plus contrôler, la franchise peut être levée. Le SECES Antananarivo a effectué hier une assemblée générale à Ankatso.
Anatra R.

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Editorial

  • Mille convoitises !
    La forteresse au sein de laquelle le Roi Andrianjaka (1610 – 1630) devait installer les mille guerriers assurant la sécurité de son « lapa » fondé sur le haut de la colline à Analamanga, en 1610, contre l’éventuelle attaque des Vazimba qui s’y trouvaient déjà sur place intéressera 4 siècles plus tard les mille convoitises. Les premiers occupants du site, les Vazimba, devaient réagir face à cette colonisation par ce fils cadet du grand Roi Ralambo, d’autant qu’il installait y les mille colons (ou guerriers). La forteresse des mille guerriers qui deviendra plus tard la « Cité des mille », la capitale du royaume d’Analamanga. « Antananarivo », la Ville des Mille, sera en toute évidence la capitale de l’Imerina sinon du Fanjakana Hova. A l’arrivée des vazaha en 1896, année de la colonisation, ils gardèrent Antananarivo comme capitale du pouvoir colonial.

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